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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Approche des handicaps, des inadaptations et pédagogie de l’éducation spécialisée

Approche des handicaps, des inadaptations et pédagogie de l’éducation spécialisée

Mon stage de découverte 2 s’est déroulé au Seuil, service d’accueil d’urgence pour femmes et couples avec ou sans enfants et hommes seuls avec enfants, service implanté sur la ville de Perpignan, mais accueillant des personnes de tout le département des Pyrénées Orientales, voire hors département.

Pour clore ce travail, je souhaiterais revenir sur cette tendance à privilégier l’action, ce qui exclut toute distanciation, lorsque nous sommes confrontés à une situation d’urgence. Il est vrai que la crise nécessite une réponse immédiate, mais il ne s’agit peut-être pas de trouver alors, dans l’instant, la réponse définitive et de fond, mais de proposer des solutions permettant d’entendre et de prendre en compte, à l’instant où cela se pose, le cri poussé.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Réseau et partenariat en CHRS
Ce stage m’a permis d’élargir mes connaissances au niveau des réseaux et partenaires sociaux de la région Loire-Atlantique. J’ai rapidement constaté que le travail en partenariat est un élément important pour la dynamique propre d’un établissement tel que le CHRS. La question de l’ouverture, au moment de la construction des projets est devenue décisive, un point de passage obligé dès que l’on s’inscrit dans des projets d’insertion. Joseph ROUZEL précise que « la prise en charge doit être pensée en terme de « cohérence d’ensemble », où chaque partenaire institutionnel, joue son rôle, pour le bien être de la personne et l’aboutissement d’un projet global de prise en charge. » Dans ce travail, il s’agira de démontrer en quoi le travail en partenariat contribue à l’amélioration des interventions auprès des personnes accueillies au CHRS Trajet. En d’autres termes, je démontrerai comment la mise en place de démarches collectives peut favoriser la qualité d’un accompagnement individuel.
Le jeu

Dans le cadre de notre formation d’éducateur spécialisé à l’ITS Pierre BOURDIEU à PAU, des semaines techniques nous sont proposées. Plusieurs thèmes d’ateliers s’offrent à nous (musique, jeu, théâtre, cirque, atelier culinaire, danse).

Pour ma part j’ai choisi le « jeu » car il me semble très présent dans le quotidien des institutions . Il me parait être un bon outil à utiliser pour l'accompagnement éducatif . Cet atelier s’est déroulé à l’ITS sur quatre jours animé par une formatrice spécialisé dans ce domaine.

Durant cet écrit je vais chercher à définir ce qu'est le jeu, puis je vais expliquer ce qu’est une médiation éducative, je poursuivrais avec la spécificité du « jeu » et enfin je donnerai mes impressions sur ma semaine de stage.

1).Qu'est ce que le jeu ?
Le dictionnaire usuel :nous offre une longue liste de définition dont : « Activité physique ou intellectuelle à laquelle on s’adonne pour se divertir, en tirer plaisir. » « Activité organisée autour d’un système de règles. ». « Activité soumise à des règles conventionnelles, comportant gagnant et perdant, et où interviennent des habiletés physiques ou intellectuelles, l’adresse, l’habileté ou le hasard. »

Qu’est-ce que la relation éducative ?

Qu’est-ce que la relation éducative ? 

La question n’a cessé d’être reprise sans que les réponses parviennent pour autant à épuiser le sujet. Issue des courants philosophiques (La République de Platon, l’Émile de Jean-Jacques Rousseau) elle a fait l’objet de très nombreux ouvrages contemporains sur l’éducation. Et c’est donc tout naturellement que, dans une méthode praxéologique associant expérience de la pratique professionnelle et réflexion sur celle-ci, l’éducation spécialisée se l’approprie à son tour. Toutefois, bien que formulée de façon identique dans le temps, ladite question ne fait plus l’objet du même traitement. D’une affaire de philosophe, elle est communément devenue un objet de technicien ; d’une interrogation sur l’être et sur sa place dans le monde, elle est devenue un questionnement sur l’avoir et le statut de l’individu dans la société.

