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L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Sociologie de la jeunesse : Olivier Galland

Sociologie de la jeunesse : Olivier Galland

Dans son ouvrage, Sociologie de la jeunesse, Olivier Galland aborde les différentes définitions qu’a pu revêtir la jeunesse (passant d’une catégorie complètement ignorée à une catégorie sociale et culturelle), et il s’attache à examiner les conditions sociales du passage de l’adolescence à l’âge adulte. En s’appuyant tour à tour sur des approches psychologiques, historiques, anthropologiques et surtout sociologiques, l’auteur démontre que la jeunesse est avant tout un passage dont les frontières et la définition ont évolué au cours du temps, et qu’elle varie en fonction des sociétés considérées.

La jeunesse est donc devenue un processus de socialisation qui commence plus tôt et qui finit plus tard. Entre la fin de l’adolescence, la fin des études et le premier enfant, s’intercale une nouvelle période de plusieurs années durant laquelle les jeunes doivent se construire une identité (avant ils en héritaient) et se trouver une place dans la société.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La dynamique des groupes restreints : Didier Anzieu et Jacques-Yves Martin

Les auteurs font état de cinq catégories fondamentales de groupes. La première catégorie de groupe est la foule : il s'agit d'un grand nombre d'individus qui se retrouvent au même endroit sans avoir clairement cherché à le faire, ils sont là d'après une motivation personnelle (concert, concours, etc.). Puis il y a la bande : ce sont des personnes réunies volontairement, pour le plaisir d'être ensemble. Le groupement : il s'agit d'individus qui se réunissent à une certaine fréquence avec un objectif permanent.

Le groupe primaire ou groupe restreint : petit nombre de membres qui possèdent de nombreux échanges, des relations affectives, des sentiments, des normes, des rôles différents et une poursuite d'objectifs communs. Puis, il y a le groupe secondaire : on l'appelle aussi organisation, il s'agit d'un système social dont les rapports entre les membres sont froids et formels. De manière générale, il faut au moins trois individus pour former un groupe.

Erving Goffman : L'Arrangement des sexes

Saisissant l'opportunité de choisir par moi-même un ouvrage traitant de la sociologie, j'ai feuilleté plusieurs ouvrages avant que mon attention soit attirée par ce petit livre discret, signé par le grand sociologue E. Goffman. Peut-être était-ce son titre, « L'Arrangement des Sexes », qui peut faire penser à une pièce de Molière ? Peut-être la réputation de l'auteur a-t-elle influencé mon choix ? Quoi qu'il en soit, c'est finalement avec un ouvrage d'une prometteuse centaine de pages que je quittais la librairie, bien décidée à affronter coûte que coûte le barbare langage des sociologues.

La préface, écrite par Claude Zaidman, est alléchante : les raisons de mon choix y sont d'ailleurs évoquées de façon bien plus brillante que je ne le fais ici moi-même. Car, on le comprend rapidement, L'Arrangement des Sexes n'est pas un écrit de complaisance, offert à un parterre de féministes convaincues, par un écrivain soucieux de s'assurer une retraite confortable; ce n'est pas non plus une critique véhémente des mœurs du siècle, ou une tentative de réconciliation entre les « sexes » cités, et c'est encore moins une vaine théorisation dont le seul but serait de projeter à la face du lecteur des termes « modernes ».

L’Esprit du don : Jacques T. Godbout
Dans le chapitre don, marché et gratuité, l’auteur se forge une réflexion générale sur le concept de gratuité dans un système de don. Sa théorie : le don est gratuit car celui qui donne, prend le risque de ne rien recevoir en retour, c’est le cas très clair du don du sang : il n’y a pas de retour possible entre deux individus car celui qui donne son sang ne sait pas pour qui.
Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale: DEJOURS Christophe.

Dans son ouvrage, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, qu’il écrit en 1998, le thème principal est « les différentes phases de la souffrance au travail et de la banalisation du mal. » Il se pose la question de « comment parvenons-nous à accepter sans protester les contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique » Il aborde des thèmes comme la peur, la honte, la domination, l’intolérance, la soumission et l’aliénation. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance on se protège par l’intermédiaire de différents processus, stratégies. « A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas ou de celui de la banalité du mal de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable ».

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