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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le murmure des fantômes : Boris Cyrulnik

Le murmure des fantômes : Boris Cyrulnik

Tout ceci fait également écho à la théorie sur l'attachement formalisée par le psychiatre et psychanalyste John Bowlby, dont le principe de base est qu'un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d'attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue. Les enfants forment des attachements avec toute personne prenant soin d'eux de façon cohérente et répondant à leur demande d'interactions sociales. La qualité de cet engagement relationnel est plus importante que la quantité de temps passé.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

MAKARENKO A., 1967, Quelques Leçons De Mon Expérience,

Anton Makarenko propose dans ce texte la description d’un système éducatif sur lequel il a travaillé pendant 16 ans : dans la colonie Gorki et dans la commune Dzerjinski. Il commence par se présenter professionnellement, en indiquant son expérience en tant que pédagogue mais aussi en tant qu’auteur. Il présente ensuite la commune Dzerjinski : son fonctionnement, ses règles et le cadre éducatif mais aussi les techniques éducatives qui ont fait que cette structure a pu fonctionner. Il décrit également les conséquences qu’un système de cette envergure a pu avoir sur des enfants délinquants ou abandonnés de 14 à 18ans.

Vivre avec des hauts et des bas : Christian Gay et Jean-Alain Génermont

Il est question de la maladie encore communément appelée maniaco dépressive, ou plus récemment nommée « trouble bipolaire ». Cette maladie est évoquée d'une part par le patient, Jean-Alain Génermont, mais aussi par le Docteur psychiatre Christian Gay. Il y est décrit la maladie en tant que telle, avec les différents symptômes associés ; comme les changements radicaux d'humeurs : passage d'un état d'exaltation intense, euphorique (phase maniaque) à un état d'abattement profond (phase dépressive).

D'autres formes de cette maladie sont également abordées de manières succintes, mais cela permet d'avoir à l'esprit que les troubles bipolaires sont subdivisés en différentes catégories. Sachant que dans cet ouvrage, les auteurs décrivent plus particulièrement le trouble bipolaire de type 1 (propre à l'un des auteurs du livre). C'est donc le parcours d'un malade et l'évolution de sa maladie durant plusieurs années. Ainsi que les difficultés de son entourage, très éprouvé par celle-ci.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

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