LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage 1ère année BTS ESF / Activités Economies d'Energies

Rapport de stage 1ère année BTS ESF / Activités Economies d'Energies

Voici le rapport de stage de 1ère année de BTS ESF, fait dans une CCAS dans une épicerie sociale, l'activité porte sur les économies d'énergies

(...)

L’épicerie sociale est une petite surface alimentaire, où il est possible de faire ses courses et de bénéficier de la gratuité ou bien de verser une participation financière de 10 ou de 15%. L'épicerie est également un lieu de rencontre et de partage, elle propose un accueil et des conseils (recettes de cuisine, conseil relatif à l'équilibre alimentaire et autres). Elle propose un véritable accompagnement aux personnes en difficultés financières : produits de première nécessité, ateliers pédagogiques et même sorties occasionnelles.

(...)

Je suis ravie d’avoir effectué mon stage au sein de l’épicerie sociale auprès de Mme V qui nous a donné la chance de concevoir et animer un atelier sur les économies d’énergie intégralement. Cela m’a permis de mettre en relation toute une année de théorie en pratique. J’ai également pu prendre conscience des problématiques social et économique rencontré chez différents publics. J’ai beaucoup apprécié le fait d’être en contact avec le public et les différents partenaires en réseaux. Ce stage m’a conforté dans mon choix d’orientation.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Stage à Madagascar

En 2017, à Madagascar, 82% des enfants de moins de 18 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté, un taux plus élevé que la moyenne nationale qui est de 76%. En raison d’un accès compliqué à la scolarité, dû notamment au prix des études, nombreux sont les jeunes qui errent dans la rue, partagés entre l’aide apportée aux parents dans leurs tâches quotidiennes et le vagabondage. C’est pour répondre à cette problématique qu’a été créé le Centre Social des Enfants Vulnérables de Mahajanga (CSEV) en 2011.

 Il est né des besoins qui ont émergé à la suite d’une enquête sociale menée dans le quartier de Tsararano Ambany, quartier très pauvre de Mahajanga. En effet, après de nombreuses visites à domicile, il est apparu que suite à la crise politique subie par le pays entre 2002 et 2009, une paupérisation importante s’est produite et par conséquent, le taux de scolarisation des enfants s’est extrêmement affaiblit.

Tsararano Ambany est en effet un quartier populaire ou les familles le plus souvent monoparentales élèvent leur enfant dans des maisons de taule. Ces mères célibataires, en précarité, n’ont pas les moyens de payer les frais demandés par les écoles privées du secteur. En ce sens, le CSEV a été mis en place pour permettre à ces enfants d’accéder à l’instruction. Ces missions diverses d’articulent autour d’une problématique centrale : la lutte contre le phénomène des enfants des rues. C’est dans cette structure intégré dans ce pays plein de contrastes que j’ai eu le privilège de vivre mon stage à travers ma formation d’éducateur spécialisé et mon immersion dans une culture nouvelle.

Mon rapport de stage met en lumière mon expérience durant ces deux mois, mon parcours alimenté par mes rencontres, mes interventions éducatives, les difficultés et les imprévus majeurs que j’ai rencontré.

De Paris à Bamako
Dans un premier temps j’ai contacté les institutions de Bamako afin de savoir s’il y’avais possibilité de pouvoir faire un stage au mois de juin et juillet 2009. Lorsque j’ai eu leur accord, je me suis ensuite entretenue avec ma référente de l’école ainsi qu’avec la responsable des stages, nous avons également dû déposer un projet au directeur de l’école. L’objectif de notre stage était de rencontrer des partenaires sociaux bamakois, tel que la pouponnière, l’hôpital psychiatrique, une association de réinsertions pour femmes... par ailleurs, nous souhaitions lutter contre le sida et autres maladies sexuellement transmissibles. Pour réaliser à bien ce projet, nous avons distribué plusieurs centaines de préservatifs, masculins et féminins ainsi que divers plaquettes et petits livres pour enfants de préventions (adaptés au public africains) au planning familial, à un dispensaire et à une association de femmes.
Stage dans un foyer social : atelier calligraphie
Les différentes observations recueillies par les professionnels ont permis d’identifier que le public accueilli à la résidence sociale avait tendance à rester des journées entières au sein de leur structure. Le lien social que les bénéficiaires avaient avec l’extérieur se résumait aux courses au supermarché, effectuer quelques démarches administratives, ou se rendre à des rendez-vous médicaux. Les échanges entre personnes sont aussi peu nombreux. Lors d’une réunion d’équipe, nous avons pu constater qu’il était difficile de mobiliser de la résidence sociale à se rendre au café social pour profiter des actions collectives proposées. Dans le cadre de la mission qui m’est confiée, je dois mettre élaborer, mettre en œuvre et évaluer un projet qui va répondre au besoin repéré. Après avoir obtenu l’aval de la direction j’ai été chargé d’élaborer et de soumettre un projet réalisable pour validation. J’ai procédé par étape. Ma première démarche était d’évaluer la faisabilité du projet en termes de moyen.

L’insertion peut être définie d’un point de vue générique, comme la capacité d’un être humain à s’inscrire dans différents réseaux d’échange. L’insertion est tout d’abord une idée de présence par l’accès à un ou plusieurs groupes sociaux. Elle évoque une notion de participation, laquelle suppose une adaptation et une reconnaissance réciproque, sans pour autant exiger de ce groupe de trop grands efforts. Il s’agit pour la personne de trouver sa place au sein d’un ou plusieurs groupes sociaux qui tirent avantages de sa présences et auxquels elle apporte sa contribution dans le respect et la richesse de sa différence. Les compétences sociales ne peuvent se travailler et s’affiner que dans un espace collectif, animer par des tiers, pour étayer et renforcer l’accès à l’autonomie sociale. Si cette dimension m’apparaît importante, c’est parce que la personne adulte en situation d’isolement peut en effet présenter une plus ou moins grande vulnérabilité au regard de l’autre et de son éventuelle influence. Aussi, cette dynamique de groupe, pensée, aménagée, régulée par des professionnels en fonction des personnes concernées, peut (aussi) - elle favoriser une plus grande aisance dans les relations sociales ; elle fait vivre à ses participants des postures d’échange de ressources, de don et de contre-don, d’initiation à la prise de décision en groupe, de gestion socialisée des conflits et tensions qui peuvent émerger. Cela implique d’oser énoncer ses propositions et choix personnels, ses valeurs, ses goûts, opinions, refus …, autant de préalables indispensables à une insertion sociale assumée et à l’exercice de la citoyenneté.
Rapport de stage et JEC dans une ULIS
J’ai effectué mon stage de seconde année au collège Y. C. dans le cadre du dispositif ULIS. Les Unités Localisées d’Inclusion Scolaire (U.L.I.S) sont des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves handicapés au sein d’établissement du second degré régissant du Circulaire n° 2010-088 du 18 juin 2010. Elles proposent, en milieu ordinaire, des possibilités d’apprentissages souples et diversifiés. Ses élèves peuvent tirer, de ce fait, profit d’une scolarité adaptée à leur âge et leurs capacités, à la nature et à l’importance de leurs difficultés. L’ULIS est organisée de façon à accueillir les élèves, généralement de 11 ans à 16 ans, en petits effectifs, présentant des troubles importants des fonctions cognitives reconnus par la MDPH1. Je présenterai donc dans un premier temps une définition rapide du travail en équipe avant d’exposer le fonctionnement et l’organisation de l’équipe au quotidien en ULIS. Dans un second temps, je tenterai d’en dégager un certain dysfonctionnement en dégageant une problématique. Enfin je tenterai de me positionner en tant qu’éducateur spécialisé face à l’analyse de cette situation.

En tant qu’apprenant du métier d’éducateur spécialisé, j’ai pu remarquer que nous exerçons « un métier de parole ». En effet, j’ai observé, à travers mes différents stages, que nous communiquons beaucoup, que ce soit entre professionnel ou avec la personne accompagnée, et ce sous différentes formes. La communication est essentielle et omniprésente dans notre pratique professionnelle mais ne me semble pas simple à maitriser. Elle est en lien avec le type de relation que l’on entretient avec autrui : relation de confiance, d’entente, de divergence de points de vue entre membres d’une équipe, qui peut générer des désaccords. J’ai pu observer à travers mes différentes expériences que la communication à une place importante dans le bon fonctionnement d’une équipe et Roger MUCCHIELLI confirme ma pensée en nous expliquant qu’une « communication facile entre les personnes, sans discrimination et sans a priori » 11 favorise à la réussite d’un groupe. Elle permet à l’équipe d’échanger sur leur pratique professionnelle mais aussi de pouvoir transmettre des informations sur les personnes accompagnées. Je trouve la communication essentielle dans les métiers du social et je pense qu’il est important de pouvoir utiliser la communication orale mais aussi écrite. Elles sont toutes les deux complémentaires et nécessaires. La communication écrite permet à l’équipe de faire le lien, d’être au courant de ce qui se passe, de ce qui se décide lors des absences. C’est une manière d’informer, d’engager à la réflexion, de laisser des « traces » de la pratique et de permettre le « contrôle ». Alors que la communication orale, qu’elle soit formelle ou informelle, permet essentiellement de passer une information et de transmettre des dires et des non-dits.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche