LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Dans cet ouvrage théorique, E. Goffman étudie un concept qu’il nomme "stigmate". A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps, aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour Goffman, c’est "la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société".

Erving Goffman est né au Canada en 1922 (mort en 1982). Il étudie la sociologie à l’école de Chicago. Il suivra notamment les cours de E. Hughes mais prendra ses distances pour élaborer une sociologie plus atypique ou, plus exactement, plus "goffmanienne". Il se situe dans la mouvance du courant sociologique interactionniste porté par H. Becker, E. Freidson, E. Lemert ou A Strauss dans les années 60/80.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Prendre le futile au sérieux : Claude Javeau

Les livres proposés abordent essentiellement le thème du quotidien, parmi lesquels, j’ai choisi le livre de Claude Javeau, « prendre le futile au sérieux ». Contrairement à la majorité des ouvrages proposés, celui-ci n’aborde pas de public précis mais des actes « socialisants », apparemment anodins, presque « inconscients » et qui pourtant font partie du quotidien concernant l’ensemble de notre société et donc pouvant s’appliquer aussi bien au secteur social que médico-social. Ce livre me semblait apporter une continuité à un ouvrage de S. Freud, « Psychopathologie de la vie quotidienne », abordant les thèmes des oublis, actes manqués, lapsus, comme des actes inconscients, et propres à chacun.

L'accompagnement des personnes sans papiers vers l'insertion : Patrick Pelège

Essentiellement lié au problème de la pauvreté et de l'exclusion, le concept d'insertion fait appel à « des objectifs centrés sur la personne, tels que ceux de Rosso civilisations, restructurations, développement, réalisation de soi,... Visant à replacer la personne en difficulté au coeur de la société ». Ainsi, « l'insertion signifie à la fois un travail de restauration et de restructuration des identités, de recomposition du réseau de la relation de la personne, un nouvel ancrage dans le tissu social. » Différemment l'idée de normalisation, l'insertion se décline en termes d'autonomie, de droits d'accès. Pour accéder à cette autonomie, et à ces droits des compétences particulières doivent être requises.

20 questions pour penser le travail social : Jacques Riffault

D'une manière philosophique, J. Riffault incite à la réflexion sur ces différentes idées et sur ce que les travailleurs sociaux font de leur activité, pourquoi ils la mènent ainsi et pas autrement. Ce livre veut nous montrer que la philosophie tient une place importante dans nos professions éducatives car elles n'est pas productrice de connaissances utiles et concrètes mais sert à penser par nous-mêmes, à répondre de « l'intérieur » aux questions qui se posent à nous. Elle permet ainsi à chacun d'exercer son propre jugement. De plus, en raison du statut incertain et constamment en mouvement des métiers du travail social, on ne peut se contenter de connaissances purement utiles. La philosophie permet donc de s'interroger sur les savoirs que l'on possède dans leur rapport à la vérité, sur ce que nous faisons aux autres et si ce que nous faisons a bien un sens pour nous mêmes et pour les autres.

Marmottan : Claude Olievenstein

Le Dr. Claude Olievenstein est né à Berlin, en 1933. De religion juive, il fuit le nazisme et arrive à Paris en 1937. Suite à l’occupation en France, sa famille décide de passer la ligne de démarcation, et change ainsi de nom plusieurs fois. Il suit des études de médecine et devient interne à l’hôpital de Villejuif, où il rencontre pour la première fois des toxicomanes. N’ayant pas de formation spécifique pour ces patients, il se rapproche d’eux pour essayer de les comprendre. Pour approfondir ses connaissances sur le sujet, il voyage beaucoup à travers le monde, notamment aux Etats-Unis. Il écrit sa thèse sur le LSD. Il essaye plusieurs produits, mais arrête rapidement, connaissant la souffrance qu’ils entraînent à long terme.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche