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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

"En tant qu'éducateur spécialisé, Comment faciliter les démarches administrives pour les mineurs isolés étrangers en MECS dans une dynamique partenariale? "

Je commencerai, dans une première partie, par un bref historique de mon site qualifiant avec les lois qui le régissent, suivi de la présentation et des missions de l’équipe selon les valeurs l’institution, ainsi que la présentation du public accueillis. Dans une seconde partie, je commencerais par comprendre le sens des mots « partenariat », « réseau » et « territoire ». Je l’ai définirais en m’appropriant de celles de différents auteurs. Puis j’étendrais ma recherche vers une étude de territoire dans les lieux environnant le foyer et celui qui est en relation avec la problématique abordé. Je finirais cette partie en citant les partenaires et réseau déjà existants et ceux qui sont en cours de d’élaboration.

Pour conclure, je pense important de mutualiser nos compétences (savoirs, savoir être et savoir faire) pour travailler ensemble sur un objectif commun et ainsi de facilité l’accueil et l’intégration des MIE dans notre société. Cette mutualisation permettra surement à tous de prévenir l’usure professionnels de part l’acquisition de nouveau partenaires et réseau amenant sans cesse du renouveau dans notre accompagnement et notre pratique professionnelle.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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A quelle liberté éduquer?

L’éducation de l’homme est nécessaire et indispensable, car il est à la naissance un être en devenir, qui parce qu’il n’est pas qu’instinctif, peut évoluer. D’autre part, il est un individu social, et l’éducation permet l’acceptation des normes et des valeurs qui régissent notre société, sans laquelle toute vie dans cette dernière est difficile, voire impossible. D’ailleurs, l’un des enjeux de l’éducation est la préservation de la paix sociale et politique. Mais cette mise en conformité pose la question de la liberté. Nous verrons que cette dernière, si elle n’est jamais absolue, existe néanmoins, et qu’elle est à conquérir, notamment grâce à l’éducation.

DPP : les divers cadres d’intervention de l’éducateur
En effet, au cours de mon stage en foyer occupationnel, j’ai été amené à rencontrer une jeune fille avec des troubles autistiques et l’entrée en relation avec elle a été difficile, j’ai donc voulu voir quel accompagnement on pouvait proposer aux enfants autistes au quotidien alors qu’ils nous semblent d’apparence dans un monde qui leur est propre. Ainsi, j’ai pu voir quels étaient les divers cadres d’intervention de l’éducateur et notamment développer certaines compétences que nous sommes amenés à exercer avec les personnes que nous accompagnons. En effet, au quotidien nous entrons en interaction avec l’autre, nous favorisons le développement des compétences et capacités personnelles des personnes accueillies tout en respectant une démarche éthique.
Les centres de formation professionnelle
J'ai effectué mon stage de deuxième année de formation d'éducateurs spécialisés à l'ONG Kanuya à Bamako, au Mali. C'est à partir de cette expérience que je vais expliquer le rôle et l'importance du travail en réseau et en partenariat dans ma pratique professionnelle. Au Mali comme en France, le travail en réseau et en partenariat tient une place prépondérante dans le travail social. Cependant, au Mali, il est aujourd'hui devenu la condition siné qua non de l'existence du travail social. En effet, compte tenu du peu de moyens dont il dispose, si un établissement ou un service veut améliorer et globaliser sa prise en charge, il doit s'investir dans un travail en partenariat avec d'autres acteurs et développer autour de lui un réseau solide sur qui il peut s'appuyer. En me basant sur une expérience de terrain et grace à des apports théoriques, j'ai souhaité développer mon implication concrète dans un travail en réseau avec des « centres de formation » situés sur le territoire de Kanuya.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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