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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier Partenariat et Réseau en SESSAD

Dossier Partenariat et Réseau en SESSAD Tout au long de mon stage à responsabilité, au SESSAD D, j’ai pu observer, questionner et m’inscrire dans ce travail en réseau et partenariat. La prise en charge globale de l’enfant, au-delà de l’intervention des divers professionnels du SESSAD (orthophoniste, psychomotricienne, psychologue, éducateur spécialisé), ne peut se faire sans un travail partenarial. Le premier partenaire que j’ai pu repérer comme tel est l’institution scolaire.

Le cheminement de ce dossier met en évidence le nouveau contexte partenarial du secteur médico-social. Les relations entre acteurs de diverses orientations professionnelles apparaissent clairement comme un point central du travail de l’éducateur spécialisé. La conduite du projet individualisé des jeunes accueillis ne peut se faire dans le cadre strict du service
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Projet d'animation en CHRS
Avant leur arrivée au CHRS, la plupart des hommes ont connu des parcours d'errance, ils dormaient tantôt dans les centres d'accueil d'urgence tantôt dans la rue. Etaient associées à ces conditions de vie, la violence, l'humiliation, la peur. Il était impossible pour ces hommes de se projeter dans l'avenir, les jours étaient des combats perpétuels pour savoir où, quand et comment ils allaient pouvoir dormir, manger... Concernant le sentiment d'appartenance, ces hommes bien qu'isolés se retrouvaient côte à côte d'autres personnes aux conditions de vie similaires, et aux vécus douloureux. Ils appartenaient alors à ce groupe en marge de la société. Dans la rue, les résidents étaient confrontés au regard de la société. Ce regard était souvent vécu comme disqualifiant quand il existait. Un autre sentiment était aussi parfois ressenti, celui de ne plus exister au regard de la société, du monde qui les entoure. En effet, certains résidents expriment le fait que dans la rue ils n'étaient parfois qu'un décor devant lequel les gens passent, ne s'arrêtent pas , les évitent, ne les regardent surtout pas.
DC4 - Travail en partenariat et réseau Maison relais

Pour la réalisation de ce dossier, je me suis appuyée sur le journal de bord que j’ai tenu pendant mon stage, sur les différents ‘témoignages’ récoltés auprès de l’équipe, ainsi que sur plusieurs lectures.

Ce dossier se compose d’une première partie, présentant l’institution, le réseau auquel elle appartient ainsi que ses différents partenaires.

Une deuxième partie, explique le fonctionnement de la Maison Relais x, un des partenaires de l’institution ainsi que le projet mis en place avec cette structure.

Et enfin, une troisième partie, relate plus précisément le travail de l’éducateur spécialisé avec différents partenaires et mon implication personnelle.

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

La maltraitance institutionnelle
Si la violence parentale existe, on sait moins comme le souligne C. Eliacheff (1) : « que les professionnels et les institutions dont la fonction est précisément de protéger les enfants et de leur venir en aide peuvent, eux aussi, faire preuve de violence y compris envers les enfants, notamment en disqualifiant la fonction parentale ou en laissant les enfants dans l’attente interminable d’une décision qui les concerne au premier chef ». La violence ne résulte pas forcément d’un acte couramment repéré comme violent, bien que ceci puisse arriver, mais d’un état d’esprit qui transmet quelque chose de « violent ».

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