LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Analyse de pratiques dans un foyer éducatif

Analyse de pratiques dans un foyer éducatif Lorsque je jette un regard extérieur sur mon intervention éducative, je pense avoir essayé différentes approches et tenter de faire prendre conscience à Simon qu’il devait changer son comportement. J’ai également appris qu’un travailleur social, quel que soit son domaine, ne peut pas toujours arriver à résoudre les problèmes rencontrés par les bénéficiaires. En effet, dans la situation de Simon, il ne s’agit probablement pas d’une intervention éducative qui lui a permis de se remettre de sa problématique des retards.

L’analyse de pratique est un outil très important pour le travailleur social. J’ai souvent pris l’habitude de noter des expériences professionnelles vécues après une journée de travail. Ceci peut me permettre par la suite de me décentrer de la situation afin d’en tirer les enseignements et ainsi d’être plus à l’aise lors d’une situation semblable dans le futur. Toutefois, il ne faut pas croire que le seul fait d’analyser une situation professionnelle est la solution aux problématiques rencontrées sur le lieu de travail.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier sur l'éthique: La prise en compte du choix de l'usager en éducation spécialisée.
C'est en commençant ma formation d'éducatrice spécialisée que j'ai véritablement découvert ce métier sous différents aspects. En effet, même si j'avais de fortes motivations pour l'exercer, je ne connaissais presque rien des pratiques de l'éducateur dans son approche des différents publics, ni des différents types d'institution et de prise en charge. Ainsi lorsque je suis arrivée sur mon premier lieu de stage (un institut d'éducation motrice accueillant des jeunes porteurs d'un handicap physique), je me suis inscrite dans une démarche de découverte, adoptant un regard positif sur les dispositifs de prise en charge mis en place par l'institution.
UF 5 :Pierre Bourdieu
Bourdieu a retenu de Marx que la réalité sociale est un ensemble de rapports de forces entre des groupes sociaux (les classes sociales) historiquement en lutte les uns avec les autres. Selon Marx, la cause fondamentale de l'évolution historique est économique.
Dossier UF 3 : Les troubles du comportement
L’enfant est un être en devenir. A partir de son état de bébé jusqu’à l’âge adulte, ce dernier a besoin de ses parents, que ce soit, dans un premier temps pour le nourrir, le changer, le vêtir puis, dans un second temps, ses parents vont l’accompagner vers une vie extérieure à celle de la maison, que ce soit la crèche, l’école, la nourrice etc. Malheureusement, pour certains enfants, il est difficile voire impossible de créer de la relation. Cette capacité est altérée. Ils se retrouvent dans l’incapacité d’investir un nouvel espace, bien que reconnus comme ayant une intelligence dite « normale ». Ces difficultés à créer de la relation risquent alors de s’exprimer à travers des troubles de la conduite et du comportement.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche