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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La dynamique des groupes restreints : Didier Anzieu et Jacques-Yves Martin

La dynamique des groupes restreints : Didier Anzieu et Jacques-Yves Martin

Les auteurs font état de cinq catégories fondamentales de groupes. La première catégorie de groupe est la foule : il s'agit d'un grand nombre d'individus qui se retrouvent au même endroit sans avoir clairement cherché à le faire, ils sont là d'après une motivation personnelle (concert, concours, etc.). Puis il y a la bande : ce sont des personnes réunies volontairement, pour le plaisir d'être ensemble.

Le groupement : il s'agit d'individus qui se réunissent à une certaine fréquence avec un objectif permanent. Le groupe primaire ou groupe restreint : petit nombre de membres qui possèdent de nombreux échanges, des relations affectives, des sentiments, des normes, des rôles différents et une poursuite d'objectifs communs. Puis, il y a le groupe secondaire : on l'appelle aussi organisation, il s'agit d'un système social dont les rapports entre les membres sont froids et formels. De manière générale, il faut au moins trois individus pour former un groupe.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Être parents en situation de grande précarité: de Marie-Paule Poilpot

Dans le cadre de ma formation d’Educateur Spécialisé (ES) et plus précisément de l’Unité de Formation (UF) 3 « Approche des handicaps, des inadaptations et pédagogie de l’éducation spécialisée », il m’est demandé de réaliser une fiche de lecture. J’ai choisi comme œuvre « Etre parents en situation de grande précarité » de Marie-Paule Poilpot, édition Erès. J’ai fait ce choix afin d’avoir un premier apport théorique pour mon stage que j’effectue actuellement en Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS).

Le sexe et l’argent des trottoirs - Catherine Deschamps

Mettre à mal les stéréotypes français de la prostitution semble tenir à cœur à l’auteur. En effet, elle remet en question le combat de ces associations qui vantent défendre les prostituées, au détriment de ce qu’elle attendent réellement.

D’autant plus, elle met en comparaison le régime abolitionniste français et prohibitionniste : le premier, qu’elle qualifie d’hypocrite, semble tendre à se rapprocher du second (Loi pour la sécurité intérieure).

Catherine Deschamps note certains des codes sociaux qu’elle a pu observer : des manières de parler (très fort), comme une façon de se protéger et peut-être aussi, de répondre aux attentes que les gens peuvent avoir des ‘’putes’’, correspondre aux prototype de la prostituée pour ne pas avoir à se justifier.

Elle relève des problèmes qui se posent aux personnes prostituées, auxquels on ne pense pas forcément : les ‘’tapins’’ sont victimes d’une grande instabilité financière, sont dans une grande précarité et se posent à eux de nombreuses problématiques relatives aux finances. Comment faire un crédit, louer un appartement, etc. sans fiche de paie ? C'est un marché de la chair et des plaisirs qui connaît des concurrences et l'arrivée de prostituées venues des pays de l'Est ou de l'Afrique frappe les professionnelles françaises qui vivent mal les transformations de leurs activités.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

L'école des chances : F Dubet

Il faut éviter d'adapter la réalité à des théories. C’est un principe indispensable à conserver. L'égalité méritocratique des chances, idéal des sociétés démocratiques, tend à réduire les inégalités sociales pour assurer un égal accès de tous au succès scolaire et aux qualifications. Malgré ses défauts, elle reste un idéal à atteindre car aucune autre idée ne dispose de sa force et ses avantages. 3 améliorations seraient souhaitables par rapport à ce modèle d’égalité des chances: - éviter que le système scolaire favorise les plus aisés, plus aptes à choisir établissements et filières adaptés (égalité distributive des chances). - favoriser l'accès des plus faibles aux connaissances et compétences (égalité sociale des chances) - réflexion sur l’utilité individuelle des diplômes et l’importance de l’école dans le destin des individus (égalité individuelle des chances)

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