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L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Introduction à la psychosociologie des organisations : François PETIT et Michel DUBOIS

Introduction à la psychosociologie des organisations : François PETIT et Michel DUBOIS

Avant d’aborder la synthèse de ce livre, je tiens à rappeler une définition de la psychosociologie. Selon François PETIT et Michel DUBOIS, l’objet de la psychosociologie est l’étude des phénomènes d’interaction sociale entre les individus, entre des individus et des groupes, et entre des groupes. La psychosociologie des organisations serait un ensemble de théories et de méthodes se proposant d’étudier l’interaction sociale dans le cadre spécifique et quotidien de l’organisation. Mon travail sera structuré en trois étapes. Dans un premier temps, j’effectuerai une brève présentation des auteurs et de leurs axes de travail. Ceci me permettra ensuite d’exposer une synthèse de l’ouvrage. En conclusion, je développerais une réflexion personnelle en démontrant l’intérêt de l’analyse des organisations dans la compréhension des pratiques éducatives sur mon lieu de stage.

A travers le livre « Introduction à la psychosociologie des organisations », François PETIT et Michel DUBOIS ont essayé d’apporter des éléments de compréhension du phénomène complexe constitué par l’organisation. Après s’être attachés à décrire les caractéristiques de l’organisation, les auteurs abordent ses corollaires en l’occurrence, les phénomènes de communication, les rôles du pouvoir et celui de la coopération. Dans une deuxième partie, les auteurs proposent une présentation synthétique et critique des pratiques psychosociologiques en organisation

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Le groupe en psychologie sociale, Verena Aebischer et Dominique Oberlé,

Cet ouvrage ce veut tout d’abord à destination des personnes qui s’intéresse à la gestion et à l’animation de groupes, pour leur proposer des outils théoriques susceptibles de les aider dans leur pratiques quotidiennes. Pour ce faire, les deux auteurs vont utiliser des exemples concrets : expérience scientifiques, extrait d’histoires et de comportements individuels pour expliquer des théories des psychosociologues sur ce sujet.

Dans le premier chapitre, on nous brosse une rétrospective de l’histoire de la psychologie sociale, qui s’est construite, notamment, à partir du débat qui portait sur la méthode choisie pour expliquer la genèse des groupes. Doit-on utiliser les données psychologies ou plutôt les données sociales pour expliquer le fonctionnement du groupe ? Après un rapide historique et un retour sur les auteurs de référence de la psychologie des foules, (Hippolyte Taine, Gustave Le Bon, Sigmund Freud, Gabriel Tarde) les auteurs se penchent sur les différents outils utilisés pour appréhender cette discipline.

« Handicap mental et majorité : rites de passage à l’âge adulte en IME » d’Eric Santamaria

Cet ouvrage a été conçu dans le cadre d’une thèse de science de l’éducation, il a pour étude une structure particulière : l’Inter-Unité des Jeunes Majeurs (IUJM) au sein de l’IME Louis le Guillant de Villejuifs, pour travailler sur le changement de statut de mineur à majeur à partir de ce que l’auteur appelle les rites de passage à l’âge adulte. Cette étude a été menée d’un point de vue ethnologique pour permettre à l’auteur comme aux professionnels d’avoir une réflexion sur la prise en charge des personnes handicapées mentales mais aussi d’interroger la manière dont la société perçoit et intègre ces jeunes.

Trois essais sur la théorie sexuelle - Sigmund Freud

I/ LES ABERATIONS SEXUELLES La pulsion alimentaire dans le langage courant se caractérise par la faim. Il en est de même pour la pulsion sexuelle, ou la science emploie à cet effet le terme de libido. Introduisons deux termes : - Objet sexuel, personne dont émane l’attraction sexuelle. - But sexuel, l’acte auquel pousse la pulsion. Notons que ces deux pôles démontre de nombreuses déviations. 1) Déviation par rapport à l’objet sexuel On appelle des personnes sexuelles contraires, ou mieux invertis, et le fait lui même est appelé inversion : hommes pour qui l’objet sexuel n’est pas représenté par la femme, mais par l’homme. Il est de même pour la femme.

A) L’inversion Le comportement des invertis est différent : - Les invertis absolus, dont l’objet sexuel ne peut être qu’homosexuel. - Les invertis amphigènes (hermaphrodites psychosexuels) , dont l’objet sexuel peut aussi bien appartenir au même sexe qu’à l’autre. - Les invertis occasionnels qui sous certaines conditions prennent pour objet sexuel une personne de même sexe. Ces derniers assument et défendent avec ardeur le droit pour l’inversion, et veulent mettre celle-ci sur le même plan que la sexualité normale. Toutefois, d’autres se révoltent contre le fait de leur inversion et la ressentent comme une contrainte morbide. Dans la forme la plus extrême, on peut admettre à peu prés régulièrement que l’inversion a existé dés le très jeune âge. La conception de l‘interprétation de l’inversion doit être appréciée séparément : l’innéité et la dégénérescence.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

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