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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier sur l'éthique: La prise en compte du choix de l'usager en éducation spécialisée.

Dossier sur l'éthique: La prise en compte du choix de l'usager en éducation spécialisée. Ainsi, nous avons vu que la question du choix de l'usager est très importante, et que l'éducateur doit toujours le prendre en compte afin de considérer la personne en tant que sujet, et ce même s'il doit aller à son encontre. En effet parfois, s'opposer au choix d'un usager relève de l'acte éducatif, notamment lorsque celui-ci ne possède pas la maturité nécessaire pour prendre des décisions cohérentes. Il en est de même lorsque ses difficultés l'handicapent. Cependant, pour orienter ou non la décision d'une personne accompagnée, l'éducateur doit considérer chaque situation et chaque individu différemment, en fonction de ses capacités.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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De la rencontre à la relation éducative
Pour construire mon Dossier de Pratiques Professionnelles, je vais exposer la limite entre la « rencontre » et la « relation ». Pour cela je vais me baser sur trois situations provenant de mes trois terrains de stage. Dans un premier temps, je reviendrais sur mes divers terrains en spécifiant pour chacun leur contexte institutionnel, le public, les missions. Par la suite, j'énoncerais des situations, se rapportant pour chacun d'entre eux, à partir du moment où je me suis sentie, non plus dans la rencontre avec le public accompagné, mais bel et bien dans une relation éducative. Je poursuivrais, dans un second temps, par une analyse. Où je ferais émerger mon questionnement. En effet, à partir de quand peut-on dire que l'éducateur est dans une relation éducative, et non plus dans une simple rencontre ? Quels éléments viennent favoriser la création de lien ? Et pour finir, je reviendrais sur la capacité de l'éducateur spécialisé, à mettre ou non de la distance dans la relation éducative.
La Pédagogie Nouvelle de Freinet
Le terme Pédagogie signifie « l’art d’éduquer ». Dans l’antiquité, le pédagogue était un esclave qui accompagnait les enfants à l’école. Ainsi, faire preuve de pédagogie nécessite d’enseigner un savoir ou une expérience par des méthodes adaptées à un individu ou à un groupe d’individus. Nous nous intéresserons donc, à la pédagogie, et plus précisément, à celle de Freinet, c'est-à-dire la Pédagogie Nouvelle. Pour cela, nous étudierons l’origine de cette pédagogie, les techniques qu’elle aborde, puis, en quoi nous pouvons parler d’Education Nouvelle, et, enfin, nous ferons le lien avec notre pratique
Le temps des devoirs
Mon choix c'est porté sur le temps des devoirs car c'est un moment du quotidien qui m'a permis d'entrer rapidement en contact avec les enfants accueillis et de tisser des liens. Ainsi, j'ai pu remarquer que dans cette instance ce jouait une mise en relation entre l'éducateur et le jeune. L'éducateur aide les jeunes aux devoirs tant en groupe que dans leur individualité. Ce temps peut alors être une considération par l'éducateur de l'enfant vivant dans un groupe, ce qui lui permet d'être reconnu en tant qu'individualité.
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Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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