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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction

Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction Lors de ces trois années de « déformation » tant sur le plan théorique que pratique, j’ai été amené à faire l’expérience de ce qui n’est pas figé, des incertitudes qui jalonnent l’univers de l’accompagnement. Ce mouvement dynamique dans lequel nous évoluons m’a amené à me questionner sur la place que j’occupe en qualité d’éducateur spécialisé auprès des individus (pris en charge) rencontrés.

L’accompagnement est jalonné d’incertitudes qui sont liées à l’énigme que représente le sujet accompagné. Il m’apparait important en tant qu’éducateur, de garder à l’esprit dans mes pratiques ce que l’accompagné donne à voir dans ses « actes » au quotidien dans une dimension de parcours, d’histoire de vie, de trajectoire de relation. Mettre en « scène » d’autres modes d’élaboration, de construction dans la relation au sujet accompagné et ainsi permettre un espace d’expression encore inexploré et qui constitue une pratique créative, garante des singularités.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dépendance au poker
La pratique du poker est actuellement très répandue parmi les adolescents et les jeunes adultes. Convivialité, plaisir du jeu, appât du gain ou encore identification aux célébrités, que recherchent les jeunes à travers cette expérience ? Salles de jeu clandestines, cyberespace, soirées entre copains, que révèle cet usage en termes de pratiques sociales ? Pratique récréative ou pratique excessive, assistons-nous à l’émergence d’une nouvelle forme de dépendance ? Comment interpréter l’adhésion à cette nouvelle forme de loisir? Répond-elle à une recherche de reconnaissance sociale fragilisée par le contexte du travail ou peut-on y voir un changement de mœurs, de valeurs, de recherche de plaisirs faciles, en cohérence avec les attitudes valorisées par la société de consommation ?
Travail sur la notion d'Activité
Je travaille dans un centre de soins pour jeunes toxicomanes depuis cinq ans et je mène à nouveau depuis quelques temps l’activité « randonnée », chaque mercredi, avec un petit groupe de résidents. Ce que je tiens à mettre en avant, c’est d’abord le dépaysement, quitter la structure pour rejoindre un site « exceptionnel », dont la Lozère regorge. Ensuite, nous entamons un parcours à pieds, qui demande le plus souvent un gros effort, pour parvenir sur une corniche, gravir un petit sommet de moyenne montagne, mais permet de jouir d’une vue incomparable, d’observer des vautours, des paysages pittoresques. Ainsi, autour d’un engagement physique, j’essaye de mettre au travail la relation avec les jeunes, pour les aborder autrement, dans un espace qui, même s’il est toujours « institutionnel », est autre, dans lequel je n’ai pas la même place.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Sexualité : comment garantir les droits des personnes handicapées ?
La sexualité des personnes handicapées en établissement est un sujet complexe qui mêle étroitement le respect des droits individuels, les principes de fonctionnement des établissements d'accueil et les représentations psychologiques ou morales de l'environnement familial. Malgré les obstacles que dressent encore certains règlements intérieurs d'établissement, voire certains professionnels, la sexualité des personnes handicapées doit être intégrée comme un droit individuel, dont l'exercice est reconnu par le projet d'établissement.

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