LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les personnes en situation de handicap

Les personnes en situation de handicap Nous avons pu voir, à travers ce dossier, que les personnes ayant une déficience motrice peuvent connaître de nombreux obstacles, tels que la surprotection parentale, l'institutionnalisation, la dépendance physique ou encore le manque de confrontation au groupe de pairs dans leur quête d'autonomie. L'éducateur a un rôle à jouer vis à vis de la déficience motrice dont sont atteintes ces personnes dans le sens où il peut mettre en œuvre des actions socio-éducatives (telles que celles développées dans ce dossier) pour accompagner les personnes à différents niveaux, dont celui se rapportant à la question de l'autonomie.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DF 1 : La place de la sanction dans la relation éducative
En tant qu'éducateur spécialisé, il est primordial de mettre en place une relation entre lui et la personne accompagnée, ici l'enfant. Cette mise en place n'est pas facile et doit se faire sur la durée, pour pouvoir aboutir à ce que l'on nomme une relation éducative. Travailler avec l'être humain est complexe. Ainsi, cette relation est tout aussi complexe à instaurer. Tout le monde n'a pas la même définition d'une relation, la même vision et les mêmes caractéristiques. Il y a bien différentes façons d'y parvenir. De plus, une fois présente, elle est en constante évolution et doit toujours être travaillée, questionnée. Certaines méthodes peuvent être utilisées pour la mettre en place ou la pérenniser. J'ai choisi de questionner une méthode : la sanction. Ainsi, je me suis demandé quelle est la place de la sanction dans la relation éducative. Nous verrons dans un premier temps quelle définition donnée à la sanction, dans un deuxième temps la définition d'une relation éducative et l'impact que peut avoir la sanction dessus. Dans un troisième temps, nous verrons qu'il existe une complexité des regards et des conséquences envisageables à cette méthode couramment utilisée dans l'éducation. Ainsi, pour conclure, la sanction est une méthode communément admise dans le fonctionnement de l'éducation. Elle permet de rappeler le cadre et les limites qui existent pour apprendre un « savoir-vivre », indispensable à la vie dans une société. De plus, elle permet d'appuyer l'autorité qui est mise en place au sein de la relation éducative. Cependant, il peut être parfois difficile de faire la distinction entre la sanction et la punition. L'important, pour qu'une sanction puisse être acceptée et comprise, est de lui donner du sens. Cela ne peut se faire qu'à travers la parole de l'éducateur. Ne pas imposer, mais bien expliquer à l'enfant pourquoi une telle décision est mise en place pour lui. Ceci permet de ne pas donner un sentiment d'injustice à l'enfant, de ne pas se retrouver dans une situation autoritaire et d'éviter que la sanction ne devienne une fin en soi. Se remettre constamment en question, soi-même et sa méthode de travail et accepter nos doutes et nos affects nous permet, en tant qu'éducateur, de donner du sens aux actes mit en place. Pour finir, la cohérence et la communication, entre les membres d'une équipe et avec l'enfant, sont aussi des outils indispensables au bon fonctionnement de cette méthode. Et ceci se fait encore par la parole.
DPP : la relation dynamique ou les moments hors institutionnel
Il y a quelques années, une phrase que Primo Lévi a prononcée lors d’un entretien m’a beaucoup marqué. Il disait « Entre l’homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie. » Bien sûr cette phrase est appliquée dans un tout autre contexte que celui dans lequel j’évolue, mais elle m’a surtout fait réfléchir sur son sens plus généraliste. Si j’avais à compléter cette citation, je dirais que se faire comprendre dépend pour beaucoup de celui qui écoute. Ainsi la première des qualités que se doit d’avoir un éducateur, c’est cette capacité d’écoute et de déchiffrage. Pourrait-on, comme Primo Lévi sait si bien le dire, « sauver des vies » en sachant écouter ?
La réunion de synthèse
Le plus sûr moyen d’éviter de s’enfermer dans des certitudes aveugles c’est bien d’accepter d’entendre d’autres modes d’approche que le sien sur une même situation. L’outil le plus fréquemment utilisé pour cela est la synthèse. On sait que l’origine de cette concertation est médicale ; par l’intermédiaire de la pédopsychiatrie, elle s’est diffusée dans le champ de l’enfance inadaptée et handicapée. Ses modalités sont multiples. La direction des débats, les personnes invitées, le rythme de sa convocation, les thèmes abordés, la durée, le lieu de son organisation, la disposition des différents acteurs, la présence de la hiérarchie (et à quel niveau), la rencontre organisée ou non avec l’usager dont il est question… sont autant d’éléments qui changent d’une institution à l’autre.
« La vie affective et sexuelle des personnes handicapées »
Je relève dans ce texte que la personne handicapée est considérée comme un « J’eux » et non comme un « Je ». La personne handicapée est « sous le regard de… », le regard des autres. Elle est considérée comme un Objet (un Objet n’a pas de désir, on en fait ce que l’on veut, la seule vie qu’un Objet ait est celle qu’on lui « insuffle jour après jour »). Or la personne handicapée une Personne, un Sujet, elle possède une identité. Le Sujet (=Je, la personne handicapée) lui-même ne se considère plus comme un Je, comme une Personne, comme ayant des projets mais il ne se voit qu’à travers le regard des autres (=J’eux).

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche