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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Passeur ou Comment l'éducateur accompagne les passages

Passeur  ou  Comment l'éducateur accompagne les passages Mon approche de mise en relation a évolué avec mon expérience. Plusieurs points sont importants pour moi dans mon entrée en relation et dans l’accompagnement que je peux apporter aux personnes. De mon parcours, je retiens l’importance que j’accorde à l’écoute : celle de mes ressentis, celle de mes pairs et celle des personnes. Je crois que sans cela, l’accompagnement qu’est le mien, n’aurait pas la même teneur. Afin d’avoir une écoute empathique, je pense qu’il faut mesurer l’importance de la distance dans la relation.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DC 4 le partenariat en prévention spécialisé : projet "réussir ensemble" avec le centre social
Les éducateurs de prévention spécialisée travaillent sur le thème de l'éducation en s'impliquant sur des actions de soutien à la parentalité : le « café des parents » ; et « l'accompagnement à la réussite » pour les élèves en classes de collège. J'ai choisi de participer au projet « accompagnement à la réussite » pour les 6ème 5ème, avec une éducatrice de mon équipe, et l'animatrice du centre social. Mon objectif était de découvrir comment l'éducateur en prévention spécialisée s'associe à d'autres (professionnels ou non) pour construire des réponses adaptées aux besoins observés et/ou ressentis par un grand nombre de personnes sur un même territoire.
Analyse situation éducative
Rôle de l’éducateur dans l’accompagnement éducatif de groupe de jeunes impliqués dans un projet : Il va évoluer et différer tout au long de la dynamique de groupe et selon les groupes. L’éducateur est le « garant » du projet, il représente le catalyseur, le médiateur du groupe, il est un repère pour les jeunes. Il aide à la construction et à la réalisation du projet en proposant son soutien moral, méthodologique et logistique, son savoir faire, ses observations, son recul. L’éducateur à au préalable le pouvoir réel que les jeunes lui accordent par son statut, son expérience et ses compétences. Il doit avoir conscience de ce pouvoir pour progressivement amener les jeunes à le partager et à mieux se découvrir (être capable de….). Il ne doit pas se reposer simplement sur la relation affective, il doit être en capacité de prendre du recul et d’agir pour le bien être du jeune et du groupe.
JEC dans un club de prévention spécialisé
Le journal d'étude clinique porte sur l'organisation du travail d'équipe autour d'une situation donnée et de la communication professionnelle qui va s'établir entre les membres de cette équipe. J'ai effectué mon stage de 2ème année dans un des clubs de prévention spécialisée qui interviennent sur plusieurs communes de la communauté d’agglomération Concernée. Dans ce dossier j'aborde la place du cadre hiérarchique dans la dynamique de la communication professionnelle.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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