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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Délinquance et quartier

Délinquance et quartier Investis dans l'exploration locale de la question « délinquance et quartier » sur F., nous avons rencontré quelques difficultés de part la nature sensible du sujet. En effet, il nous a tout d'abord été compliqué d'obtenir des entretiens avec l'ensemble des acteurs car nous avons été confrontés à des réticences. Par la suite, les informations recueillies se sont montrées parfois contradictoires, ce qui a induit une certaine confusion ne nous permettant pas la construction d'une vision éclairée et cohérente de la problématique étudiée.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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La dynamique de groupe
Il faut une fiabilité commune dans une équipe pour un résultat collectif. Dans un groupe, on fait bloc pour faire quelque chose ensemble (cohésion), cela implique un sentiment d'appartenance. Pour passer du groupe à l'équipe, il faut passer de la cohésion à la cohérence. Différence entre le travail d'équipe et le travail en équipe : - le travail d'équipe (projet individuel) → collaborer - le travail en équipe, c'est « dans », « ensemble » → coopérer.
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

Le deuil après un suicide
L'homme a beau savoir que tout être humain est mortel, lorsque la mort frappe, il a l'impression que c'est la première fois. Ce cheminement dépend des relations affectives entre l'endeuillé et le défunt, des circonstances du décès et de la plus ou moins grande solidité de celui qui reste.
Dossier politique sociale : Les mineurs étrangers isolés
L’asile en France En France, l'histoire de l'asile remonte au moyen âge. A cette époque déjà, les personnes poursuivies ou encore persécutées avaient la possibilité de se réfugier dans des lieux sains tels que : les monastères ou les couvents. Il est appelé « l'asile Chrétien ». Cette protection religieuse perdurera jusqu'à ce que l'Etat prenne le relai sur l'Eglise. C’est l’Etat qui consentira alors une protection sur son territoire au titre « d’asile politique ». Il faudra attendre la Révolution Française pour que l'asile prenne le caractère d'un droit. Il sera mentionné dans l'article 20 de la convention de 1793 que l'État « donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté » et le « refus aux tyrans L'article 4 du préambule de la Constitution de la IVe République de 1946 réinscrit cette conception républicaine de l'asile en énonçant que « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République»

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