LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le lien éducatif : contre-jour psychanalytique De Mireille CIFALI

Le lien éducatif : contre-jour psychanalytique De Mireille CIFALI

J’ai choisi cet ouvrage car c’est celui qui se rapproche le plus de ma pratique par rapport à la bibliographie imposée. Mon choix c’est porté sur le titre qui me paraît éloquent. De plus avant de le choisir, j’ai lu la quatrième de couverture qui m’a interpellé car c’est un ouvrage qui s’adresse en priorité à ceux qui œuvrent sur le terrain des métiers de l’humain : enseignants, parents, éducateurs, soignants… On y voit aussi apparaître des mots essentiels tels que « transfert, dépendance, séduction… » qui permettent de répondre à certaines interrogations. Les préoccupations en lien avec mes pratiques s’inscrivent plutôt envers mon prochain stage à l’IME (Institut Médico-Educatif) avec les questionnements suivants : Comment peut on travailler avec quelqu’un qui nous séduit ou nous énerve ?

Dans ce livre, j’ai choisi de détailler les deux premières parties. D’abord le travail éducatif signifie « être présent » (pour assurer une sécurité affective continue). On peut résumer la psychanalyse dans la vie des enfants comme des épreuves obligatoires, des traumatismes ou encore dans les enjeux d’une transformation. Puis les confrontations mis en avant sont : apprivoiser l’angoisse, l’agressivité, le transfert, la séduction sans oublier les enjeux de l’accès au savoir. Donc avant de rentrer dans le détail, on peut déjà associer ce livre aux mots : angoisse, séduction, violence, psychanalyse, transfert, actions éducatives, relation éducative, amour, désir, sexualité et contre-transfert. La pédagogie selon Cornelius Castoriadis : « elle commence à l’âge zéro et personne ne sait quand elle se termine. Son objectif (d’un point de vue normatif) est d’aider le nouveau-né, ce hopeful et dreadful monters, à devenir un être humain ». Ce concept montre que le nouveau-né ne peut y arriver seul. La souffrance fait partie de l’éducation, elle cite : « éduquer ne se fait jamais sans souffrances ».

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Psychanalyse du lien tyrannique d’Albert Ciccone

« Les enfants qui poussent à bout » est, selon A. Ciccone, l’expression qu’expriment systématiquement les parents pour décrire la tyrannie qu’ils subissent ou pensent subir de la part de leurs enfants. Il y a de nombreux exemples qui décrivent le comportement de ces enfants. Il y a l’enfant tyran qui impose ses propres règles à ses parents : il les contrôle. L’enfant agit ainsi car il est tout puissant et tyrannique mais il est comme un « gros bébé immature ». Ce « bébé » qu’il est, l’amène à frapper les plus petits car ils vont lui rappeler qu’il est tout comme eux un « bébé dépendant ». De part ce comportement, l’enfant va chercher la réaction de ses parents pour vérifier qu’ils soient présents et vivants. Lorsque les parents réagissent, il redevient ce « bébé dépendant » et c’est cela qui le pousse à tyranniser.

Je suis noir et je n’aime pas le manioc : Gaston Kelman

Dans une partie nommée « Pèle Mêle », sorte d’avant propos, l’auteur reprend le terme de multiraciale pour définir la France bien que selon lui elle ne veut l’accepter et tend plutôt à se définir comme multiculturelle, c'est-à-dire que la culture française serait une entité composée de diverses cultures. L’auteur présente également dans cette partie les différentes formes de racisme à savoir le racisme diabolique qui est un racisme direct, le racisme angélique qui consiste à s’apitoyer sur le sort des « pauvres noirs » et qui émane d’un sentiment de culpabilité, de compassion, et enfin le racisme de stigmatisation et d’essentialisation qui est fait d’idées reçues, de préjugés.

Une malvoyante ouvre les yeux d'une voyante : Monique Bélanger, Hervé Rutkowski

J’ai choisi ce livre car il relatait la vie de personnes malvoyantes et non voyantes. Ayant travaillé pendant un peu plus de trois mois avec des enfants touchés par une déficience visuelle, il me paraissait intéressant de voir le vécu de personnes adultes. De plus, après avoir lu certaines critiques, ce livre m’est davantage apparu comme une sorte de témoignage des auteurs plutôt qu’un livre théorique. De ce fait, la lecture de ce livre me faisait envie. Il n’est pas facile de se mettre à la place des personnes et j’avais envie, à travers cet ouvrage de savoir ce qu’était la vie quotidienne des non voyants. De plus, il n’y a que peu de livre sur ce handicap, tout du moins, peu de livres non théoriques.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche