LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Dans cet ouvrage théorique, E. Goffman étudie un concept qu’il nomme "stigmate". A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps, aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour Goffman, c’est "la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société".

Erving Goffman est né au Canada en 1922 (mort en 1982). Il étudie la sociologie à l’école de Chicago. Il suivra notamment les cours de E. Hughes mais prendra ses distances pour élaborer une sociologie plus atypique ou, plus exactement, plus "goffmanienne". Il se situe dans la mouvance du courant sociologique interactionniste porté par H. Becker, E. Freidson, E. Lemert ou A Strauss dans les années 60/80.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'un est l'autre, Elisabeth Badinter

Ces dernières décennies ont vu évoluer les rôles des hommes et des femmes dans la société. En ne considérant plus les générations précédentes comme des modèles, les rapports des sexes se sont modifiés, remettant en cause le pouvoir ‘naturel’ des hommes sur les femmes.

Réflexion personnelle : Cet écrit de E. Badinter a suscité chez moi de nombreux questionnements quant à la condition de la femme à l’heure actuelle et l’évolution qu’elle a connu depuis la parution de cet œuvre. En effet, E. Badinter clôture son livre en s’interrogeant sur les réactions que pourraient avoir les individus de sexe masculin suite à la dépossession de leurs pouvoirs d’antan.

Nul révolte masculine n’a encore explosé comme elle l’avait prédit et cela simplement puisqu’aujourd’hui (15 ans après la publication de L’un est l’autre) on peut remarquer qu’il ne semble plus y avoir d’évolution positive de la condition de la femme. L’avancée vers une égalité des sexes semble s’être tassée.

 

L'adolescent est une personne.... normale : Michel Fize

Après vingt cinq années d’observation et d’entretien réalisé au cours de multiples enquêtes auprès de centaines d’adolescents « des villes et des champs », des milieux aisés ou défavorisés, Michèle Fize nous en expose les constats. Il met en avant dans cet ouvrage une autre manière de percevoir et d’accompagner l’adolescent. Le sens ultime de ce livre étant de trouver matière à la réflexion et de réconcilier les parents et/ou éducateurs avec les adolescents.

La violence à l’école

Mon choix s’est porté sur cet ouvrage « La violence à l’école » car il s’agit d’une notion qui m’a toujours intéressée et interrogée. Que ce soit d’un point de vue personnelle ou dans le cadre de mes différentes expériences (stages – activité professionnelles) cette question  m’a toujours paru importante.

L’auteur, Bernard DEFRANCE, dans cet ouvrage part du postulat que la violence, sous toutes ses formes, doit être interdite à tous et ce quel que soit le statut ou les privilèges.

Partir de ce postulat me paraissait particulièrement intéressant et c’est pourquoi j’ai voulu mieux l’appréhender.

Le verbe contre la barbarie : Apprendre à nos enfants à vivre ensemble : Alain Bentolila

L’enfant n’imite pas le langage de ses parents : il se l’approprie, le réinvente, le redécouvre. La langue n’est pas faite pour communiquer avec nos semblables mais pour parler avec ceux qui diffèrent de nous, pour leur expliquer nos différences. “La violence est ainsi l’inéluctable conséquence de l’incapacité à mettre en mots sa pensée en y mettant de l’ordre.” (p.8) Les mots permettent d’organiser le chaos de nos pensées. Quand ils manquent ou qu’on ne prend pas le temps de réfléchir et de conceptualiser sa pensée, on se tourne vers la violence et la destruction de l’incompréhensible, de l’inconnu. Mettre en mots sa pensée permet de retarder l’incompréhension et le conflit.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche