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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le diagnostic socio-éducatif en ITEP

Le diagnostic socio-éducatif en ITEP Pour conclure, ce travail de recherche approfondie m'a permis de mieux cerner les difficultés rencontrées par Jean au quotidien. Il m'a aussi permis de collaborer véritablement avec tous les membres de l'équipe pluri professionnelle, me faisant entrer dans une véritable démarche de professionnalisation. Ce fut aussi pour moi l'occasion de commencer à élaborer un projet personnalisé
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

UF8 : La prévention spécialisée
J’effectue mon stage à responsabilité éducative depuis le 18 août 2008 au service de prévention spécialisée de l’ASEA 49 (Association de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence) auprès de l’équipe de Monplaisir. Cet écrit est le reflet de mon immersion sur le terrain et de mes recherches théoriques sur la prévention spécialisée, sur le plan historique, juridique, sociologique et éducatif. A travers ma présence sur le terrain, mes discussions avec mon équipe et les autres professionnels de l’association, mes rencontres avec les différents partenaires et mes lectures, j’ai pu appréhender le métier d’éducateur en prévention spécialisée, l’histoire de cette prévention et le public concerné. Mon écrit portera sur la vision que j’ai actuellement de cette prévention spécialisée, et n’est en aucun cas exhaustif ; en effet, vu la complexité et l’abondance de questionnements que suscite en moi l’action éducative en prévention spécialisée, il m’a fallu faire des choix, et je n’ai pas pu aborder toutes les interrogations et tous les thèmes qui s’offraient à moi.
Les notions de « partenariat » et de « réseau » dans une MAS
C’est pourquoi j’ai créé un partenariat avec l’association « Cultures du Cœur » qui œuvre dans la lutte contre les exclusions par le biais de la culture, des loisirs et des sports. De ce fait, grâce à cet écrit, je témoigne ici de la création de ce travail en partenariat dont je suis l’initiatrice et la référente. Ce partenariat se veut multiple, il doit apporter autant aux jeunes adultes qu’aux professionnels internes et externes à la MAS. Afin de mieux comprendre la démarche qui m’a conduite à la réalisation de ce projet, je présenterai davantage mon institution et le public que l’on accueille, puis les différents constats à la base de ce partenariat mais également ses objectifs et sa mise en place. De plus, le champ du handicap, et particulièrement la MAS dans laquelle je travaille, me semble un peu à part dans les notions de « partenariat » et de « réseau ».
SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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