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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le cri de la mouette : Emmanuelle LABORIT

Le cri de la mouette : Emmanuelle LABORIT

Personnellement, en lisant ce livre, j’ai ressenti le même sentiment quand j’ai fini le cri de la mouette : un sentiment d’incompréhension puis d’impuissance, on aimerait tout faire pour les aider. Un des passages marquants de l'œuvre est la lettre qu'il envoie au président de la république, en lui demandant « le droit de mourir ». Je pense que ceci montre vraiment le combat de cet homme accompagné de sa famille, il a tout tenté même l’impossible.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

« Je suis noir et je n’aime pas le manioc » Gaston Kelman

° L’ouvrage de Gaston Kelman « Je suis noir et je n’aime pas le manioc » est un essai paru en 2005 chez Max Milo Editions dans lequel Gaston Kelman s’oppose aux clichés dont sont victimes les noirs et dans lesquels ils tendent à s’enfermer eux-mêmes. Gaston Kelman est né à Douala au Cameroun en 1953, il y étudie les lettres puis continue ses études en Angleterre où il obtient une maîtrise de littérature. En 1982, il arrive en France où il obtient un 3ème cycle d’urbanisme. En 1994 il est naturalisé Français. Il devient directeur de l’observatoire du syndicat d’agglomération nouvelle de la ville d’Evry pendant 10ans. Il est aujourd’hui consultant d’une association qui milite pour l’intégration des migrants noirs et est responsable de l’insertion professionnelle des réfugiés chez France Terre d’Asile. Il a également écrit « au-delà du noir et du blanc » paru en 2005 chez Max Milo Editions.

Microsociologie de la vie scolaire de G. Lapassade.

e livre présente l'ethnographie de l'école, principal sujet se la microsociologie de l'éducation, vue par les sociologues interactionnistes. Pour Waller (1932), l'enseignant doit, dès le début de l'année scolaire, donner sa propre définition de la situation à ses élèves; car, ces derniers n'ont pas forcément la même. Le professeur est là pour enseigner, tandis que les élèves sont là avant tout pour rencontrer leurs amis.

Il existe donc des interactions enseignants/enseignés qui peuvent amener à l'affrontement, au chahut, si les règles ne sont pas établies dès le départ par l'enfant. Jacques Testanière, en 1967, a distingué deux formes de chahut qui vont se succéder au cours des années, et représentant trois types de sociétés. Le chahut traditionnel : ludique et temporaire qui prenait pour cible les enseignants fragilisé par leur statut.

Le bonheur désespérement

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

Le miroir brisé 1

Simone Sausse, est psychanalyste depuis plus de vingt ans au sein d’un Centre d’Action Médicale Précoce à Paris ; elle exerce également dans une halte garderie accueillant un tiers d’enfants handicapés et enseigne à l’université de Paris VII. Son livre, Le miroir brisé, est un témoignage de sa réflexion et de sa pratique professionnelle auprès d’un public d’enfants handicapés, une invitation personnelle à s’interroger sur les bouleversements induits par ce qu’est le handicap d’un enfant, son annonce, son acceptation, et les diverses perturbations qu’il engendre, chez l’enfant, comme chez ses parents.

Simone Sausse, au travers d’entretiens ponctuels ou de psychothérapies psychanalytiques plus longues, donne la parole à ces enfants que l’on écoute si peu, ces enfants qui malgré leurs déficiences, ont tant de choses à dire de leur handicap, de leurs espoirs, de leurs angoisses et souffrances, leur permettant ainsi de se construire pas à pas, une identité qui leur est propre, une identité d’enfant handicapé, mais avant tout une identité d’enfant, qui pense son présent et construit son avenir.

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