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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les centres de formation professionnelle

Les centres de formation professionnelle Les notions de travail en réseau et de partenariat sont très liées. La plupart du temps on trouve dans les ouvrages de référence des définitions floues en ce qui concerne la différence de formalisation entre un acteur du réseau d'un établissement et un de ses partenaire. Pour moi, tout n'est pas manichéens. Pourtant il existe bien des différences de traitement entre les acteurs qui font le réseau d'un établissement et ses partenaires. Cette différence se situe vraiment pour moi dans la formalisation d'une collaboration. Cette dernière m'apparait comme essentielle dès lors qu'un travail régulier est mis en place entre deux structures distinctes. Elle permet pour moi la reconnaissance mutuelle des compétences de chaque partie et inscrit la collaboration dans le temps. La prise en charge d'un public donné n'en est que plus globale dans un cadre plus sécurisant pour les personnes qui bénéficient de l'accompagnement proposé de part et d'autre.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Le travail d'équipe en ESAT
Depuis une trentaine d’années, les politiques sociales successives insistent sur la priorité qui doit être donnée au travail ensemble, ceci dans une logique de décloisonnement et de mutualisation des moyens. Ainsi le travail en partenariat et/ou réseau prend une part de plus en plus importante dans le champ du social et du médico-social. En effet, une seule structure ne peut souvent pas répondre à l’ensemble des besoins des usagers. En temps qu’éducateur spécialisé il nous faut apprendre à travailler d’une part en équipe pluridisciplinaire et d’autre part avec d’autres structures à même de permettre un accompagnement complet de l’usager de façon efficiente. Il nous faut donc comprendre comment le travail en partenariat et/ou en réseau fonctionne et de quelle manière un éducateur spécialisé s’inscrit dans cette dynamique.
Faut-il sanctionner pour éduquer?
Mes diverses expériences professionnelles en tant qu’éducatrice spécialisée m’ont permises de rencontrer des publics d’âge, de sexe, de personnalité et de problématique diverses. Au sein des différents établissements accueillant un jeune public, j’ai pu accompagner des enfants et des adolescents en devenir et avoir la possibilité de partager des connaissances, des valeurs, des règles de conduite qui, je l’espère, contribueront à les socialiser, c’est-à-dire les aider à s’intégrer, s’adapter et évoluer harmonieusement dans notre société.
Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?
DPP dans un Centre de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie en ambulatoire
Pour cela, l’éducateur n’est pas seul. En effet, l’accompagnement social et éducatif spécialisé, aussi pertinent soit-il, ne peut faire l’économie du travail en équipe et en partenariat et en réseau. Je pense qu’il s’enrichit des apports des professionnels, qu’ils soient intra ou inter-institutionnels.
Par la multiplicité des champs d’intervention, des problématiques et des publics, j’ai dû ajuster en permanence mes pratiques professionnelles et étoffer ma capacité d’adaptation. Ce dossier montre une fois de plus combien la relation est la pierre angulaire du métier d’éducateur spécialisé. Par sa qualité relationnelle, l’éducateur construit son action. La pertinence et la réussite de celle-ci dépendent selon moi de la prise en considération des désirs et envies des usagers. Pour conclure, j’aimerai souligner que l’humain est un être singulier qui nécessite un questionnement permanent pour être « apprivoisé » et déchiffré. Comment puis-je envisager un mieux-être des usagers si je ne fais l’effort de le découvrir dans son altérité ?
Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins

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