LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP dans une association départementale des maisons pour l'insertion

DPP dans une association départementale des maisons pour l'insertion Ce second stage m'a mise face à beaucoup de choses dont je ne m'attendais pas et j'ai ainsi pu comprendre ce que pouvait vivre une personne réfugiée ou régularisée. L'absence du pays, de la culture, de la famille, des amis, de la situation sociale précédente est dur à vivre pour eux et certains d'entre eux ne s'intègrent pas vraiment, même au bout de plusieurs années en France. De plus, le travail d'éducateur spécialisé implique beaucoup de choses, de comportement, d'actes. Et cela peut paraître complexe parfois: instaurer une relation avec quelqu'un paraît impossible dans certaines circonstances et nous nous croyons dans une impasse. Cela pose des problèmes dans la suite du suivi éducatif, dans le contact avec la personne aidée.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage en MAS : la déficience intellectuelle et l'autisme
En commençant ce travail de réflexion, j'ai d'abord eu beaucoup de mal à trouver des réponses car selon ce que j'avais observé durant mon stage de douze semaines, je n'avais pas vraiment constaté que les résidentes du groupe participaient énormément à la vie sociale. Je pense que cette représentation était présente car je comparais leur participation à la mienne. Or, en tant que personnes vivant en institution, je me suis rendue compte, grâce à cet écrit, que beaucoup de choses étaient mises en place afin que tous les résidents puissent avoir une participation à la vie sociale, à leur échelle, à leur envie. Certes, ils ne vont pas voter et ne vont que très rarement en sortie extérieure, mais à l'intérieur de l'établissement, beaucoup ont des responsabilités plus ou moins importantes, des choses à effectuer pour eux ou pour aider les autres. Je considère que c'est comme cela que l'équipe éducative les accompagne dans une réelle participation à la vie sociale. Le fait d'être en relation étroite avec les familles présentes, de répondre à leurs besoins et à leurs attentes dans la mesure du possible, de les considérer comme des personnes à part entière et non pas des personnes handicapées leur permet déjà de s'intégrer socialement. Tous les ateliers mis en place, les repas festifs, les différentes commissions, les goûters ou lorsqu'ils aident les hommes d'entretien, cela fait d'eux des personnes participant à la vie sociale d'une institution à part entière. Là où je trouve que l'accompagnement éducatif freine parfois la prise d'initiative et donc la participation c'est que l'équipe éducative fait « trop à la place » des résidents. En effet, bien trop souvent, pour gagner du temps nous leur rangeons leur linge au lieu de leur montrer, nous débarrassons et lavons la table à leur place et bien d'autres choses encore. Une semaine, nous avions tenté de leur montrer comment faire, de les accompagner réellement dans ces actes quotidiens, cela prenait du temps mais cela fonctionnait. Je pense que pour que leur intégration dans la société soit plus forte, il faudrait que l'équipe éducative leur laisse faire plus de choses par eux-mêmes, leur laisse prendre des initiatives et ainsi être acteur de leur quotidien.
JEC : L’équipe et le cadre : piliers pour rassurer les usagers
Depuis mes premières expériences professionnelles, j'ai toujours attaché de l'importance au travail d'équipe qui me semble être une nécessité dans le monde de l'éducation spécialisée. Comme l'a dit Roger Mucchielli, " l'équipe forme une entité renforcée par le désir de collaborer au travail collectif en s’efforçant d'en assurer le succès ". Ainsi ce travail d'équipe peut être perçu comme étant une collaboration entre plusieurs personnes visant un but commun. La force de cette collaboration est la diversité des personnalités et des compétences dont elle dispose. J'ai effectué mon stage à responsabilité dans un ITEP (Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique). Cette structure était pour moi inconnue. L'institution est constituée de professionnels issus de différents milieux (enseignants, éducateurs, personnels du soin et services généraux). Elle accueille des jeunes ayant des troubles du comportement et nécessitant un accompagnement global. Dès mes premiers jours de stage, je me suis rendu compte de l'importance du travail d'équipe pour rassurer les jeunes. Comment l’équipe offre un cadre rassurant et structurant aux jeunes accueillis ? Comment l'équipe répond aux besoins de ces jeunes ?En quoi l'attitude des jeunes peut-elle remettre en question le fonctionnement de l'équipe ? Pour tenter de répondre à ces