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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier Partenariat et Réseau dans un SESSAD

Dossier Partenariat et Réseau dans un SESSAD La présente situation m'a permis d'argumenter la complémentarité entre le travail en partenariat et celui en réseau. J'ai, au travers de cette expérience, précisé que la notion de partenariat renvoie à une logique d'institution et que celle de réseau résulte d'une logique d'acteur. Ici le partenariat avec l'éducation nationale est complexe car les conflits prennent sources dans les idées que se font chaque partenaire de l'autre. Les préoccupations ne sont pas les mêmes et l'intérêt porté sur ce partenariat est différent selon de quel côté l'on se trouve.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Pédagogie spécialisée : influence psychanalytique
Parler de pédagogie c’est parler d’éducation. Le mot « pédagogie » vient du grec « PAIDAGÔGIA » signifiant « conduire les enfants ». C'est donc l'art d'éduquer. Le terme désigne les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre un savoir quelconque Dans l’éducation spécialisée, différents mouvements pédagogiques ont influencé le travail des éducateurs. Nous nous attacherons à travers ce travail à vous présenter la pédagogie d’influence psychanalytique. Dans un premier temps nous vous présenterons la naissance du mouvement puis les concepts fondamentaux de la psychanalyse. Ensuite nous donnerons des exemples d’applications concrètes de cette pédagogie. Pour finir nous tacherons d’analyser et de proposer des critiques de ce mouvement.
L'accompagnement social des personnes en situation de fragilité
Aujourd’hui, nous entendons beaucoup parler d’accompagnement. C’est un terme qui peut revêtir de multiples formes : accompagnement scolaire, accompagnement social, accompagnement à la santé et aux soins, accompagnement de fin de vie. Il s’adapte donc à différents publics et renvoie à des difficultés bien distinctes pouvant toucher la vie quotidienne de chacun d’entre nous. C’est donc une notion qui nous semble d’emblée familière et accessible.
Campagne de prévention préservatif féminin
Durant ma deuxième année de formation au métier d’éducateur spécialisé par la voie de l’apprentissage, j’ai effectué mon deuxième stage court en Belgique, plus particulièrement à Bruxelles, dans le cadre du parcours « Educ-Europe », dans une association accueillant personnes en situation de prostitution. Avec l’équipe, nous nous sommes beaucoup interrogées sur le fait que les femmes puissent elles même prendre en charge leur protection contre les MST (Maladie Sexuellement Transmissibles) ainsi que leur contraception. En effet il arrive encore aujourd’hui que certains clients refusent d’utiliser le préservatif masculin durant les rapports sexuels. Certains sont même prêts à payer plus les femmes prostituées si elles acceptent. Les femmes qui se trouvent bien souvent dans des situations économiques précaires adoptent deux sortes d’attitudes face au refus du client d’utiliser un préservatif. La première étant de dire qu’elles ne vont pas risquer leur vie pour une modique somme d’argent. La deuxième étant d’accepter ne pouvant pas toujours faire autrement au vue de leur situation économique. C’est cette seconde attitude qui nous a vraiment interpellée en tant qu’équipe.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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