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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Réflexion pédagogique lors d'un stage en CHRS

Réflexion pédagogique lors d'un stage en CHRS

L’éducateur spécialisé a pour métier le travail de la relation et il a le devoir éthique de défendre son point de vue professionnel. Si je choisis de défendre les libertés et les droits de chacun en visant l’échange et le mieux-être pour tous, il me faut dans la pratique beaucoup d’humilité, de finesse et de tact pour être le médiateur des différences.

Dans le cadre de la loi, l’éducateur est ce « passeur », dont nous parle Joseph Rouzel, éducateur et psychanalyste. Passeur d’un monde à l’autre, d’un être à l’autre. A l’instar de A.S. Neill et de la psychanalyse en général, je considère la personne difficile voire violente comme une personne souffrante.

Mon travail est de l’accompagner en lui offrant un espace d’expression et de liberté afin qu’il puisse dépasser son problème, sa souffrance et trouver par lui-même sa place dans le monde, il me faut du lâcher prise et de la tolérance. Pour cadre, dans la pratique j’adopterais les lois fondamentales de la pédagogie institutionnelle : interdit de violence, interdit d’inceste et interdit de parasitage, lois permettant de baliser mon éthique et de marquer les limites et règles de la vie ensemble.

Au final la technique éducative dépend de la philosophie et du rapport à l’autre qui la sous-tend, bien plus que d’une technique quelconque. Recherche, remise en question, ouverture d’esprit, travail permanent et sous-jacent de réflexion sont les garants d’un bon accompagnement éducatif.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Interculturalité et langue des signes française (LSF)

La situation choisie se déroule lors d’un séjour adapté en Août 2012 avec des adultes en situation de handicap mental « moyen » avec ou non des troubles associés. Deux personnes malentendantes et une autre malvoyante sont ainsi présentes. Nous sommes logés dans un gite avec les lieux de vie au rez-de-chaussée, des chambres au 1er et 2ième étage.

L’équipe est constituée d’une directrice, et de quatre animateurs, dont une parle la langue des signes française (LSF).

Je présenterai tout d’abord la situation qui m’a posé question quant à l’interculturalité. Puis j’expliquerai en quoi cette situation a mobilisé la dimension interculturelle, puis en quoi elle a influencé l’interaction. Enfin, j’expliciterai mes questionnements et mes hypothèses concernant cette situation.

DPP en IME : La référence / non référence.
Ayant bénéficié de l’allègement de formation, j’ai choisi d’effectuer ce 1er stage au sein de cet établissement car il s’inscrit dans la suite logique de mon parcours. Ayant déjà travaillé dans le secteur de la protection de l’enfance et du handicap, j’ai pu me rendre compte que le second était celui qui me correspondait le mieux. En effet, mon implication personnelle dans la prise en charge de ce public était beaucoup plus naturelle au sein du quotidien. De plus, mon projet professionnel de départ était d’être professeur d’EPS pour personnes sourdes et muettes. Ce choix venant du fait que mon attrait pour la langue des signes française n’ait été que grandissant, suite à diverses rencontres. Ce terrain de stage me permet donc à lui seul de répondre à toutes mes attentes. A travers ce dossier, je vais donc présenter la structure dans laquelle j’ai fait mon stage ainsi que le public accueilli. Dans un second temps, j’analyserai les pratiques éducatives puis ma place et fonction de stagiaire. Je présenterai, ensuite, un accompagnement éducatif puis je développerai un thème professionnel, à savoir celui de la référence/non référence.
DPP : Problématique d’une personne SDF
A travers l’écriture de ce Dossier de Pratiques Professionnelles, je me suis interrogée sur la problématique SDF, et surtout sur ma pratique professionnelle que j’ai choisis d’adapter lors de mon accompagnement. Par la recherche théorique, j’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas sur le public SDF, comme la présence de deux types de personnes sans abris, la compréhension d’un auteur qui nous explique à quel point vivre de la rue est destructeur pour un homme.
J’ai appris que l’estime du corps est un point de repère dans le quotidien d’une personne, dans son suivi éducatif.La problématique du logement reste un point majeur. En effet, entreprendre des demandes de logement lorsque nous avons vécu 2 ans dans la rue, semble très impressionnant, et peut faire peur. En effet, dans la rue il y’a du bruit, du passage le SDF n’est jamais seule même s’il ne connait pas les personnes autour de lui. La présence de ces citoyens le rassure.

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