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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

1001 jours d'un éducateur : F.ALFÖLDI

1001 jours d'un éducateur : F.ALFÖLDI

Cet ouvrage de F. Alföldi nous fait entrer dans l’univers de l’éducateur en AEMO de manière vivante et concrète. Il aide à comprendre ce que sont ce métier et cet univers. Il m’a permis de mettre des mots sur des pratiques que j’utilisais, de faire du lien, de comprendre des concepts théoriques qui me paraissaient être éloignés de ma pratique ainsi que de réfléchir à la manière dont j’envisage le travail d’éducateur, particulièrement avec les familles relevant de la protection de l’enfance mais également avec tout public.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Stigmate, les usages sociaux des handicaps: ERVING GOFFMAM

Erving Goffman est un sociologue, linguiste américain d'origine canadienne né à Mannville, Alberta Canada, le 11 juin 1922 et décédé à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 19 novembre 1982. Avec Howard Becker, il est un des principaux représentants de la deuxième École de Chicago. E. Goffman entreprend des études de sociologie à l'université de Toronto (1944) où il est l'élève de Ray Birdwhistell, puis à l'université de Chicago (1945) où il est l'élève de Herbert Blumer et Everett Hughes. En 1952 il part pour les Îles Shetland, au nord de l'Écosse, observer la vie locale pendant douze mois. Il se fait passer pour un étudiant intéressé par l'économie agricole : en réalité, il collecte des données pour sa thèse de doctorat qu'il soutient en 1953.

Frankenstein pédagogue : Philippe MEIRIEU

J'ai choisi l'ouvrage de Philippe MEIRIEU Frankenstein pédagogue, tout d'abord car nous avions commencé à l'explorer en cours de pédagogie. Il m'est apparu pertinent de le lire pour pouvoir mieux approfondir ce cours. De plus, je voulais m'intéresser aux grands courants pédagogiques qui influencent le travail social aujourd'hui. Le titre de cet ouvrage est également très curieux et je souhaitais savoir ce que Philippe MEIRIEU voulait dire sur la pédagogie en interrogeant le mythe de Frankenstein. J'ai également préféré lire cet ouvrage car je pensais qu'il pouvait m'éclairer sur des moyens d'éduquer et qui me ferait sans doute écho avec mon expérience éducative.

Les représentations : repères historiques et théoriques

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale: DEJOURS Christophe.

Dans son ouvrage, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, qu’il écrit en 1998, le thème principal est « les différentes phases de la souffrance au travail et de la banalisation du mal. » Il se pose la question de « comment parvenons-nous à accepter sans protester les contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique » Il aborde des thèmes comme la peur, la honte, la domination, l’intolérance, la soumission et l’aliénation. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance on se protège par l’intermédiaire de différents processus, stratégies. « A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas ou de celui de la banalité du mal de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable ».

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