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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La transmission intergénérationnelle

La transmission intergénérationnelle

Je suis en stage dans un Institut Médico-Educatif auprès de jeunes de 12 à 14 ans pré-sentant une déficience intellectuelle légère avec des difficultés scolaires et des troubles associés. L’objectif étant de développer la personnalité, la socialisation, la communication des jeunes dans l’optique d’une intégration en milieu ordinaire. Afin d’approfondir mes connaissances, je souhaite réfléchir sur la transmission intergénérationnelle au sein d’une famille dysfonctionnante et sur mon positionnement professionnel.

Mes axes de réflexion :
- La transmission intergénérationnelle : (Comment être acteur de cette transmission?).
- Vivre au sein d’une famille dysfonctionnante (quels enjeux ?).

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La transmission intergénérationnelle : Chaque culture a ses valeurs, lorsqu’une famille immigre, elle est parfois confrontée aux valeurs du pays accueillant. Les enfants issus d’immigration, ne connaissant pas toujours leur histoire, la perte de repère peut amener des comportements déviants. Loyaux vis à vis de leurs parents, les enfants adoptent un comportement parfois en contradiction avec la société. A. est obligée de se plier à un cer-tain nombre de normes, valeurs, que sa mère lui a inculquées. A. a intériorisée ces valeurs qui sont désormais les siennes. Lorsque la jeune a pris conscience de la différence entre ses va-leurs et celles de l’institution, A. s’est retrouvée entre deux systèmes d’un côté celui de sa mère (qui est le sien également) et de l’autre celle de l’institution. Son comportement est ap-paru comme déviant pour l’institution.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Projet d'animation : comment faire avec son enfant
Ce projet s’adresse aux couples ou aux mères / pères célibataires d’enfants de moins de trois ans. A travers ce projet, je souhaite faciliter l’accès aux diverses démarches concernant leur enfant, ainsi que leur compréhension. J’espère pouvoir leur apporter une certaine autonomie dans la vie avec leur enfant. Par autonomie, j’entends la définition du terme qui signifie « la liberté de comportement d’un individu, sa faculté d’agir avec indépendance », définition tirée de l’encyclopédie Lintern@ute. C’est aussi en cela que ce projet rentre dans les missions d’accompagnement du CLLAJ. En effet, l’accompagnement se centre principalement autour d’un travail sur l’autonomie du jeune adulte, autonomie à tous les niveaux (logement principalement, mais aussi au niveau de la gestion d’un budget, du quotidien, de l’emploi…). Ainsi la grande finalité du projet serait l’indépendance des jeunes adultes que nous accompagnons, indépendance dans leurs démarches quelles qu’elles soient avec leur enfant présent ou à naître.
Élaboration d'un diagnostic socio-éducatif dans un SESSAD
Cet écrit est rédigé en deux parties et obéira à la logique suivante : Dans une première partie, dite phase exploratoire, une vignette clinique sera prétexte à un recueil d'observations concernant Mattéo. L'analyse et la synthèse de ces observations permettra de mettre en exergue différentes difficultés repérées chez cet enfant, et qui entravent son développement socio-affectif. L'observation de ces difficultés me permettra d'élaborer un diagnostic éducatif. En m'appuyant sur ce diagnostic, je ferai émerger trois principaux axes de travail qui constitueront la trame de ce développement. Ces axes seront eux-mêmes déclinés en objectifs de travail. Pour chacun d'eux, je proposerai des critères d'évaluation concrets.
UF 8 : Il était une fois, 5 cigarettes par jour

Dans le cursus de formation d'éducateur spécialisé, l'unité de formation 8 a pour but de construire une réflexion théorico-pratique sur une problématique liée à une situation précise de notre pratique. Cette réflexion doit partir d'une situation concrète du quotidien qui nous a posé question. Sur la base de mon expérience en Centre Educatif Renforcé. Le CER est une structure habilitée par la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Il se caractérise par un encadrement éducatif permanent (24h sur 24) et un fonctionnement en sessions de 6 mois au cours desquelles sont mises en place des programmes intensifs d’activités. Ce mode de prise en charge vise à mettre, des mineurs en grande difficulté, très ancrés dans la délinquance, en situation de rupture par rapport à leur environnement.

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