LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction

Dossier pratiques professionnelles : Instaurer une relation. Entre complexité , incertitudes et construction Lors de ces trois années de « déformation » tant sur le plan théorique que pratique, j’ai été amené à faire l’expérience de ce qui n’est pas figé, des incertitudes qui jalonnent l’univers de l’accompagnement. Ce mouvement dynamique dans lequel nous évoluons m’a amené à me questionner sur la place que j’occupe en qualité d’éducateur spécialisé auprès des individus (pris en charge) rencontrés.

L’accompagnement est jalonné d’incertitudes qui sont liées à l’énigme que représente le sujet accompagné. Il m’apparait important en tant qu’éducateur, de garder à l’esprit dans mes pratiques ce que l’accompagné donne à voir dans ses « actes » au quotidien dans une dimension de parcours, d’histoire de vie, de trajectoire de relation. Mettre en « scène » d’autres modes d’élaboration, de construction dans la relation au sujet accompagné et ainsi permettre un espace d’expression encore inexploré et qui constitue une pratique créative, garante des singularités.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La problématique d'une adolescente en EMP

J’ai décidé de travailler sur la personne de Léa car elle m’a énormément interpellée. C’est une adolescente de 14 ans qui a un comportement infantile, plus précisément elle se comporte comme une petite fille de 5 ans et elle parle comme une enfant de 2- 3ans.

La maltraitance institutionnelle
Si la violence parentale existe, on sait moins comme le souligne C. Eliacheff (1) : « que les professionnels et les institutions dont la fonction est précisément de protéger les enfants et de leur venir en aide peuvent, eux aussi, faire preuve de violence y compris envers les enfants, notamment en disqualifiant la fonction parentale ou en laissant les enfants dans l’attente interminable d’une décision qui les concerne au premier chef ». La violence ne résulte pas forcément d’un acte couramment repéré comme violent, bien que ceci puisse arriver, mais d’un état d’esprit qui transmet quelque chose de « violent ».
Étude de quartier - Le CAES
C’est donc rapidement que nous avons choisi ce quartier du CAES, tout d’abord pour ses différentes particularités, pour sa proximité de nos domiciles respectifs, ainsi que pour mieux connaître notre commune. Le CAES signifie Centre Autonome d’Expérimentation Sociale, il a été crée en 1981. Suite à nos différentes discussions sur le CAES et à nos premières recherches, nous avons appris que le CAES était engagé dans une opération de reconversion urbaine. Cette restructuration englobe la friche industrielle voisine, dont le but est de créer un éco-quartier. Nous en sommes arrivés à la question de départ suivante : Comment est intégré le CAES dans la commune de Ris-Orangis et dans le projet de restructuration ? Puis de part les différentes recherches effectuées, la visite du quartier et plusieurs passages à la Mairie, nous avons posé cette problématique : En quoi la stigmatisation du CAES influence l’intégration de ses habitants dans le projet de restructuration de la ville ?
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche