LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La pédagogie de Carl Rogers.

La pédagogie de Carl Rogers. Je sais aujourd'hui, que cette pédagogie est tout d'abord une façon de nous penser nous-même, mais aussi l'autre; de le voir, de le considérer et donc de l'accompagner. A partir de cela, il me semble donc possible d'utiliser cette pédagogie avec différents types de public (déficients intellectuel, handicapés moteur, enfants, ado et adultes en difficultés), il nous suffit seulement de l'adapter à ces derniers et de toujours garder en tête les principales notions que nous donne Rogers (Non directivité, empathie, écoute bienveillante, etc...).
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Approfondissement sur la notion de DESIR
Je travaille avec une population de toxicomanes âgés de 18 à 25 ans, la plupart du temps en position de désocialisation, Après une période de découverte de la structure, du projet, de l’équipe, ils savent et sentent bien qu’ils doivent commencer à réfléchir sur un projet personnel de vie, le « projet individualisé ». Mais ils perçoivent mal ce projet qui leur paraît être la solution à tous leurs problèmes et ils pensent ainsi retrouver comme par « magie » un statut normatif.
La pudeur et l'intimité en institution pour adulte ayant une déficience intellectuelle
En séjour adapté et en psychiatrie, la vie quotidienne est d’une grande importance et nous devons aider les personnes dans différents gestes de tous les jours, comme les aider à manger, les aider à leur toilettes, parfois les changer, les vêtir… Ces gestes sont importants au bien-être des personnes et ne doivent pas se résumer uniquement à des gestes techniques. Dès lors des interrogations sont venues à moi, dans cette gestion de la vie quotidienne. De plus parfois on observe des comportements qui nous posent question, qui peuvent aussi nous déranger. Je me suis beaucoup questionnée sur les notions de pudeur et d’intimité qu’engendraient les gestes du quotidien, mes périodes de travail étaient assez courtes en séjour adapté une quinzaine de jours et en service de psychiatrie un mois, alors comment en une période aussi courte établir une relation de confiance, un lien pour respecter au mieux l’intimité de la personne, ses habitudes, et le faite qu’il faut qu’ils me dévoilent leur corps.
Dossier Partenanriat et Réseau au sein d’un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale
Ainsi, je propose de définir le partenariat tel une mutualisation des compétences inter-institutionnelles où les membres s’engagent librement. Les relations sont égalitaires et le projet commun. Cette modalité de travail ensemble vise à améliorer ou modifier les modalités de prise en charge des usagers et fait l’objet d’une contractualisation. Dans la pratique, les intérêts de chacun peuvent être différents sans que cela ne nuise à l’accompagnement.
Se confronter a son stigmate

J’ai effectué mon stage à responsabilité au sein d’un service. Ce service gère entre autre un CHRS de type éclaté. Il accueille des personnes placées sous contrôle judiciaire socio-éducatif ou sortant de détention. Lors de mon stage, ainsi que lors d’expériences précédentes, j’ai pu remarquer que la sortie d’une période d’incarcération n’était, pour un certain nombre de personne, pas source de joie mais bien au contraire. La prison reste un univers secret où il est difficile de pénétrer. De plus, nombreux sont ceux qui refusent de parler de cette période préférant oublier qu’elles sont passées par « la case prison » (dires de monsieur B... dont nous parlerons ultérieurement). Ce sujet me semble aussi tabou. 56000 personnes sont détenues en France(en février 2003), alors que les prisons françaises ne comptent que 47473 places, pour autant, on en parle pas ou peu.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche