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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Cœur de banlieue : codes, rites et langages : David LEPOUTRE

Cœur de banlieue : codes, rites et langages : David LEPOUTRE

A travers ce livre, on voit réellement une autre face du monde de la cité. On apprend vraiment comment et dans quelles conditions se forme la culture des rues. C'est très intéressant car on comprend la logique des comportements des jeunes de la cité. Et c'est vrai que pour des gens qui n'ont pas vécu dans la cité, des non initiés comme dit l'auteur, c'est assez difficile de comprendre toutes les subtilités de leurs comportements que Lepoutre explique d'une manière très précise. En réalité, au delà de la violence et des injures, on constate que tous ces comportements sont une façon de montrer aux autres que ce n'est pas parce qu'ils habitent dans une cité qu'ils ne sont pas aussi intelligents qu'eux.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Psychanalyse du lien tyrannique d’Albert Ciccone

« Les enfants qui poussent à bout » est, selon A. Ciccone, l’expression qu’expriment systématiquement les parents pour décrire la tyrannie qu’ils subissent ou pensent subir de la part de leurs enfants. Il y a de nombreux exemples qui décrivent le comportement de ces enfants. Il y a l’enfant tyran qui impose ses propres règles à ses parents : il les contrôle. L’enfant agit ainsi car il est tout puissant et tyrannique mais il est comme un « gros bébé immature ». Ce « bébé » qu’il est, l’amène à frapper les plus petits car ils vont lui rappeler qu’il est tout comme eux un « bébé dépendant ». De part ce comportement, l’enfant va chercher la réaction de ses parents pour vérifier qu’ils soient présents et vivants. Lorsque les parents réagissent, il redevient ce « bébé dépendant » et c’est cela qui le pousse à tyranniser.

Le bonheur désespérement

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

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Le crime du Caporal Lortie. Traité sur le Père : Pierre LEGENDRE

Dans ce livre, P. Legendre aborde le concept de paternité par un biais imprévu : que se passe-t-il quand l’office du Père fait défaut ? Le cas Lortie est l’expérience vécue de cette défaillance. On a l’habitude de penser que le crime serait un dérapage inexplicable causé par diverses déterminations qui agissent sur une personne : déterminations géographiques, climatiques, historiques ou biologiques, en passant par les conditions économiques et sociales.

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