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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Interculturalité et langue des signes française (LSF)

Interculturalité et langue des signes française (LSF)

La situation choisie se déroule lors d’un séjour adapté en Août 2012 avec des adultes en situation de handicap mental « moyen » avec ou non des troubles associés. Deux personnes malentendantes et une autre malvoyante sont ainsi présentes. Nous sommes logés dans un gite avec les lieux de vie au rez-de-chaussée, des chambres au 1er et 2ième étage.

L’équipe est constituée d’une directrice, et de quatre animateurs, dont une parle la langue des signes française (LSF).

Je présenterai tout d’abord la situation qui m’a posé question quant à l’interculturalité. Puis j’expliquerai en quoi cette situation a mobilisé la dimension interculturelle, puis en quoi elle a influencé l’interaction. Enfin, j’expliciterai mes questionnements et mes hypothèses concernant cette situation.

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Cette dimension interculturelle s’est manifestée par le principe qu’un sourd est handicapé chez les entendants et vice-versa. Pour tous les membres de la culture sourde, la différence entre les sourds et les entendants se définit par les modes de communication. Les entendants parlent avec leur bouche, et les sourds avec leurs mains. Il y a donc eu des problèmes de communication entre cette personne malentendante et l’équipe.

            Pour me faire comprendre au mieux, et comprendre au mieux cette personne, j’ai appris quelques signes principaux de la LSF avec l’animatrice. J’ai aussi utilisé le mime et le dessin. J’ai eu l’impression de mieux réussir à faire passer mes pensées, mes idées qu’à comprendre celles de la vacancière. Cela s’est exprimé par des moments de colère par cette personne. En effet, elle demandait des choses simples, que je n’arrivais pas à comprendre. Nous avons eu des difficultés à nous comprendre.

            De plus, j’ai aussi pu être confronté à certains chocs culturels qui ont influencé l’interaction. En effet, il m’est arrivé de parler avec cette personne malentendante et de me retourner pour répondre à une sollicitation. Or j’ai su par la suite que couper le regard quand on parle avec un sourd est très impoli. Cela signifie que l’on veut arrêter la conversation. La personne s’est sentie rejetée sur le moment.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Journal d'observation clinique et juridique
Dans ce contexte, lors de mon deuxième stage de découverte dans « un milieu protégé » j’ai mené une observation d’ordre thématique. En effet, j’ai principalement axé mes observations sur les relations dans le groupe. Il s’agissait pour moi de trouver une réponse à mes divers questionnements à travers l’observation menée : - Comment se forme le groupe ? - Quelles sont les stratégies de communication dans la relation de groupe ? - Quel type de relation se dégage dans le groupe ? Cette démarche d’observation est inscrite dans le cadre de l’unité de formation 3 (approche des handicaps, inadaptations et pédagogie de l’éducation spécialisé) ainsi que de l’unité de formation 4 (vie collective).
Le malaise des banlieues

L'Etat a pour mission de garantir l'unité du pays et l'égale intégration de chaque citoyen quelle que soit son origine et son lieu de vie. Or des problèmes perdurent dans certaines banlieues depuis près de quarante ans et les autorités publiques ne trouvent pas de solution satisfaisante. Il existe des périodes où les émeutes font la « une » de l'actualité,  d'autre où l'on en parle moins. Mais la ségrégation urbaine dans cet environnement dégradé témoigne de réels  handicaps sociaux freinant l'épanouissement individuel.

Alors, en quoi consiste ce malaise des banlieues, victimes ou coupables d'un climat de crainte et d'une politique sécuritaire, qui font partie des principales préoccupations des français?

Nous expliquerons tout d'abord ce thème grâce à des définitions, des chiffres et un bref historique des grands ensemble. Ensuite nous parlerons du malaise des cités en envisageant ses causes, ses différentes composantes et les remèdes proposés par la politique de la ville. Enfin, nous terminerons sur l'émergence de la « culture banlieue ».

 

Notion et concept: La bonne distance

Je suis parti de la recherche autour du concept de cadre. Mais en effectuant des recherches je me suis rendu compte que bien qu'il soit utilisé par bon nombre de travailleurs sociaux et fasse partie du "jargon" éducatif ma recherche ne m'a pas mené à un étayage théorique précis.

Je me suis donc recentrer sur un autre concept qui m'a interpellé  dans ma pratique quotidienne celui de la "bonne distance"  Celui-ci m'a parus pertinent car intégrant les réflexions que j'ai mené dans mes recherches autour du concept de cadre.

Celui-ci me renvoie d'abord à ma pratique. J'ai observé d'abord dans l'animation auprès des enfants et des jeunes adolescents qu'une distance était à respecter permettant de poser des limites entre l'adulte et l'enfant. Cela facilité mon travail avec des groupes en me permettant d'incarner plus facilement l'autorité alors que dans certaines expériences l'écart d'âge était réduit.

J'ai donc d'abord considéré ce concept sous l'angle pratique de la gestion collective. Ce n'est que plus tard étant rentré dans un travail éducatif que j'ai entendu parler de "bonne distance", celui-ci recouvre une réalité plus large que ce que j'avais appréhendé de prime abord. Ce concept est en fait au centre de ma pratique professionnelle car il concerne la distance que l'éducateur prend dans ses rapports à l'accueilli, à l'institution mais aussi vis-à-vis de sa vie personnelle et de ses propres affects.

Rapport de comportement
M. est une jeune fille agréable, timide mais pas réservée, elle a su s’intégrer facilement au groupe de jeune et n’a aucun problème pour communiquer avec les éducateurs. Je dirais même qu’elle a toujours beaucoup de questions à poser sur son organisation, ce qui peut parfois l’angoisser si tout ne se passe pas comme elle l’avait imaginé.

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