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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’Esprit du don : Jacques T. Godbout

L’Esprit du don : Jacques T. Godbout Dans le chapitre don, marché et gratuité, l’auteur se forge une réflexion générale sur le concept de gratuité dans un système de don. Sa théorie : le don est gratuit car celui qui donne, prend le risque de ne rien recevoir en retour, c’est le cas très clair du don du sang : il n’y a pas de retour possible entre deux individus car celui qui donne son sang ne sait pas pour qui.

Le don est partout. Au sein de l’entourage, de la famille, mais aussi dans le milieu professionnel et au niveau de la société. Dans nos pratiques sociales, le fait d’avoir un apport théorique sur le don et les échanges permet d’analyser et d’ajuster la relation éducative qui peut s’établir entre deux sujets. Ainsi le don n’est plus banal, il a une signification.
Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Le cri de la mouette - Emmanuelle Laborit

1. Indications essentielles Comme je l’ai écrit précédemment, E. LABORIT est actrice. Son livre ne fait en aucun cas l’objet d’un travail de recherche ou d’analyses thématiques. Il s’agit simplement de son autobiographie. Ecrire l’histoire de sa vie à seulement 22 ans peut sembler étonnant. Cependant, E.LABORIT est née sourde profonde ce qui l’a obligée à mener plusieurs combats. Combat sur elle-même, pour comprendre sa différence, pour écrire cet ouvrage. Mais surtout combat sur les autres et pour les autres.

Elle a du se faire accepter par son entourage, combattre l’interdiction de la langue des signes dans l’enseignement (officiellement interdite jusqu’en 1991, mais cette aversion pour la langue gestuelle des sourds est encore présente aujourd’hui), lutter pour faire connaître les droits des trois millions de sourds en France. Cela l’a amenée à atteindre une certaine maturité d’esprit plus vite que les jeunes filles de son âge. Comme elle l’écrit elle-même : «Je ne suis pas vieille, mais il s’est passé depuis ma naissance énormément de choses. J’ai «vieilli» en accéléré. […] J’ai l’impression d’avoir avancé très vite.»

Prévenir les ruptures scolaires : D. GLASMAN

Cet ouvrage a été écrit sur la base de différentes enquêtes menées dans « le cadre du programme interministériel sur les processus de déscolarisation, clôturé en septembre 2002. » Ces enquêtes sont menées auprès de différents établissements scolaires de diverses régions. De plus, plusieurs entretiens avec des professionnels, des parents ou des jeunes viennent étayer l’investigation. Elle a été menée aussi dans un quartier populaire. Les enquêteurs ont pu avoir accès à différents dossiers administratifs afin de pouvoir faire leurs enquêtes. Avant de nous faire part des conclusions de leur enquête, D. GLASMAN1, nous explique que « le résultat doit être assorti de la précision suivante, qui ne va pas nécessairement l’invalider : les enquêtes ont été porté essentiellement dans des établissements ou des zones où ces catégories sociales sont majoritaires » (milieu populaire ou origine étrangère).

La misère du monde : Pierre Bourdieu

Le livre La misère du monde (1993) est né d’une demande d’enquête par sondage de la part de la Caisse des dépôts sur la pauvreté. Il a souhaité faire différemment et a souhaité mettre en place le travail qui a conduit au livre. Son objectif était de rendre son enquête accessible aux gens, de trouver une forme d’expression qui serait compréhensible et qui correspondrait à ce qu’il voulait faire ressortir. La publication de ce livre a exigé trois années de travail, avec la collaboration de 23 enquêteurs. Au début, il a retranscrit les entretiens, a jugé que le rendu était illisible, à peine compréhensible et a du construire autour des entretiens bruts, tout en gardant un équilibre entre la transmission fidèle de l’entretien et sa présentation qui soit ni terre-à-terre ni une fiche technique (homme, père de trois enfants …).

Surveiller ou punir de Michel FOUCAULT

Dans « Surveiller et punir », paru en 1975, Michel Foucault s’intéresse aux problèmes de la pénalité en France en relatant la naissance de la prison. Comment est né ce « curieux projet d’enfermer et de redresser » les individus ? Le philosophe y voit le moyen que le pouvoir de notre société disciplinaire surveille les individus et les corps. L’histoire de la pénalité montre que nous sommes passés d’une société qui punit le corps de l’Homme à celle qui atteint l’âme en assujettissant le corps. Michel Foucault s’interroge sur le constat de l’échec de la prison et se demande pourquoi on la reconduit sans cesse. J’ai choisi cet ouvrage car aujourd’hui la prison est une question d’actualité encore plus présente que nous vivons de plus en plus dans une société sécuritaire.

Le dernier rapport de l’Observatoire International des Prisons dénonce les conditions de détention déplorables ou encore le manque cruel d’accompagnement social pendant et après la détention. Stagiaire dans un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale qui accueille des hommes de 23 à 35 ans sortants de détention, je me suis intéressé à cet ouvrage-référence dans le secteur pour avoir une meilleure connaissance du public que j’accompagne et au-delà de mon stage, je m’interroge sur ma véritable place en tant que travailleur social. Sommes-nous des travailleurs sociaux porteurs de valeurs inhérentes à notre profession qui accompagnent autrui en difficulté face à l’environnement ? Ou sommes-nous simplement des agents de la « paix sociale » missionnés par l’Etat, assurant du contrôle social ?

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