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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Spéléologie et monde souterrain: Comment y entrer pour mieux s'en sortir?

Spéléologie et monde souterrain: Comment y entrer pour mieux s'en sortir?

La spéléo est arrivée dans ma vie vers 21 ans, alors que mes parents venaient d’acquérir un camping dans les gorges de l’Ardèche. Intrigué et impressionné par ce relief calcaire massif et vertigineux que sont les Gorges de l’Ardèche, je décidai rapidement d’acheter une carte de randonnée pour commencer à explorer les environs. Déjà, le nom de la grotte Chauvet raisonnait dans mon esprit, jusqu’au jour où un ancien m’y emmena. Je ne vis hélas que la porte blindée qui ferme ce sanctuaire de l’art paléolithique. La frustration fut grande de ne pouvoir pénétrer dans ce milieu qui m’était alors inconnu. Guidé par ma carte, je repérais les entrées de grottes qui étaient indiquées par un minuscule point noir. C’est ainsi que j’ai réalisé ma première exploration dans une petite grotte qui ne nécessitait aucun matériel. J’inscrivais l’empreinte de mes premiers pas sous terre...

La spéléologie est une pratique exigeante du point de vue de l’engagement, de la résistance physique et du vécu émotionnel. La difficulté réside surtout dans le fait que l’homme est inadapté à la vie souterraine. Pour cela, il est obligé de s’adapter et d’inventer des techniques de progression bien spécifiques. Tout ce travail d’adaptation nécessite de la part de l’individu une démarche intellectuelle indispensable. Il existe une correspondance intéressante entre le milieu souterrain et le monde extérieur. Chacun de ces environnements appelle l’être humain à se confronter avec le réel. La spéléo peut s’avérer être pertinente dans la prise en charge de mineurs délinquants, car elle les plonge dans une réalité autre que celle qu’ils connaissent. Cet autre réel est aussi celui qu’ils rencontrent lorsqu’ils se confrontent à un environnement nouveau, des systèmes de fonctionnement inconnus, de nouvelles lois.

Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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Documents associés

Le corps, support éducatif pour accompagner le jeune psychotique dans sa relation à autrui

INTRODUCTION GENERALE J’ai effectué mon stage long à responsabilités dans un Institut Médico- Educatif (I.M.E.) grenoblois qui dépend de l’A.F.I.P.A.E.I.M., l’Association Familiale Iséroise des Parents et Amis d’Enfants Infirmes Mentaux. Les I.M.E. sont des structures médico-sociales, créées dans le cadre de la loi de 1975, qui relèvent à la fois du ministère des Affaires sanitaires et sociales et du ministère de l’Education Nationale. Ils accueillent des enfants et adolescents déficients intellectuels, qui peuvent aussi être atteints de divers handicaps moteurs (Infirmes Moteurs Cérébraux) ou d’encéphalopathies graves. Ils fonctionnent soit en externat soit en internat, et leur visée est avant tout pédagogique. Ils disposent par ailleurs d’une section éducative et d’une section professionnelle. L’I.M.E Daudignon est un semi-internat, qui accueille sur deux sections 90 enfants et adolescents déficients intellectuels moyens, autistes, psychotiques et déficitaires graves. A mon arrivée sur le groupe 3 de la Section Education, qui accueille huit jeunes de 12 à 14 ans, j’ai d’emblée été intriguée par certains d’entre eux, dont le comportement particulier me déstabilisait. Ainsi, leur relation à l’autre semblait excessivement perturbée : certains ne pouvaient se détacher de l’adulte et agissaient de manière très agressive et incontrôlée, d’autres au contraire étaient très inhibés, semblant craindre la moindre tentative d’approche. Ils m’ont peu à peu émue, étonnée, j’ai alors voulu mieux les connaître et tenter de comprendre le monde dans lequel ils vivaient. Dans ce mémoire, je m’attacherai donc à retracer ma réflexion éducative concernant ma rencontre avec les jeunes psychotiques. Au fil du temps, j’ai essayé de trouver un moyen pour les approcher, tout en m’inscrivant dans le projet de groupe et, au delà, dans le projet de la section Education. La section éducation vise entre autres, à travers de nombreuses activités, l’expression et l’autonomie des jeunes ainsi qu’un travail relationnel et un travail sur le corps. Quant à l’objectif éducatif majeur du groupe 3, il est d’aider les jeunes à « grandir » : l’éducateur les accompagnera donc au quotidien pour qu’ils se développent à partir de leurs capacités, tout en leur permettant d’acquérir une plus grande confiance en eux. Peu à peu, j’ai ainsi pu comprendre tout l’intérêt des activités médiatrices, comme élément moteur de la prise en charge dans l’établissement. Ma réflexion a commencé à se structurer avec l’observation des jeunes et le partage de moments du quotidien avec eux. J’ai constaté qu’ils expriment leur état intérieur à travers leur corps plus qu’à travers la parole. Cependant, cette expression symptomatique ne permet pas l’échange avec autrui. Je me suis alors demandée comment le corps, que de nombreux auteurs ont mis en évidence comme le premier élément de la relation au monde, pourrait être pour eux un support à la relation. Tout en s’incluant dans le projet éducatif du groupe 3, la mise en place d’un atelier ayant le corps comme support m’a donc semblé pertinente pour inscrire ces jeunes dans une relation d’échange, tout en prenant en compte leurs difficultés d’expression. Pour débuter cette étude, je situerai le cadre de mon action éducative : après avoir présenté de manière générale les psychoses infantiles, je développerai les constats qui m’ont amenée à m’intéresser à un outil éducatif particulier pour accompagner les jeunes psychotiques. Je m’attacherai ensuite à analyser les symptômes que j’ai pu observer, avant d’évoquer l’intérêt du support choisi pour accompagner ces jeunes. Je décrirai dans un deuxième temps la manière dont j’ai construit mon projet d’action éducative et ses caractéristiques, avant de présenter deux jeunes psychotiques qui ont participé à l’atelier. Dans ces études, je tenterai de voir si le support choisi leur a permis ou non de s’ouvrir à autrui et j’émettrai des hypothèses à ce sujet. Pour finir, je questionnerai le rôle de l’éducateur en m’attardant sur les limites et les apports de mon action.

