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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'étude clinique : La communication en équipe

Journal d'étude clinique : La communication en équipe Le travail d’équipe est avant tout le « faire ensemble », un groupe de personnes unies dans un même projet et qui ont les mêmes buts. Chaque professionnel qui le compose est une entité singulière, ce qui permet d’avoir des avis et des représentations différentes des usagers. Mais plus le groupe est important, plus la transmission de l’information doit être rigoureuse et organisée, d’où l’importance de disposer d’un système de communication adapté. Les outils utilisés à bon escient permettent de fédérer l’équipe dans ses actions et de créer une véritable cohésion entre ses membres. Se dire les choses, n’est pas la simple utilisation de supports, c’est aussi une façon d’être comme « l’empathie, la congruence et la considération positive inconditionnelle » comme l’explique Carl Rogers dans le développement de la personne. « Une équipe ce n’est pas qu’un planning affiché en salle de réunion. Une équipe c’est beaucoup plus que cela ! C’est un esprit dit-on couramment »
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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DPP : la relation dynamique ou les moments hors institutionnel
Il y a quelques années, une phrase que Primo Lévi a prononcée lors d’un entretien m’a beaucoup marqué. Il disait « Entre l’homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie. » Bien sûr cette phrase est appliquée dans un tout autre contexte que celui dans lequel j’évolue, mais elle m’a surtout fait réfléchir sur son sens plus généraliste. Si j’avais à compléter cette citation, je dirais que se faire comprendre dépend pour beaucoup de celui qui écoute. Ainsi la première des qualités que se doit d’avoir un éducateur, c’est cette capacité d’écoute et de déchiffrage. Pourrait-on, comme Primo Lévi sait si bien le dire, « sauver des vies » en sachant écouter ?
La contenance d’un cadre
J’ai pu remarquer au cours de ce stage que ces jeunes s’expriment souvent par des actes violents et agressifs envers eux-mêmes et envers les autres. Selon l’équipe pluridisciplinaire ces jeunes exprimeraient une souffrance intérieure, un mal être qu’ils n’arriveraient pas à exprimer par la parole, ils seraient en mal de repères, dans l’incapacité de maîtriser, de comprendre des comportements qui pourtant leur appartiennent. Tout au long de mon stage, les situations de ces enfants m’auront montré un phénomène constant de répétition dans leurs actes au quotidien. Des répétitions qu’il fallait essayer de décoder et de comprendre pour les accompagner. N’étaient-elles pas pour certaines, le résultat de possibles traumatismes, de carences affectives et éducatives, d’échecs successifs, dans leur jeune existence?
Le concept des temps informels
Bon nombre de questions se posent sur ce que sont réellement ces temps informels (définition du Larousse : qui n’obéit pas à des règles déterminées, qui n’a pas de caractère officiel), et ce qu’on peut y faire. On se rend compte tout de suite de la grande différence avec les temps formels, c'est-à-dire des règles peu déterminées, un caractère non officiel, mais aussi des similitudes car il y a tout de même certaines nuances à apporter à cette définition. J’ai choisi de parler des temps informels, car lorsque je suis arrivée en stage à l’école Expérimentale, je me suis retrouvée sur ces temps avec cette impression d’être « inutile » pour ces enfants qui jouaient, qui discutaient, qui écoutaient de la musique, mais aussi qui s’isolaient, voir se cachaient. En fait, je restais là, à les observer, à jouer de temps en temps avec eux. C’est par la suite, ayant pris du recul et discuté avec les éducateurs que j’ai alors pris conscience de la réelle importance de ces temps informels, tant pour les enfants que pour les éducateurs. A l’inverse, ces temps informels sont mal acceptés sur mon lieu de travail, ils sont perçus comme « nous ne faisons rien, nous nous tournons les pouces, rien n’est proposé aux adultes ». Le fait de me retrouver démunie face à différentes situations m’a interrogée et fait réfléchir sur ma pratique éducative dans ces moments, qui à l’école et au foyer de jour, se répètent quotidiennement, différemment bien sur.
En quoi les phénomènes de rupture favorisent t-ils l’exclusion ou l’intégration des jeunes de 16 à 21 ans ?

Nous tirons de notre expérience que les actes de violence posés par les adolescents que nous accompagnons au quotidien, les amènent à être en rupture avec les autres mais aussi avec les institutions dont ils sont exclus.

Nous allons tout d’abord donner deux définitions concernant le mot « rupture », trouvées dans le dictionnaire « Le petit Robert » :

La rupture : Fait de casser, de rompre sous l’effet d’un choc, cessation brute, opposition entre des choses qui se suivent, fait d’interrompre des relations.

En rupture avec : en opposition affirmée, annulation d’un engagement, séparation plus ou moins brusque de personnes.

On peut donc dire que lorsque l’on évoque la rupture, cela fait écho à des liens qui sont rompus. Or, qu’est ce que le lien ?

Ce ciment, que l’on appelle souvent « lien social » et qui produit de la solidarité entre les membres d’une société, ne naît pas spontanément.

Il est le résultat de ce qu’on appelle l’intégration qui peut être définie comme le processus qui permet aux membres d’une société de se reconnaître comme équipiers d’un même bateau, si l’on peut faire cette comparaison, c'est-à-dire solidaires les uns des autres, ayant chacun vis-à-vis des autres des obligations mais aussi des droits.

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