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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Je conclurai sur le rôle et la fonction de l’éducateur. Il est vrai qu’on le forme à être ouvert et à prendre en compte les particularités, mais on attend de lui de mener une action pour ramener à la norme. Il y a effectivement une contradiction dans l’énoncé mais il appartient à chacun, malgré les obstacles et les contradictions, d’être au plus près des attentes et besoins des personnes accompagnées. De tenir compte de leurs souhaits et non de souhaiter à leur place en raison d’un supposé savoir. Voila ce qui lui permettra d’élargir son champ d’actions et déterminera son positionnement professionnel.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

Nos secrets de famille : Serge Tisseron

L'essentiel de son travail porte sur deux thèmes : les secrets et les relations que nous établissons avec l'image. Il travaille également sur les relations que nous entretenons avec nos objets quotidiens, notamment autour de leurs fonctions de mémoire et des secrets qui peuvent y être enfouis, ainsi qu’autour de la manière dont les nouvelles technologies changent nos relations aux autres et à nous-mêmes. Serge Tisseron a été directeur de collection aux belles lettres de 1995 à 1998. Il est actuellement directeur de collection chez Armand Colin. Il est membre de plusieurs sociétés scientifiques et régulièrement consulté comme expert autour des questions des images par les différents ministères.

Maîtriser les écrits du social : Nathalie Mathieu

Nathalie Mathieu à orienter son ouvrage comme un guide méthodologique en six chapitres, dans un premier temps elle en pose le cadre en nous décrivant finement le cadre légal qui régit l’obligation d’écrire dans diverses situations où est engagée la responsabilité du travailleur social dans la législation en vigueur ( repérage de situation de maltraitance, évaluation des différents projets des structures et des usagers, communication de certains écrits à des tiers ou dans un fonctionnement interne etc.)

Tout au long des six chapitres Nathalie Mathieu s’attachera à nous présenter un grand thème et nous en décrire les modalités de pratique méthodique et précise, l’ouvrage est donc déterminé par une mise en forme particulière où chacun des chapitres se termine par une note synthétique qui récapitule les éléments essentiels du chapitre. Nous aurons l’occasion d’étudier certains chapitres dans la suite de cet écrit en mettant en lien l’ouvrage de Joseph Rouzel et les apports théoriques véhiculés par le livre de Nathalie Mathieu.

Les marges du handicap mental : Philippe Chavaroche

Dans l’accompagnement, le professionnel doit faire attention à ne pas s’identifier aux parents en partageant les mêmes sentiments. De plus, Zucman remarque que ces derniers sont trop souvent stigmatisés ou mis de côté car on aurait plus de savoir chez les professionnels. Au contraire, chaque partie doit faire partager ce qu’elle sait à l’autre.

Pour conclure Chavaroche rappelle le décret du 20 mars 2009 et souligne que désormais « l’autonomie » est devenue le maître mot des travailleurs sociaux (retrouvé dans les projets etc). Pourtant, il est plus employé pour parler d’une réduction de dépendance et non pour une autonomie à proprement parler.

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