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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier santé : La maladie de Cœliaque

Dossier santé : La maladie de Cœliaque Après avoir éclairé quelques notions et apporté des éléments de compréhension de la maladie Cœliaque, je vais dans un deuxième temps, démontrer comment s’organise l’équipe éducative et le service restauration face aux allergies et aux intolérances alimentaires, en m’appuyant sur l’exemple d’une résidente qui est porteuse de la maladie Cœliaque.

L’action éducative, dans le cas de Colette, consiste à l’accompagner afin qu’elle puisse gérer cette dépendance. Au sein du foyer d’hébergement, cet accompagnement se fait individuellement, nous l’avons vu avec la situation de Colette, mais il s’effectue également collectivement, par la mise en place d’un atelier cuisine.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Qu’est-ce que la relation éducative ?

Qu’est-ce que la relation éducative ? 

La question n’a cessé d’être reprise sans que les réponses parviennent pour autant à épuiser le sujet. Issue des courants philosophiques (La République de Platon, l’Émile de Jean-Jacques Rousseau) elle a fait l’objet de très nombreux ouvrages contemporains sur l’éducation. Et c’est donc tout naturellement que, dans une méthode praxéologique associant expérience de la pratique professionnelle et réflexion sur celle-ci, l’éducation spécialisée se l’approprie à son tour. Toutefois, bien que formulée de façon identique dans le temps, ladite question ne fait plus l’objet du même traitement. D’une affaire de philosophe, elle est communément devenue un objet de technicien ; d’une interrogation sur l’être et sur sa place dans le monde, elle est devenue un questionnement sur l’avoir et le statut de l’individu dans la société.

L’éducation spéciale est issue d’un projet politique fort : le droit, pour chaque individu et à l’intérieur d’un même espace social, à la liberté de penser et d’agir en responsabilité, à l’égalité des chances dans le respect des trajectoires de vie propre à chacun et à la fraternité qui permet la ressemblance des êtres en dépit de leurs différences. « Liberté, égalité, fraternité » n’est pas une devise devenue surannée mais l’énoncé de valeurs, historiquement marquées, qui servent de repères à la fois à la construction d’un espace démocratique et à l’avènement d’un être apte à déterminer par lui-même le sens de sa présence au monde.

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S’il est clair que les places ne sont pas interchangeables dans la relation éducative, il apparaît néanmoins que cette dernière ne peut fonctionner que sur un mode d’échange bilatéral, si l’on veut qu’elle soit opérante pour le sujet, celui-ci ayant légitimement besoin d’un retour, d’une marque de confiance pour aller plus loin dans la relation. Cela ne signifie pas, encore une fois, que l’éducateur puisse utiliser l’autre comme confident pour se faire du bien, ou qu’il se laisse aller à parler de lui à tort et à travers parce qu’il est de nature ouverte et bavarde, mais bien, comme le précise J. ROUZEL, qu’il le fasse « au service d’une cause qui lui est extérieure et [qu’] il professionnalise ses actes. » 

Le travail éducatif ne peut donc vraiment s’engager que dans l’échange intersubjectif et ne peut se poursuivre que dans un cadre relationnel privilégié, de reconnaissance, d’écoute et de confiance. Il est essentiel de veiller à ne pas rompre la relation afin que le sujet puisse toujours s’exprimer, se sentir compris malgré et dans son ambivalence et être entendu et reconnu là où il se trouve.

Analyse d'une réunion d'équipe
L’équipe éducative avec laquelle j’ai travaillé est composée de 9 personnes. On peut donc parler de groupe primaire : groupe de taille limitée dont tous les membres se connaissent et ont entre eux des rapports directs ou bien de groupe restreint qui est une catégorie de groupe primaire. Il est caractérisé par la richesse des interactions entre ses membres. Il y a souvent l’émergence de postures spécifiques :
Dossier juridique : l'IME de PDC
Le cadre législatif et réglementaire régissant l’accueil des personnes handicapées dans un IME pose les principes suivants : - l’usager au cœur du dispositif - l’usager, sujet de droit Ces principes sont inscrits dans le cadre de la loi du 2 janvier 2002, rénovant l’action sociale et médico-sociale. Ainsi que la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation de la citoyenneté des personnes handicapées ». Les annexes XXIV et la loi du 11 février 2005 relatives à la scolarisation des enfants handicapés, structurent le fonctionnement et l’organisation de l’IME. De façon générale les annexes XXIV définissent les principes suivants : • La priorité doit être donnée au maintien en milieu ordinaire, à l’intégration scolaire et à une collaboration avec les établissements scolaires et périscolaires • L’enfant doit être placé au centre du dispositif de prise en charge et doit bénéficier d’un projet personnalisé régulièrement réévalué • Les parents doivent être informés régulièrement de l’évolution de leur enfant, associés à l’élaboration du projet individualisé et à toutes les décisions le concernant • La structure doit se doter d’un projet d’établissement qui aborde les domaines éducatifs, pédagogiques et thérapeutiques.
« La vie affective et sexuelle des personnes handicapées »
Je relève dans ce texte que la personne handicapée est considérée comme un « J’eux » et non comme un « Je ». La personne handicapée est « sous le regard de… », le regard des autres. Elle est considérée comme un Objet (un Objet n’a pas de désir, on en fait ce que l’on veut, la seule vie qu’un Objet ait est celle qu’on lui « insuffle jour après jour »). Or la personne handicapée une Personne, un Sujet, elle possède une identité. Le Sujet (=Je, la personne handicapée) lui-même ne se considère plus comme un Je, comme une Personne, comme ayant des projets mais il ne se voit qu’à travers le regard des autres (=J’eux).

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