interrogations, nous verrons dans un premier temps l'équipe et son fonctionnement, dans un second temps une situation qui m'a posé question et enfin des éléments qui m'ont permis de mieux comprendre et de m'inscrire dans le travail en équipe à l'ITEP. Le JEC m'a permis de mesurer les enjeux du travail d'équipe et prendre conscience qu’une confiance mutuelle permet une bonne cohésion d'équipe et une cohérence dans les actes posés. Dans cette équipe, cela est possible grâce à une communication orale (réunions, ...) et écrite (cahiers de liaison, ...) efficiente. Cela permet d’offrir un contexte éducatif sain aux usagers. Pour moi, le travail d’équipe réside dans une bonne cohérence dans l’accompagnement mais sa limite est l’appropriation des règles par chacun. En effet, si un membre apporte des réponses différentes aux jeunes, cela peut être source d'angoisse pour eux ou être utilisé pour créer du clivage entre les professionnels de l’équipe. L’équipe m’a permise durant ce stage d’avoir une place importante au sein de celle ci et auprès des jeunes. J’ai pu comprendre la construction de la cohésion de cette équipe et quel rôle elle a auprès du public. Avec du recul je me suis rendu compte qu’« une équipe ça se construit,[que] l'esprit d'équipe ça se cultive. Il faut y consacrer du temps, de l'énergie, de la volonté. » 11 En effet, c’est en apprenant à se connaitre que les membres d’une équipe peuvent construire une cohésion. A travers ce JEC j’ai réfléchi sur l’importance du cadre dans la construction des jeunes. Mais le cadre doit-il être forcément rigide pour remplir une fonction contenante ?
JEC dans une Unité Éducative d'Activité de Jour
Laurie1 est âgée de 16 ans. Déscolarisée depuis plusieurs mois et sans activité, elle a intégré l'UEAJ en septembre 2014. La demande d'orientation a été faite par son éducateur de milieu ouvert pour la sortir du cadre familial et la remobiliser en termes d'insertion professionnelle. La dernière classe fréquentée par Laurie lui a permis de faire des stages découverte en pâtisserie, et elle annonce lors de son admission à l'UEAJ souhaiter continuer dans cette voie. Un module insertion professionnelle est mis en place à l'UEAJ afin de faciliter l'orientation professionnelle des jeunes accueillis. Ce module se compose en 3 parties, qui se superposent et s'imbriquent, et s'adaptent en terme de chronologie en fonction du parcours du jeune: - Un atelier mené par Monique, éducatrice PJJ, qui consiste à travailler en individuel avec l'adolescent concerné sur ses qualités, ses compétences, ses appétences afin de déterminer de façon large les domaines professionnels dans lesquels le jeune peut s'orienter. Ayant créé des contacts privilégiés avec des employeurs du territoire grâce à son ancienneté, elle oriente les jeunes sur des terrains professionnels pour y faire des stages découverte. - Des rencontres avec une conseillère de la Mission Locale des Jeunes (MLJ) qui intervient sur la structure deux demi-journées par mois pour des entretiens individuels, et une fois par trimestre en atelier collectif. Cette intervention est originaire d'un partenariat départemental entre la MLJ et la PJJ. - Un atelier de démarches professionnelles par l'informatique, que je mène depuis le mois de septembre, pendant lequel j'accompagne le jeune de façon individuelle sur toutes les démarches concernant l'insertion professionnelle qui se font par le biais informatique (rédaction du curriculum vitae (CV), recherche d'emploi par internet, recherches d'informations sur les métiers et formations, inscription à Pôle Emploi…)
DPP dans un Institut d’Education Sensorielle
Le moment du coucher est important, c’est le moment de la séparation où chacun va se retrouver seul pour trouver le sommeil. C’est aussi parfois le moment où se catalysent toutes les excitations et où l’enfant épuisé n’arrive plus à se calmer. Le rituel qui s’installe à ce moment particulier est donc essentiel pour garantir à l’enfant un climat de confiance apaisant qui lui permette de se sentir en sécurité et de s’endormir sans craintes. C’est l’importance de ce rituel que j’ai voulu interroger en premier lieu, après avoir fait la connaissance de Léo, 8 ans, enfant déficient visuel et particulièrement turbulent durant la journée, pour qui le moment d’aller au lit est une véritable source d’angoisse. De plus, si l’on transcrit cela dans un contexte d’internat avec des enfants déficients visuels, non seulement ce rituel prend tout son sens mais cela nous amène à réfléchir également à l’importance des mots dans la construction de l’imaginaire d’un enfant qui ne peut compter sur sa vue.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche