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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

François Chobeaux : Les nomades du vide

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Dans cette action, les intervenants changent d'un festival à l'autre, d'une année sur l'autre. D'autre part, le temps d'intervention est restreint, un festival dure de deux jours à une semaine, c'est court pour se faire identifier. En effet, si l'on veut que relation puisse s'établir il faut connaître le jeune, son parcours, il faut qu'il se sente connu et surtout reconnu. J. ROUZEL propose une approche singulière de l'action éducative partant de la psychanalyse, laquelle comme l'éducation spécialisée, fonde sa pratique sur la relation et la parole.

Selon lui, « la relation éducative est le moyen d'agir dans le sens d'un changement des personnes en vue d'une meilleure insertion pour elles dans la communauté des citoyens ». Cette relation, loin d'être spontanée, est pour l'éducateur un outil privilégié. La souffrance du jeune est intime et il ne peut la livrer à l'éducateur au seul titre de ce dernier, il doit se sentir en confiance avec l'éducateur qu'il rencontre : « c'est dans cette rencontre humaine, ou chacun éducateur et éduqué, est appelé à soutenir sa vérité, que réside le cœur du travail éducatif ».

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La déficience intellectuelle : connaitre, comprendre, intervenir : JUHEL, J.-C

J-C Juhel a effectué des études de psychopédagogie, de psychomotricité et d’andragogie. Il a longtemps travaillé dans le domaine de l’éducation et de la rééducation. Il a une expérience de formateur auprès d’éducateurs, d’enseignants en formation et de parents et est actuellement responsable du service aux élèves handicapés du Cégep de Sainte Foy au Québec. Il a déjà écrit trois ouvrages dont favoriser le développement de l’enfant, psychomotricité et action éducative (Les Presses de l’Université Laval et Chronique Sociale, 1993) et Aider les enfants en difficulté d’apprentissage (Les Presses de l’Université Laval et Chronique Sociale, 1998) et des articles dans différents magazines.

Stigmate les usages sociaux des handicaps - Erving Goffman

Le thème du Stigmate est important dans notre société car nous l'utilisons dans notre vie quotidienne sans toujours nous en rendre compte. En effet, tout le monde est mis dans une catégorie et des personnes sont stigmatisées tous les jours.

I. PRÉSENTATION DE L'AUTEUR Erving GOFFMAN est un sociologue canadien né en 1922 et mort en 1982. Il a été professeur à l'université de Berkeley de 1958 à 1968 et à l'université de Pennsylvanie après 1968. Il a créé l'étude, en sociologie, des rencontres sociales et publiques. Il analyse des conduites de rencontre à partir de signes externes (parole, geste, posture) et il identifie des "rites d'interactions" dont le but est d'informer sur la position et les intentions des individus dans une situation donnée. De plus, Erving GOFFMAN travaille sur la notion d'interaction en plaçant ce principe dans la formation de l'identité.

Vaincre l'autisme de Barbara DONVILLE

En ce qui concerne l’auteur, Barbara DONVILLE est une psychothérapeute spécialisée dans la thérapie parentale des enfants autistes. Ce n’est pas une personnalité littéraire connue, il s’agit là de son premier ouvrage, et il ne semble pas qu’elle ait le désir d’en écrire un autre pour le moment. Elle explique que l’écriture de ce livre a été une sorte de thérapie pour elle et son fils, et la finalisation de l’ouvrage a été pour eux, la fin de cette longue épreuve. L’ouvrage a été publié en 2008. Comme je l’ai indiqué, sa parution est liée à la fin d’une période de plus de quinze années, que Barbara DONVILLE et son fils ont traversé. Cependant ce livre arrive dans un contexte social particulier, ou l’autisme, bien que reconnu n’est pas une pathologie où les structures de prise en charge adaptées sont légions. Lorsque l’on fait des cherches, on peut s’apercevoir qu’il n’existe pas beaucoup d’associations et très peu de structures de prises en charge spécifiques.

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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