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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La dynamique de groupe

La dynamique de groupe Le groupe présente « l'affaire psychique » combinant la même instance que « l'appareil psychique individuel » (ça, moi, surmoi) avec un fonctionnement spécifique (ex : illusion groupale), les membres d'un groupe ont 1 réalité psychique inconsciente partagée. Les inconscients des membres du groupe sont en interaction comme dans le transfert. Cela implique que le groupe va introduire dans le système de défenses collectives ex « 1 illusion groupale » pour se défendre.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le cahier de liaison, organe vital pour une cohérence de travail

J’ai choisi de présenter dans cette situation, la place de l’écrit  dans l’annexe ou je travaille .Comment écrivons nous ,pourquoi,pour qui ? Je décrirais plus particulièrement l’utilité du cahier de liaison dans cet appartement ou nous travaillons en soirée, le plus souvent seul comme éducateur.

Bien que nous sommes depuis plus de cinq ans en réorganisation, le cahier de liaison dans lequel nous écrivons ( nous,l’équipe d’éducateurs) reste toujours un des outils essentiel pour construire notre pratique professionnelle au quotidien,dans le fonctionnel,mais aussi dans la mise en place de projets.Le noyau de l’équipe,constitué des trois intervenants sociaux (ES,ME,AMP) a su adapter l’outil « cahier de liaison »,au fur et à mesure des changements internes,des modifications du projet institutionnel,dans l’annexe ***.

Maintenant les contraintes d’organisations et réglementaires, l’obligation de traçabilité à travers le dossier du bénéficiaire, nous font revoir et adapter nos outils.Le cahier de liaison n’à pas de construction figée.La forme et le fond sont modelés en fonction de ce qui est demandé.Les écrits doivent êtres pratiques et utiles à la consultation. 

La loi 2-2002 réformant le code de l’action sociale et des familles, remet le bénéficiaire au cœur du dispositif, il redevient gestionnaire de sa vie. Les professionnels intervenants sociaux doivent se doter de démarches et d’outils qui garantissent la continuité et la sécurité de « sa prise en charge ».Ceci  implique d’avoir davantage de  rigueur et de cibler les éléments que chaque éducateur travaillant dans l’équipe pourra, ou non, écrire sur le cahier de liaison, en fonction de sa mission, des principes éthiques et déontologiques, et de ce dont il lui sera nécessaire dans l’accompagnement du bénéficiaire.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Partenariat et réseau au sein d'un des services d'une association d'aide à l'enfance et à l'adolescence
Après m'être demandé dans quel type d'institution j'ai effectué mon stage, je me demanderais quels sont les caractéristiques du territoire d’action, et dans quel cadre se limite cette action, c'est à dire dans quel type de service ai-je travaillé. Nous nous intéresserons ensuite à l'ensemble de la démarche de la création d'un partenariat au sein de ce terrain de stage, de la naissance de l'hypothèse jusqu'au bilan en passant par la mise en œuvre. Cela nous amènera à analyser ensuite cette démarche, à en comprendre les limites mais également les potentialités en vue de s'intéresser, dans un dernier temps, aux compétences que j'ai mis en œuvre dans l'ensemble de cette approche.
Partenariat et réseau dans un FAM
Le FAM Handas accueille des personnes adultes polyhandicapées ayant des troubles moteurs, mentaux, sensoriels et pour certains des troubles psychiques associés. Cet établissement est composé de quatre unités d'accueils en internat et d'un accueil de jour. Dans ce dossier, il s'agira pour moi de mettre en avant ce que Fabrice Dhume appelle « l'agir ensemble ». Pour cela, je développerai les notions de partenariat et de réseau tout en identifiant ceux présents autour du foyer. Ensuite, je m'appuierai sur ces définitions afin d'analyser la construction d'un partenariat autour d'un projet efficient. Enfin, je m'attacherai à évaluer les apports, risques et préconisations autour de cette dynamique partenariale.

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