Le rapport des adolescents avec le risque.
Pour moi, travailler le rapport au risque, c'est responsabiliser l'adolescent quant aux dangers qu'il va très certainement rencontrer dans sa vie de tous les jours. C'est également lui donner davantage de repères dans une société où les rites de passage officiels se sont estompés, où le parcours n'est plus clairement balisé. C'est aussi l'aider à avancer, progresser, vers une dimension positive. Je vais essayer de montrer ici pourquoi certains adolescents éprouvent des difficultés à combler le manque laissé par le progressif deuil d'une enfance que certains fuient et que d'autres regrettent. Soulever certains problèmes avec ces jeunes m'est apparu assez difficile, c'est pourquoi j'ai l'impression que l'éducateur, s'il veut se faire entendre et comprendre, doit mettre en œuvre une approche élaborée de patience, d'écoute et de compréhension. Émettre un jugement sur l'adolescent peut se révéler source de conflit ou de rupture de communication, aussi est-il important d'apprendre à le guider en réussissant à le convaincre plutôt que de le contraindre.
La démocratisation culturelle : une utopie inachevée

Ce mémoire traite des problématiques relatives à la démocratisation culturelle dans notre pays. Initié de longue date sous l’Ancien Régime, le protectorat des arts et des artistes est une longue tradition qui va transcender l’épisode révolutionnaire. Néanmoins, l’aspiration démocratique, dont témoigne les élites socialistes et libérales, va trouver écho progressivement pour aboutir à un engagement de l’Etat dés l’après guerre de 1945, qui ne se démentira jamais. Des pionniers artistiques, Jean VILAR ou Charles DULLIN, aux pionniers de l’appareil public, André MALRAUX ou Jeanne LAURENT, tous partent dans une croisade pour la démocratisation de la culture avec, comme instrument privilégié, la décentralisation.

Pilotée par l’Etat jusque dans les années quatre-vingt, cet élan est relayé par des dispositions significatives en direction des arts et des publics de la culture. La grande décentralisation de l’Etat à partir de 1982, va permettre, sous l’impulsion du ministre de la Culture Jack LANG, une implication plus forte des collectivités territoriales dans l’action culturelle. Mais, sensée rapprocher les centres de décisions du citoyen, cette phase de décentralisation ne porte pas ses fruits comme on put l’espérer. La crise économique, l’avènement des nouvelles technologies d’accès au savoir et la radicalisation des politiques locales, n’influent pas en faveur de l’accès à la culture pour tous. L’accroissement des inégalités et le repli identitaire n’épargnent pas la culture, qui souffre de ne pas renouveler de nouveaux publics. Toutefois, un art comme le théâtre renoue avec sa tradition d’art citoyen entre tous, et parvient à réinventer de nouvelles formes d’interpellation artistique dont les Institutions doivent désormais comprendre l’enjeu.

Comment favoriser l’obtention du permis de conduire pour faciliter l’accès aux enjeux sociaux qu’il génère?

Les jeunes accueillis sur mon lieu de stage font partis de cette catégorie de personnes. Comment remédier à cet isolement ? Comment leur favoriser l’accès au permis de conduire ? Comment faciliter l’accès « aux agréments culturels et sociaux ? » A travers mon mémoire, je décide de m’interroger sur les moyens mis en place par l’établissement pour pallier à ces difficultés d’accès à l’emploi et à la culture. La base de cette contrainte, selon M. ROCHE reste l’absence de mobilité et de transport, et par répercussion à l’incapacité ou l’impossibilité d’accéder à une formation au permis de conduire. Ainsi, je décide de me pencher davantage sur comment favoriser l’obtention du permis de conduire pour faciliter l’accès aux enjeux sociaux qu’il génère?

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