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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ?

Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ? La violence est un concept bien compliqué à définir, polysémique. En effet, elle présente différentes formes et chacun la délimite subjectivement. La violence peut être physique, morale, verbale etc.…Selon BERGERET, la violence chez les patients ayant des troubles résulte de la partie mal intégrée de la violence primitive, fondamentale, celle qui est naturelle vitale dès les premiers moments de l’existence. Différentes causes peuvent être à l’initiative de comportements violents. Cette violence, de part ses frontières très vagues, peut être malheureusement parfois invisible et furtive. Dans le cadre de mes expériences passées, j’ai pu observer différentes formes que l’on peut qualifier de « violence ». Ces comportements émergent entre les résidents mêmes mais existent aussi dans la relation accompagnant-accompagné. Dans ce métier, la fonction de l’écoute a une place très importante, voir primordiale. Joseph ROUZEL dit que « dans cet espace de l’écoute, l’autre énonce des demandes qui sont à prendre au pied de la lettre. Non pas pour s’y précipiter mais pour permettre au sujet de tourner autour, de l’incarner ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DPP : IME, Hôpital de jour, Centre éducatif spécialisé
Pour me permettre de dérouler mon processus de construction d’identité professionnelle, il me semble nécessaire d’expliquer le choix de ce premier stage. Comme son intitulé le précise, il se doit d’être une "découverte", découverte d’un public, d’une équipe pluridisciplinaire et de techniques éducatives. Pour ma part j’ai opté pour un public qui suscitait en moi des questionnements tels que Comment avoir une relation avec ces enfants ? Quel est le rôle de l'éducateur auprès de ces enfants ? , … et pour lequel j’avais des appréhensions. En effet, jusqu’à présent je n'avais travaillé qu'avec des adolescents en difficultés sociales. Mes interprétations et les représentations que je m'étais fabriquées jusque là (au cours de diverses discussions avec mes collègues de formation et de travail) me paraissaient légitimes du fait de la méconnaissance de ce public. Elles ont été bien loin de la réalité.
Le concept des temps informels
Bon nombre de questions se posent sur ce que sont réellement ces temps informels (définition du Larousse : qui n’obéit pas à des règles déterminées, qui n’a pas de caractère officiel), et ce qu’on peut y faire. On se rend compte tout de suite de la grande différence avec les temps formels, c'est-à-dire des règles peu déterminées, un caractère non officiel, mais aussi des similitudes car il y a tout de même certaines nuances à apporter à cette définition. J’ai choisi de parler des temps informels, car lorsque je suis arrivée en stage à l’école Expérimentale, je me suis retrouvée sur ces temps avec cette impression d’être « inutile » pour ces enfants qui jouaient, qui discutaient, qui écoutaient de la musique, mais aussi qui s’isolaient, voir se cachaient. En fait, je restais là, à les observer, à jouer de temps en temps avec eux. C’est par la suite, ayant pris du recul et discuté avec les éducateurs que j’ai alors pris conscience de la réelle importance de ces temps informels, tant pour les enfants que pour les éducateurs. A l’inverse, ces temps informels sont mal acceptés sur mon lieu de travail, ils sont perçus comme « nous ne faisons rien, nous nous tournons les pouces, rien n’est proposé aux adultes ». Le fait de me retrouver démunie face à différentes situations m’a interrogée et fait réfléchir sur ma pratique éducative dans ces moments, qui à l’école et au foyer de jour, se répètent quotidiennement, différemment bien sur.
DPP : Problématique d’une personne SDF
A travers l’écriture de ce Dossier de Pratiques Professionnelles, je me suis interrogée sur la problématique SDF, et surtout sur ma pratique professionnelle que j’ai choisis d’adapter lors de mon accompagnement. Par la recherche théorique, j’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas sur le public SDF, comme la présence de deux types de personnes sans abris, la compréhension d’un auteur qui nous explique à quel point vivre de la rue est destructeur pour un homme.
J’ai appris que l’estime du corps est un point de repère dans le quotidien d’une personne, dans son suivi éducatif.La problématique du logement reste un point majeur. En effet, entreprendre des demandes de logement lorsque nous avons vécu 2 ans dans la rue, semble très impressionnant, et peut faire peur. En effet, dans la rue il y’a du bruit, du passage le SDF n’est jamais seule même s’il ne connait pas les personnes autour de lui. La présence de ces citoyens le rassure.
Se confronter a son stigmate

J’ai effectué mon stage à responsabilité au sein d’un service. Ce service gère entre autre un CHRS de type éclaté. Il accueille des personnes placées sous contrôle judiciaire socio-éducatif ou sortant de détention. Lors de mon stage, ainsi que lors d’expériences précédentes, j’ai pu remarquer que la sortie d’une période d’incarcération n’était, pour un certain nombre de personne, pas source de joie mais bien au contraire. La prison reste un univers secret où il est difficile de pénétrer. De plus, nombreux sont ceux qui refusent de parler de cette période préférant oublier qu’elles sont passées par « la case prison » (dires de monsieur B... dont nous parlerons ultérieurement). Ce sujet me semble aussi tabou. 56000 personnes sont détenues en France(en février 2003), alors que les prisons françaises ne comptent que 47473 places, pour autant, on en parle pas ou peu.

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