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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

J'ai mal à ma mère

J'ai mal à ma mère

Le docteur Lemay est né en 1931, il a commencé sa carrière en Bretagne comme éducateur spécialisé, puis comme directeur des études à l’école d’éducateurs spécialisés de Rennes. À la fin des années cinquante, il s’est fait connaître par ses publications consacrées à la jeune profession de l’éducation spécialisée. Ayant réalisé pendant cette période ses études de médecine, il est devenu médecin chef du CMPP de Rennes.

Maxime souffre d’une carence affective, aux fils des pages Michel Lemay me donnait les explications à son mal. Il est élevé par sa mère, une femme seule et démunie qui a aussi un lourd passé. Elle l’a abandonné, puis l’a récupéré et abandonné…bien que Maxime ait toujours eu des liens avec elle il n’empêche qu’il soit carencé et sa souffrance très forte. Pour cette mère Maxime était devenu l’enfant persécuteur et elle devenait aussi persécutrice, plus il était pénible a aimer plus la mère se sentait fragilisée, un cercle vicieux s’était instauré et semblait perdurer. Et lors du week-end passé au foyer Maxime, a reproduit les symptômes de mécanismes de brisure comme les appelle M.Lemay.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La mère suffisamment bonne - Donald W. Winnicott

Né en Angleterre, à Plymouth en 1896, Winnicott meurt à Londres en 1971. Il grandit dans un univers marqué par la présence des femmes. Sa mère, sa grand-mère, une nourrice et ses deux soeurs aînées jouèrent un rôle majeur dans son éducation. Il n’eut jamais d’enfant.

Après une formation médicale, il devient, en 1923, chef de service de l'hôpital d'enfants de « Paddington Green », à Londres, où il exercera pendant quarante ans.

Winnicott entreprit, la même année, en 1923, une longue analyse personnelle, qui dura 10 ans, avec James Strachey, le traducteur anglais de Freud.

D'après sa femme, Clare Winnicott, il aurait aimé faire une nouvelle période d'analyse avec Mélanie Klein. Mais Il la fit en fait avec Joan Rivière, qui était une élève et amie de Mélanie Klein, pendant 5 ans, de 1933 à 1938.

WINNICOTT fit ensuite des supervisions, de 1935 à 1941, avec Mélanie Klein.

En 1927 WINNICOTT devint membre de la « Société psychanalytique britannique » mais il ne rallia ni le groupe des kleiniens ni celui des freudiens orthodoxes réunis autour d'Anna Freud.

WINNICOTT rejoindra le « Middle Group », un « troisième groupe » caractérisé par son éclectisme et une démarche plus empirique que dogmatique, un groupe qui refusa de s'inféoder aux deux groupes opposés des Kleiniens et des Anna Freudiens.

Il occupe donc une place à part dans la psychanalyse infantile du fait de son originalité, de son non-conformisme et de sa position en marge des deux écoles britanniques d'Anna Freud et de Mélanie Klein.

Winnicott s’est toujours considéré comme un analyste freudien, il est resté fidèle aux grands concepts fondamentaux que sont l'inconscient, le transfert, le refoulement, l’OEdipe, mais il s’est éloigné de Freud sur d’autres points.

La compétence des familles : Guy AUSLOOS

Parce qu'AUSLOOS nous conseille de nous emparer de son livre comme nous le souhaitons, j'ai choisi de résumer les trois lignes directrices de sa pensée, le temps, le chaos et le processus, sans réellement suivre le squelette du livre. Cela évitera, par ailleurs un grand nombre de répétitions dont l'auteur reconnaît lui-même qu'elles sont nombreuses.

Habiter, le propre de l’humain : Thierry Paquot, Michel Lussault, Chris Younès

Cet ouvrage collectif offre un état des lieux de la recherche interdisciplinaire sur la notion d’habiter. À la lecture de l’ouvrage, on peut constater que chaque discipline se saisit différent de ce terme et qu’au sein de chaque discipline, les avis diffèrent ou convergent. Ainsi, l’objectif de l’ouvrage est d’offrir une « mise au point conceptuelle » de la notion d’habiter au sens de la philosophie, de la sociologie, de la géographie, de l’anthropologie, de l’architecture et de l’urbanisme.

L’ouvrage fait suite au colloque « Habiter » qui s’est déroulé les 11 et 12 mai 2006 à l’Institut d’Urbanisme de Paris, à l’initiative des trois auteurs. L’ouvrage se compose de deux grandes parties. La première (Ce qu’habiter peut bien vouloir dire) propose une réflexion étymologique et théorique sur le sens et les limites de la notion d’habiter. La seconde (Habiter n’est pas si simple) offre une série d’études de cas qui reflètent la diversité des problématiques questionnant l’habiter et les manières de s’en saisir.

Sans visages : l'impossible regard sur le pauvre

La naissance de mon intérêt pour cet ouvrage fait suite à une journée de flânerie dans une librairie à la recherche d'une lecture en rapport avec le stage en cours. Je ne puis expliquer pourquoi je fus attiré par ce livre nouvellement sorti, peut-être le titre ? Ou peut-être après un furtif regard à l'intérieur où des témoignages semblaient vivre entre les récits des auteurs ! Cet ouvrage m'a paru être un bon approfondissement des cours de sociologie, de normes et de catégorisations qui m'ont intéressé durant cette deuxième année de formation. Et puis dans mon parcours professionnel en tant que monitrice éducatrice, je n’ai pas souvent été confronté à ce genre de population (par crainte, peut-être, mais surtout par méconnaissance).

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