Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La dynamique partenariale à travers l’accompagnement d’une personne en situation de handicap

La dynamique partenariale à travers l’accompagnement d’une personne en situation de handicap La récente réforme du diplôme d'éducateur spécialisé oblige les étudiants à prendre en compte des dimensions beaucoup plus larges que la simple relation éducative. En effet, nous sommes aujourd'hui confrontés à de multiples dimensions dans l'accompagnement de personnes en difficulté. Entre d’autres termes, toujours dans l’optique d’améliorer et d’optimiser le travail effectué autour de la personne accueillie, les notions de réseaux et partenariats prennent aujourd'hui tout son sens dans la prise en compte de la personne. C’est pourquoi la formation consacre une partie importante à l'étude des réseaux et partenariats mis en place dans le cadre de l'action sociale. Ainsi les futurs professionnels peuvent comprendre l’importance de cette nouvelle façon de travailler. C’était donc le principal objectif de la formation pratique.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Étude de quartier - Le CAES
C’est donc rapidement que nous avons choisi ce quartier du CAES, tout d’abord pour ses différentes particularités, pour sa proximité de nos domiciles respectifs, ainsi que pour mieux connaître notre commune. Le CAES signifie Centre Autonome d’Expérimentation Sociale, il a été crée en 1981. Suite à nos différentes discussions sur le CAES et à nos premières recherches, nous avons appris que le CAES était engagé dans une opération de reconversion urbaine. Cette restructuration englobe la friche industrielle voisine, dont le but est de créer un éco-quartier. Nous en sommes arrivés à la question de départ suivante : Comment est intégré le CAES dans la commune de Ris-Orangis et dans le projet de restructuration ? Puis de part les différentes recherches effectuées, la visite du quartier et plusieurs passages à la Mairie, nous avons posé cette problématique : En quoi la stigmatisation du CAES influence l’intégration de ses habitants dans le projet de restructuration de la ville ?
Les bobos: un chemin semé d'embûches
Afin de mettre en corrélation la pratique sur le terrain d’apprentissage, la théorie apportée par le centre de formation, mais aussi mon questionnement éducatif, un travail appelé unité de spécialisation a été mis en place. Il concerne l’option « enfants et adolescents en difficulté, pris en charge en Internat ». Ce dossier amène alors à une réflexion issue du quotidien et de la prise en charge d’enfants orientés en Institut de Rééducation, lieu où j’effectue mon stage à responsabilité éducative.
La maltraitance institutionnelle
Si la violence parentale existe, on sait moins comme le souligne C. Eliacheff (1) : « que les professionnels et les institutions dont la fonction est précisément de protéger les enfants et de leur venir en aide peuvent, eux aussi, faire preuve de violence y compris envers les enfants, notamment en disqualifiant la fonction parentale ou en laissant les enfants dans l’attente interminable d’une décision qui les concerne au premier chef ». La violence ne résulte pas forcément d’un acte couramment repéré comme violent, bien que ceci puisse arriver, mais d’un état d’esprit qui transmet quelque chose de « violent ».
La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?

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