LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Aimer mal, châtier bien

Aimer mal, châtier bien

La violence à l'égard des plus faibles, enfants, vieillards malades, est révoltante. Si de nombreuses études ont été réalisées sur les violences dans les familles, enfants martyrs, femmes battues, on en trouve peu sur la question des violences institutionnelles. Stanislaw Tomkiewicz et Pascal Vivet ont le mérite d'avoir travaillé sur ce délicat sujet.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

"Le rôle de l'éducateur" Daniel Roquefort

Daniel Roquefort est psychanalyste et membre de l’Ecole Lacanienne de Psychanalyse. Celle-ci s’est créée le 17 novembre 1985 à partir d’un double mouvement d’approbation et de refus : l’approbation de la dissolution de l’Ecole Freudienne de Paris, le refus du geste de Lacan désignant à ses élèves une école non distinguée de sa propre famille. En 1976, Roquefort est nommé directeur d’un Institut Médico-Pédagogique en Charente Maritime. Il assure sa direction pendant 17 ans. Il crée en 1987 un foyer d’adolescents à Royan qu’il dirigera jusqu’en 1992. Il organise en 1989 des cycles de formation pour les professionnels du secteur médico-social.

Junky de William S. Burroughs

Junky est un roman semi-autobiographique considéré comme un texte fondateur du mode de vie des héroïnomanes dans les années 1950. En effet, l’auteur, issu d’une famille bourgeoise avec laquelle il rompt rapidement, va plonger dans le milieu de la drogue. Afin de nous transporter dans son expérience de la came, de la privation, de la prison et de la fuite, William S. Burroughs nous dépeint cet univers sombre à travers son œil avertit et acerbe.

La mère suffisamment bonne - Donald W. Winnicott

Né en Angleterre, à Plymouth en 1896, Winnicott meurt à Londres en 1971. Il grandit dans un univers marqué par la présence des femmes. Sa mère, sa grand-mère, une nourrice et ses deux soeurs aînées jouèrent un rôle majeur dans son éducation. Il n’eut jamais d’enfant.

Après une formation médicale, il devient, en 1923, chef de service de l'hôpital d'enfants de « Paddington Green », à Londres, où il exercera pendant quarante ans.

Winnicott entreprit, la même année, en 1923, une longue analyse personnelle, qui dura 10 ans, avec James Strachey, le traducteur anglais de Freud.

D'après sa femme, Clare Winnicott, il aurait aimé faire une nouvelle période d'analyse avec Mélanie Klein. Mais Il la fit en fait avec Joan Rivière, qui était une élève et amie de Mélanie Klein, pendant 5 ans, de 1933 à 1938.

WINNICOTT fit ensuite des supervisions, de 1935 à 1941, avec Mélanie Klein.

En 1927 WINNICOTT devint membre de la « Société psychanalytique britannique » mais il ne rallia ni le groupe des kleiniens ni celui des freudiens orthodoxes réunis autour d'Anna Freud.

WINNICOTT rejoindra le « Middle Group », un « troisième groupe » caractérisé par son éclectisme et une démarche plus empirique que dogmatique, un groupe qui refusa de s'inféoder aux deux groupes opposés des Kleiniens et des Anna Freudiens.

Il occupe donc une place à part dans la psychanalyse infantile du fait de son originalité, de son non-conformisme et de sa position en marge des deux écoles britanniques d'Anna Freud et de Mélanie Klein.

Winnicott s’est toujours considéré comme un analyste freudien, il est resté fidèle aux grands concepts fondamentaux que sont l'inconscient, le transfert, le refoulement, l’OEdipe, mais il s’est éloigné de Freud sur d’autres points.

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche