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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’amour et la haine : Mélanie KLEIN

L’amour et la haine : Mélanie KLEIN

Ici, nous nous intéresserons à son oeuvre l’amour et la haine qu’elle a écrit avec l’aide de Joan RIVIERE en 1937 et plus particulièrement à la notion d’agressivité dans la psychanalyse. Pour mieux comprendre l’analyse de ces deux femmes sur ce concept nous commencerons par voir qu’est ce qu’une pulsion agressive et qu’elles caractéristiques ont-elles. Enfin à travers des exemples tirés du livre nous essaierons de montrer les mécanismes de ce sentiment.

L’auteur nous dit aussi que lorsque quelqu’un éprouve le sentiment de manquer d’amour et de bonté et craint que ce défaut chez lui ne soit découvert par le partenaire amoureux ou ne le blesse, il commence à être jaloux et à rechercher chez l’autre un manque d’amour afin de ne pas voir ce défaut en lui-même. Comme cela il ne voit pas le mal en lui mais le mal chez un rival.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Cahier du soir d'un éducateur Jean Cartry

Dans ce cahier Jean Cartry nous livre un recueil d’anecdotes de la vie quotidienne d’une famille d’accueil thérapeutique en suivant une chronologie temporelle. Il nous expose une société en déboire et plusieurs théories qui le dérangent. Comment prétendre à la continuité d’une action éducative si on réduit le temps de travail ? Comment un enfant peut-il se construire sans stabilité ? Quel accompagnement éducatif pour l’enfant carencé ? Mais outre cette facette de l’éducateur en colère, résistant, l’auteur nous fait découvrir un coté plus doux de sa personnalité, révélé par l’ironie, la beauté et le tact dont il fait preuve. C’est à travers cet univers en contradiction que nous résumerons cet ouvrage.

Tout d’abord il y a la réduction du temps de travail qui selon lui soulève de nombreux problèmes et notamment lorsque l’on travaille dans la relation interhumaine. Cartry se place en véritable résistant face à se nouveau décret. Par exemple, il ne cautionne pas le fait qu’un éducateur quitte le repas afin de passer le relais (page ) sous prétexte qu’il a fini ses heures de travail ou alors qu’il ne fasse plus « les nuits » et ainsi rompe le lien existant entre enfants et éducateur (page 63/64). Ainsi, il interroge la construction de l’enfant dans une dynamique tel que les 35H. La réduction du temps de travail induit forcement la réduction du temps passés auprès des adolescents et des enfants. L’enfant n’a donc plus de repère ; il est perdu.

Le groupe en psychologie sociale, Verena Aebischer et Dominique Oberlé,

Cet ouvrage ce veut tout d’abord à destination des personnes qui s’intéresse à la gestion et à l’animation de groupes, pour leur proposer des outils théoriques susceptibles de les aider dans leur pratiques quotidiennes. Pour ce faire, les deux auteurs vont utiliser des exemples concrets : expérience scientifiques, extrait d’histoires et de comportements individuels pour expliquer des théories des psychosociologues sur ce sujet.

Dans le premier chapitre, on nous brosse une rétrospective de l’histoire de la psychologie sociale, qui s’est construite, notamment, à partir du débat qui portait sur la méthode choisie pour expliquer la genèse des groupes. Doit-on utiliser les données psychologies ou plutôt les données sociales pour expliquer le fonctionnement du groupe ? Après un rapide historique et un retour sur les auteurs de référence de la psychologie des foules, (Hippolyte Taine, Gustave Le Bon, Sigmund Freud, Gabriel Tarde) les auteurs se penchent sur les différents outils utilisés pour appréhender cette discipline.

La fin de l'autorité : Alain RENAUT
Alain Renaut, auteur de « la fin de l’autorité », propose une réflexion sur la relation d’autorité dans notre société démocratique. Pour ce, il s’appuie sur les définitions proposées, entre autres, par Hannah Arendt : Le pouvoir est une relation de dominant à dominé, une situation légale, acquise du fait d’un statut, qui peut être exercé sous la contrainte. L’autorité est un « sur-pouvoir » suscitant l’adhésion par le prestige ou la sacralité. Elle assoit le pouvoir et n’invite pas à la critique tandis que son affaiblissement impose une légitimation.
Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

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