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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'étude clinique

Journal d'étude clinique Pour terminer cet écrit, je souhaiterais m'attarder sur la notion de référence, mentionnée au sein de la situation, et commune a de nombreux établissement d'un point de vue organisationnel. La situation de XY, nous montre cette passation, de l'éducatrice référente à mon encontre, lors du temps de réunion. Jacques Cabassut définit le référent comme « celui à qui l'on se reporte, qui est important, tant pour recevoir la réplique, l'opposition, que pour accompagner le renouvellement et la possibilité de se porter ailleurs ». Il me semble avoir alors occupé cette place, d'un point de vue informel, le temps de mon accompagnement de XY. Mais pour autant, ce rôle nécessite une inscription particulière dans le quotidien de l'usager, qui selon moi n'a pas beaucoup de sens sur de courtes périodes d'intervention. Jacques Cabassut continue sa définition, soutenant que la référence est « le lien d'importance, lieu de la mémoire et du parcours de vie du sujet, de sa souffrance, de ses désirs, de ses besoins (relationnels, affectifs, spirituels, matériels...) auquel le sujet peut se reporter, et s'appuyer (y compris et surtout lorsqu'il résiste) ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier de pratique professionnelle
Afin de détailler ma pratique professionnelle j’ai choisi de décrire dans un premier temps l’activité dans lequel je me suis tout particulièrement investi : l’aide aux devoirs. L’aide aux devoirs est effectué quotidiennement. En semaine, du Lundi au Vendredi, une aide aux devoirs est organisée et encadrée par les éducateurs pour chacun des jeunes de la résidence, entre le retour de l’école et le repas du soir. C’est pour chaque jeune le moment privilégié à l’apprentissage des leçons ou à la réalisation des devoirs à faire à la maison. Une aide individualisée est apportée à chacun des jeunes, cela peut se faire soit dans la salle à manger, soit dans la chambre du jeune concerné. Nous pouvons également inviter le ou les jeunes qui n‘auraient ni leçon, ni devoir, à effectuer des exercices adaptés à leurs capacités : la lecture, la compréhension de texte, les mathématiques, etc.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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JEC : La communication au sein d'une équipe en CHRS

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Dans une équipe de professionnels cette communication est indispensable pour que les acteurs du groupe échangent entre eux les données concernant leur travail ou pour venir opposer leur pratique et leurs manières de travailler avec la personne accompagnée.

Le « faire équipe » implique donc une organisation des actions, des manières de travailler ensemble et inclut ainsi un certain nombre d'échanges. Ces derniers varient dans leurs formes suivant le métier, les objectifs de l'équipe, les secteurs. La communication peut être formelle ou informelle, écrite ou orale. Ces variations témoignent de la diversité et du large panel qui s'offre à nous pour communiquer et se comprendre.

Le journal d'étude clinique vient mettre à jour mon observation, mon implication et mon analyse de ce travail en équipe. Je commencerai donc par présenter l'association ALIS Trait d'Union, ses équipes et les outils de communication au sein de la structure. Cette première présentation viendra éclairer la situation de Marie (prénom d'emprunt), support à mon analyse. Enfin une dernière partie viendra témoigner de mon implication dans cette communication et l’analyse du travail d’équipe.

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Par le biais de ce dossier, je chercherai à répondre à la question : « Qu’est-ce que c’est qu’être éducateur ? » selon mon point de vue, mon identité professionnelle. Quelle est ma conception du métier d’éducateur spécialisé ? Les éducateurs spécialisés ont des valeurs fondatrices de leur profession. Cependant, ils se différencient en fonction de l’institution dans laquelle ils travaillent et selon la population qui y est accueillie. Ils se considèrent comme des travailleurs sociaux garants de valeurs fondamentales. Le métier d’éducateur est inséré dans un cadre réglementé et dispose de nombreux apports théoriques pour diriger ses actions. Dans ce dossier, je définirai mon identité professionnelle construite selon trois dimensions : - la dimension politique - la dimension pratique - et la dimension technique Je tenterai donc d’expliquer ma vision du métier d’éducateur spécialisé et quel éducateur je suis, à quoi je me réfère dans ma pratique en terme de valeurs, et quels sont les outils que je me suis appropriée.

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