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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le racisme : Michel Wieviorka

Le racisme : Michel Wieviorka

J'ai été intéressé de mettre en lien, mon option et cette fiche de lecture. Ayant eu l'occasion de lire un passage des " Formes élémentaires du racisme" , de Wieviorka, il m'est paru intéressant de lire ce livre. Il s'agit d'un ouvrage de référence très complet , écrit par un des sociologue spécialiste de le thème du racisme. Il y eu des passages qui ont suscité plus d'intérêt que d'autres.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Prendre le futile au sérieux de Claude Javeau

Les livres proposés pour aborder se travail de synthèse tournent tous autour du thème du quotidien. Cette thématique importante retrace parmi les différents ouvrages, diverses expériences et observations relevées depuis plusieurs angles de vue. Quand beaucoup d'ouvrages traitent de détails relevés auprès d'un public particulier, " Prendre le futile au sérieux " à la particularité de décrypter les actes quotidiens du milieu ordinaire contemporain mais aussi commun à de nombreuses cultures. Finalement, il s'agit de micro-rituels communs et humains que l'on peut remarquer dans la normalité. Cette différence a dirigé mon choix car la frontière avec le milieu spécialisé est définit au vu de nombreux critères. Il me semble dès lors important de comprendre personnellement les actes normaux avant de pouvoir juger une action d’anormale.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

Ethique et travail social, une recherche du sens: Brigitte Bouquet

Pour Brigitte Bouquet, l’éthique donne du sens au travail social, car elle est le fondement de l’action. Elle répond à la question du « comment vivre » (André Comte- Sponville). Dans une société qui connaît de profonds bouleversements au niveau économique, social et culturel, le travail social, qui se trouve dans une position d’interface, se doit de réfléchir sur son éthique et de réinterroger ses valeurs, afin de formuler au mieux le sens de son action.

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

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