L’éducation spéciale est issue d’un projet politique fort : le droit, pour chaque individu et à l’intérieur d’un même espace social, à la liberté de penser et d’agir en responsabilité, à l’égalité des chances dans le respect des trajectoires de vie propre à chacun et à la fraternité qui permet la ressemblance des êtres en dépit de leurs différences. « Liberté, égalité, fraternité » n’est pas une devise devenue surannée mais l’énoncé de valeurs, historiquement marquées, qui servent de repères à la fois à la construction d’un espace démocratique et à l’avènement d’un être apte à déterminer par lui-même le sens de sa présence au monde.

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S’il est clair que les places ne sont pas interchangeables dans la relation éducative, il apparaît néanmoins que cette dernière ne peut fonctionner que sur un mode d’échange bilatéral, si l’on veut qu’elle soit opérante pour le sujet, celui-ci ayant légitimement besoin d’un retour, d’une marque de confiance pour aller plus loin dans la relation. Cela ne signifie pas, encore une fois, que l’éducateur puisse utiliser l’autre comme confident pour se faire du bien, ou qu’il se laisse aller à parler de lui à tort et à travers parce qu’il est de nature ouverte et bavarde, mais bien, comme le précise J. ROUZEL, qu’il le fasse « au service d’une cause qui lui est extérieure et [qu’] il professionnalise ses actes. » 

Le travail éducatif ne peut donc vraiment s’engager que dans l’échange intersubjectif et ne peut se poursuivre que dans un cadre relationnel privilégié, de reconnaissance, d’écoute et de confiance. Il est essentiel de veiller à ne pas rompre la relation afin que le sujet puisse toujours s’exprimer, se sentir compris malgré et dans son ambivalence et être entendu et reconnu là où il se trouve.

L’entrée en relation avec l’Autre, différent de Soi.
« Dans son discours, l’éducateur éprouve beaucoup de mal à désigner la personne accompagnée dans une relation éducative ou de soin. Tour à tour, il utilise les termes de « clients », d’»usagers », de « résidants », d’ »handicapés »… En réalité cette pléthore de mots traduit le malaise que constitue la rencontre avec l’Autre, c’est à dire avec la différence. Au commencement de la relation éducative est l’Autre, l’éduqué, et non pas Soi, l’éducateur ; au commencement est ce presque rien et pourtant déjà tout qu’est l’individu en souffrance. L’Autre est le point d’ancrage à la relation ; il est la référence en tant que différence. » P. Gaberan. L’entrée en relation avec autrui peut paraître banale, mais lorsque l’on y réfléchit, cela ne représente pas qu’une simple interaction entre deux personnes, mais englobe bien une multitude de façon de penser et d’agir.

Ici, sera traitée la question de l’entrée dans la relation éducative, avec l’Autre, différent de soi. Nous verrons de quelle(s) manière(s) l’éducateur peut entrer en relation avec cet Autre qu’il accompagne et quels sont les enjeux pour chacun des protagonistes de cette relation ? Tout d’abord, il me semble important de définir les termes principaux de ce sujet : Comme il est indiqué dans la citation de Gaberan ci-dessus, l’Autre est « le point d’ancrage » de la relation. Mais qu’entend-t-on par ce mot ? En suivant toujours les idées de Gaberan, l’Autre est « un être réel, incarné par la chair et hanté par une histoire » il est composé d’orifices et « prend figure dans l’existence que si celui qui l’envisage a lui-même un visage » c’est à dire, que l’Autre est ainsi un être humain, et qu’il ne peut exister uniquement grâce aux relations sociales, car c’est un autre être humain, de part la parole, les gestes et le regard qu’il va poser sur lui, qui le fera exister.

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