LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Stage au SAMU SOCIAL : le bénévolat et l'action sociale

Stage au SAMU SOCIAL : le bénévolat et l'action sociale

Le bénévolat est une source puissante dans l’action sociale. Ce service rendu vient se greffer au projet des établissements, des services ou des actions menées sur le terrain. Différente, mais complémentaire, la mission du bénévole s’inscrit concrètement dans la lutte contre l’exclusion, l’aide humanitaire… sans dénaturer le travail éducatif déjà engagé. L’implication du bénévole et de l’éducateur spécialisé me semble différente : le premier est dans le « don », le « partage », la « compassion », le second est dans une démarche professionnelle, éducative, d’accompagnement, de soutien, pour une meilleure intégration dans la société en prenant en compte les difficultés des usagers. Et s’ils sont amenés à travailler ensemble, il me semble important que l’un ne domine pas l’autre : tous deux ont une mission distincte.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage dans un SAMU social
Pour l’infirmier psychiatrique de l’EMPP interrogé, le partenariat est le fait d’« associer différents acteurs de différentes structures dans un projet monté ensemble. » Pour reprendre ses termes, derrière le travail partenarial, il y a une « volonté de travailler d’égal à égal », « un véritable échange entre les partenaires », « un investissement personnel de chacun d’entre eux » et « une mise en commun de leurs observations ». Pour lui, le travail en partenariat est donc basé sur un échange mutuel où chacun des acteurs y trouve des intérêts propres.
Rapport de stage dans une maison d'accueil
Jacques (nom d’emprunt) est un homme âgé de 61 ans. Le CPAS de Florenville avait pris contact avec l’institution « Tremplin » en vue d’avoir un entretien d’accueil car Jacques se trouvait sans logement l’ayant perdu suite à des problèmes d’hygiène. Avant son entrée dans la maison d’accueil, Jacques a vécu seul de nombreuses années. Il n’a plus qu’une sœur qui elle, est atteinte d’un handicap et vit en institution également. Dans son passé et avant son entrée au « Tremplin », Jacques souffrait d’alcoolisme. Voilà maintenant plusieurs années qu’il est abstinent. Issu de l’enseignement spécialisé, Jacques a travaillé plusieurs années par le biais d’un atelier protégé à « La Gaume ». Comme chaque résident, Monsieur a un projet individuel avec donc des objectifs à atteindre. Son objectif étant de trouver un logement sur Florenville, l’hygiène est un gros point à travailler. D’après moi, Jacques ne prend pas vraiment soin de lui : régulièrement ses vêtements sont sales, il est déjà arrivé que l’on y trouve de la matière fécale et qu’il sente l’urine. En outre, le règlement d’ordre intérieur stipule que les chambres doivent être tenues « en ordre » et « propres ». Néanmoins, lorsque l’équipe fait le tour des chambres afin de vérifier les tâches, il arrive souvent que son lit ne soit pas fait, de sentir une odeur incommodante, de retrouver des déchets alimentaires sur son bureau,….

Jacques veut porter uniquement des joggings et tee-shirts (qui ne sont pas toujours adaptés à sa morphologie, il arrive fréquemment de devoir lui demander de remonter son jogging car on peut voir se « dessiner la lune en pleine journée ») avec des baskets. Il ne se rase pas souvent la barbe ce qui peut contribuer également au fait que l’on peut le percevoir comme étant une personne négligée. Son hygiène personnelle à un impact sur la vie en communauté. Par exemple, Jacques laisse souvent derrière lui les toilettes sales : matière fécale sur la lunette des WC, etc… ce qui a le don d’énerver les autres résidents qui se plaignent régulièrement. L’équipe et moi-même avions constaté qu’il avait du mal à voir, tout du moins dans certaines circonstances par exemple lorsqu’il devait lire quelque chose de près. Avec l’équipe, nous pensions que peut-être son problème de vue contribuait à son manque d’hygiène (ex : les toilettes, s’il ne voit pas correctement il aura du mal à les nettoyer de manière « nette »). L’ophtalmologue a confirmé le fait que Monsieur devait porter des lunettes mais Jacques ne l’entend pas de cette manière : pour lui, l’ophtalmologue est « une incompétente et il ne doit pas corriger sa vue ». Jacques est une personne sociable, selon lui, il aime particulièrement aller à la salle de sport de Florenville où il maintient le contact avec des amis à lui de longue date. Il s’y rend plusieurs fois par semaine en bus (2 à 3 fois). Il apprécie également jouer aux cartes avec des personnes du 3ème âge. Au sein du groupe de la maison d’accueil, l’entente avec les autres usagers varie, ces derniers expriment leur « ras le bol » face à l’hygiène de Jacques.
Le droit des usagers dans le projet d’établissement.

Les bâtiments de la M.A.S. se composent de cinq blocs distincts. Trois pavillons d’hébergement accueillent les résidents, ils ont chacun leur spécificité (l’un des pavillon est beaucoup plus médicalisé par exemple) . Un quatrième pavillon construit plus tardivement et qui avait pour fonction d’être un lieu d’activités, accueille aujourd’hui le groupe de jour, tout autre. A côté de ce bâtiment se trouvent la lingerie et l’atelier des hommes d’entretient. Enfin, le cinquième bloc accueille plutôt le personnel administratif (directeur, chef du service éducatif, secrétaires, comptable, assistante sociale, infirmerie, salles de réunion, ainsi que la cuisine centrale.). Ces bâtiments bien repérés sont entourés d’herbe, ce qui concourre à la sensation d’un cadre agréable, et l’espace est délimité par un mur ainsi qu’une grille.

Violences urbaines et politiques

Depuis longtemps déjà, je m'intéresse au problème des violences urbaines et aux politiques mises en place pour tenter de les réguler. Je constate que le malaise des banlieues perdure quel que soit la tendance du gouvernement en place et quel que soit les politiques de la ville appliquées. Dans le cadre de l'UF7, j'ai voulu traiter ce thème. J'ai donc commencé à me documenter sur le sujet. Mon projet de départ était de trouver et de proposer des éléments de réponses pour atténuer le malaise des banlieues. Je me suis alors intéressé aux différentes politiques de la ville mises en place depuis 1981. Après quelque temps, d'autres questions naissaient en moi: Pourquoi les grands ensembles ont-ils été construits? Pourquoi y a t-il un malaise banlieusard? Cette fois j'avais trouvé l'aspect du thème des violences urbaines qui serait l'objet de ma recherche: les causes historiques et contemporaines du malaise des banlieues.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche