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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Mais alors qui sont ces personnes handicapées ?

Mais alors qui sont ces personnes handicapées ? Pour trouver des réponses à mes questions et comprendre le travail éducatif avec des personnes déficientes, j’ai choisi d’effectuer mon stage dans un Institut Médico-Educatif accueillant des enfants de 4 à 14 ans, ayant une déficience intellectuelle moyenne et sévère avec des troubles associés pour certains. J’étais plus particulièrement sur le qui prend en charge des pré-adolescents de 12 à 14 ans et les prépare dans la continuité des groupes précédents, au travail en I.M.Pro. Le travail suivant est le résultat de mes observations, mes propres expériences, des questions que j’ai posées aux travailleurs sociaux de l’établissement, de mes recherches à propos de cette population sur différents sites internet, de mes lectures de documents institutionnels, particulièrement du projet d’établissement, et aussi personnelles : Miroir Brisé de Simone Sausse, Handicap et Maladie mentale de Romain Liberman et Les personnes handicapées de Claude Hamonet.

Bien sûr chaque travailleur social, en fonction de son vécu, développe ses propres idées sur l’accompagnement, permettant de répondre au mieux aux besoins des jeunes. Il n’existe pas de réponse unanime à toutes ces questions, c’est à moi d’y trouver celle qui me semble la plus adaptée en fonction de mes apports théoriques et de mes propres expériences. Il est important de se remettre en question pour avancer et s’adapter au mieux. Chaque jeune est différent et a des besoins spécifiques. Mais est ce qu’à force d’analyser chaque comportement des jeunes, on n’oublie pas que les personnes handicapées sont humaines, et ont le droit d’être de mauvaise humeur de temps en temps sans pourtant être en train de régresser ou de faire une crise d’adolescence? Est-ce qu’à force de vouloir s’adapter sans cesse on ne perd pas une part de spontanéité
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Qui sont les SDF ?
Les Sans Domicile Fixe sont déconsidérés et méprisés ce qui induit une désocialisation forcée. Comme dis précédemment cette condition sociale n'est pas innée. Dans la « rue » on retrouve énormément de catégorie sociale: 22% de jeunes diplômés célibataires, 18% de femmes dont les trois quart sont accompagnées de jeunes enfants, 13% de personnes « relativement jeunes vivant en couple et pour la moitié d'entre elles avec des enfants », et 2% de personnes âgées. Lorsque l'exclusion est avérée les personnes entourées ont toujours quelque chose à quoi se raccrocher mais les SDF n'ont pas toujours de quoi résister. Ils se retrouvent seul, mal et désemparés. Pour combler la rupture du lien social, les SDF ont souvent des chiens, qui sont des compagnons fidèles, qui ne les jugent pas, et qui les protègent des agressions.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

L'instabilité, trouble du comportement et de la personnalité
Il existe normalement une certaine instabilité chez l'enfant dans les premières années de sa vie, souvent à partir de l'âge de la marche. Elle accompagne ce besoin de l'enfant d'explorer le monde qui l'entoure mais aussi de découvrir son propre corps et ses multiples possibilités. Cette instabilité "physiologique" se prolonge en général jusqu'à 4 ans, voire plus. Si une certaine instabilité est physiologique chez les jeunes enfants qui ont un besoin naturel de bouger et ne soutiennent également pas leur attention de façon prolongée, l'instabilité psychomotrice, quant à elle, est connue depuis les premières décennies comme l'un des motifs de consultation les plus fréquents en psychiatrie de l'enfant. Tantôt la demande vient de la famille, en particulier chez les enfants d’âge préscolaire, tantôt de l’enseignant qui pousse souvent les parents à consulter, en centrant alors souvent ces remarques sur l’instabilité de l’attention plus que du comportement. D’emblée se révèle par ces plaintes la double polarité de l’instabilité : le pôle moteur et le pôle des capacités d’attention.
La sanction - punition dans le milieu éducatif
La transgression de l'enfant, du jeune est un langage nécessaire et peut être un outil de progrès, à condition qu'il trouve sur son chemin des adultes capables de lui dire " non " et de poser cette triple contrainte : réparer les dommages causés, rendre des comptes quant aux règles bafouées, et réfléchir aux conséquences de ses actes. Ainsi se construira son rapport à la loi, son rapport aux autres et à lui-même. L’époque où l’enfant obéissait sans rechigner. C’était une époque où l’on identifiait éducation et soumission. En outre, le jeune n’est pas pleinement responsable de ce qu’il commet. Il a droit à l’erreur. On ne peut avoir à son égard les mêmes exigences qu’avec les adultes. L’attitude éducative lui permet certes de différer son plaisir, de tempérer ses pulsions et de faire le deuil de la satisfaction immédiate de ses désirs. Mais cela n’est pas suffisant pour éviter des transgressions qui ne peuvent se résoudre par le simple reproche ou l’appel à la raison. Adopter des exigences fermes n’exclut pas un dialogue chaleureux, tout comme écouter ne signifie pas céder.

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