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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’amour et la haine : Mélanie KLEIN

L’amour et la haine : Mélanie KLEIN

Ici, nous nous intéresserons à son oeuvre l’amour et la haine qu’elle a écrit avec l’aide de Joan RIVIERE en 1937 et plus particulièrement à la notion d’agressivité dans la psychanalyse. Pour mieux comprendre l’analyse de ces deux femmes sur ce concept nous commencerons par voir qu’est ce qu’une pulsion agressive et qu’elles caractéristiques ont-elles. Enfin à travers des exemples tirés du livre nous essaierons de montrer les mécanismes de ce sentiment.

L’auteur nous dit aussi que lorsque quelqu’un éprouve le sentiment de manquer d’amour et de bonté et craint que ce défaut chez lui ne soit découvert par le partenaire amoureux ou ne le blesse, il commence à être jaloux et à rechercher chez l’autre un manque d’amour afin de ne pas voir ce défaut en lui-même. Comme cela il ne voit pas le mal en lui mais le mal chez un rival.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

Le travail d’équipe en institution : P Fustier

Dans cette 1ière partie, l’auteur démontre les liens qui peuvent être mis en relation entre l’origine de l’institution, le fondateur et son fonctionnement actuel. Au départ, la création d’une fondation serait née d’une utopie, d’une idéologie du « vivre avec ». P. Fustier fait référence à Freud en énonçant que l’institution serait analogue au narcissisme primaire. Ce narcissisme est marqué par une indifférenciation entre le fondateur et son institution, comparable à la relation fusionnelle de la mère avec son enfant. Par exemple, dans l’internat des origines, le fondateur logeait sur place et vouait une disponibilité totale à l’institution, c’était la condition de son bon fonctionnement.

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

Le miroir brisé par Simone Sausse

Ayant une expérience professionnelle auprès d’adultes handicapés mentaux, je ne connaissais pas le travail fait auprès des enfants handicapés et je voulais les rencontrer lors de leur construction en tant que futurs adultes. J’ai alors choisi de faire mon premier stage dans un Institut Médico Educatif, qui accueille des enfants et des adolescents présentant des déficiences intellectuelles moyennes ou troubles envahissants du développement.

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