LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les personnes en situation de handicap

Les personnes en situation de handicap Nous avons pu voir, à travers ce dossier, que les personnes ayant une déficience motrice peuvent connaître de nombreux obstacles, tels que la surprotection parentale, l'institutionnalisation, la dépendance physique ou encore le manque de confrontation au groupe de pairs dans leur quête d'autonomie. L'éducateur a un rôle à jouer vis à vis de la déficience motrice dont sont atteintes ces personnes dans le sens où il peut mettre en œuvre des actions socio-éducatives (telles que celles développées dans ce dossier) pour accompagner les personnes à différents niveaux, dont celui se rapportant à la question de l'autonomie.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Passeur ou Comment l'éducateur accompagne les passages
Comment fait-on pour « faire l’éducatrice »? J'avais de nombreuses interrogations et incertitudes par rapport à ce métier. Comment allai-je pouvoir entrer en relation avec le public ? Qu’est-ce que je devais et pouvais faire et pourquoi ? Chaque rencontre a été pour moi un étonnement, bien que ma pratique professionnelle se soit affinée peu à peu…
Comme si, ayant appris à écouter, j’entendais - ERE

J’ai choisi de réaliser cette étude sur ma relation éducative avec Lucien un résidant de 40 ans. En effet, au début de mon stage, je pensais l’effectuer auprès d’un autre résidant plus ouvert et avec qui la communication était très facile. Puis, j’ai réalisé qu’à outils de communication plus primaires, à première vue,  les discussions avec Lucien traitaient sur des sujets plus vastes. Effectivement, j’ai trouvé très riche d’exposer cette communication insoupçonnée.

Aussi, j’ai partagé des faits très pertinents pour une analyse avec Lucien. Enfin, un des temps où je suis intervenue auprès de Lucien, a fait l’objet d’une réflexion collective en réunion de coordination générale. Suite à cette réflexion, j’ai donc pensé que ce fait était un des moments clefs de ce stage puisqu’il était composé de nombreux enjeux. Ainsi, j’ai donc choisi de retracer ma relation éducative avec Lucien.

Dossier de pratique professionnelle
Afin de détailler ma pratique professionnelle j’ai choisi de décrire dans un premier temps l’activité dans lequel je me suis tout particulièrement investi : l’aide aux devoirs. L’aide aux devoirs est effectué quotidiennement. En semaine, du Lundi au Vendredi, une aide aux devoirs est organisée et encadrée par les éducateurs pour chacun des jeunes de la résidence, entre le retour de l’école et le repas du soir. C’est pour chaque jeune le moment privilégié à l’apprentissage des leçons ou à la réalisation des devoirs à faire à la maison. Une aide individualisée est apportée à chacun des jeunes, cela peut se faire soit dans la salle à manger, soit dans la chambre du jeune concerné. Nous pouvons également inviter le ou les jeunes qui n‘auraient ni leçon, ni devoir, à effectuer des exercices adaptés à leurs capacités : la lecture, la compréhension de texte, les mathématiques, etc.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche