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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Je conclurai sur le rôle et la fonction de l’éducateur. Il est vrai qu’on le forme à être ouvert et à prendre en compte les particularités, mais on attend de lui de mener une action pour ramener à la norme. Il y a effectivement une contradiction dans l’énoncé mais il appartient à chacun, malgré les obstacles et les contradictions, d’être au plus près des attentes et besoins des personnes accompagnées. De tenir compte de leurs souhaits et non de souhaiter à leur place en raison d’un supposé savoir. Voila ce qui lui permettra d’élargir son champ d’actions et déterminera son positionnement professionnel.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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e livre présente l'ethnographie de l'école, principal sujet se la microsociologie de l'éducation, vue par les sociologues interactionnistes. Pour Waller (1932), l'enseignant doit, dès le début de l'année scolaire, donner sa propre définition de la situation à ses élèves; car, ces derniers n'ont pas forcément la même. Le professeur est là pour enseigner, tandis que les élèves sont là avant tout pour rencontrer leurs amis.

Il existe donc des interactions enseignants/enseignés qui peuvent amener à l'affrontement, au chahut, si les règles ne sont pas établies dès le départ par l'enfant. Jacques Testanière, en 1967, a distingué deux formes de chahut qui vont se succéder au cours des années, et représentant trois types de sociétés. Le chahut traditionnel : ludique et temporaire qui prenait pour cible les enseignants fragilisé par leur statut.

Le travail d’équipe en institution : P Fustier

Dans cette 1ière partie, l’auteur démontre les liens qui peuvent être mis en relation entre l’origine de l’institution, le fondateur et son fonctionnement actuel. Au départ, la création d’une fondation serait née d’une utopie, d’une idéologie du « vivre avec ». P. Fustier fait référence à Freud en énonçant que l’institution serait analogue au narcissisme primaire. Ce narcissisme est marqué par une indifférenciation entre le fondateur et son institution, comparable à la relation fusionnelle de la mère avec son enfant. Par exemple, dans l’internat des origines, le fondateur logeait sur place et vouait une disponibilité totale à l’institution, c’était la condition de son bon fonctionnement.

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

Inclusion Scolaire » de Philippe Tremblay

D’après l’auteur, l’intégration a deux objectifs, le premier est qu’au fur et à mesure l’élève en enseignement spécialisé retourne en enseignement ordinaire. Le second est que ceux qui sont déjà en enseignement ordinaire puisse bénéficier de service tout en restant en enseignement ordinaire.

Il nous parle ensuite de l’inclusion scolaire. Il nous dit que celle-ci est différente de l’intégration scolaire par le fait que les élèves ayant des difficultés plus légères sont en classe ordinaire et ne dépendent plus d’aucun environnement spécialisé organisé en fonction de leurs difficultés. Il rajoute que l’inclusion scolaire nécessite cependant une transformation de l’école mais aussi des pratiques d’enseignement. Enfin, il nous parle de l’inclusion totale qui repose sur le fait que tous les élèves, peu importe leurs besoins et difficultés, doivent fréquenter, à temps plein, la classe ordinaire. Il émet des doutes sur cette méthode.

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