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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'étude clinique

Journal d'étude clinique Pour terminer cet écrit, je souhaiterais m'attarder sur la notion de référence, mentionnée au sein de la situation, et commune a de nombreux établissement d'un point de vue organisationnel. La situation de XY, nous montre cette passation, de l'éducatrice référente à mon encontre, lors du temps de réunion. Jacques Cabassut définit le référent comme « celui à qui l'on se reporte, qui est important, tant pour recevoir la réplique, l'opposition, que pour accompagner le renouvellement et la possibilité de se porter ailleurs ». Il me semble avoir alors occupé cette place, d'un point de vue informel, le temps de mon accompagnement de XY. Mais pour autant, ce rôle nécessite une inscription particulière dans le quotidien de l'usager, qui selon moi n'a pas beaucoup de sens sur de courtes périodes d'intervention. Jacques Cabassut continue sa définition, soutenant que la référence est « le lien d'importance, lieu de la mémoire et du parcours de vie du sujet, de sa souffrance, de ses désirs, de ses besoins (relationnels, affectifs, spirituels, matériels...) auquel le sujet peut se reporter, et s'appuyer (y compris et surtout lorsqu'il résiste) ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Le cahier de liaison, organe vital pour une cohérence de travail

J’ai choisi de présenter dans cette situation, la place de l’écrit  dans l’annexe ou je travaille .Comment écrivons nous ,pourquoi,pour qui ? Je décrirais plus particulièrement l’utilité du cahier de liaison dans cet appartement ou nous travaillons en soirée, le plus souvent seul comme éducateur.

Bien que nous sommes depuis plus de cinq ans en réorganisation, le cahier de liaison dans lequel nous écrivons ( nous,l’équipe d’éducateurs) reste toujours un des outils essentiel pour construire notre pratique professionnelle au quotidien,dans le fonctionnel,mais aussi dans la mise en place de projets.Le noyau de l’équipe,constitué des trois intervenants sociaux (ES,ME,AMP) a su adapter l’outil « cahier de liaison »,au fur et à mesure des changements internes,des modifications du projet institutionnel,dans l’annexe ***.

Maintenant les contraintes d’organisations et réglementaires, l’obligation de traçabilité à travers le dossier du bénéficiaire, nous font revoir et adapter nos outils.Le cahier de liaison n’à pas de construction figée.La forme et le fond sont modelés en fonction de ce qui est demandé.Les écrits doivent êtres pratiques et utiles à la consultation. 

La loi 2-2002 réformant le code de l’action sociale et des familles, remet le bénéficiaire au cœur du dispositif, il redevient gestionnaire de sa vie. Les professionnels intervenants sociaux doivent se doter de démarches et d’outils qui garantissent la continuité et la sécurité de « sa prise en charge ».Ceci  implique d’avoir davantage de  rigueur et de cibler les éléments que chaque éducateur travaillant dans l’équipe pourra, ou non, écrire sur le cahier de liaison, en fonction de sa mission, des principes éthiques et déontologiques, et de ce dont il lui sera nécessaire dans l’accompagnement du bénéficiaire.

Réflexion pédagogique lors d'un stage en CHRS

En effet on n’éduque pas au hasard. On éduque, en général, j’aurais tendance à dire toujours, pour. Engagé dans une relation dissymétrique, on a un but, une idée dans la tête, une idée de ce que doit être l’autre, c’est ce « désir de maîtrise », dont nous parle Meirieu. Reste à savoir comment on éduque. Éduquer, c’est donc une posture éminemment politique qui engage et qui a des conséquences qu’on ne maîtrise pas toutes.

C’est tout le paradoxe de l’éducation, il s’agit de passer le relais d’une génération à l’autre, en sachant que plusieurs générations coexistent. Il y a donc pour éviter le chaos et assurer une certaine continuité, la nécessité de faire un minimum cohésion sociale. Comment gérer ce passage d'une génération à l'autre et vivre ensemble ? C’est me semble-t-il, tout l’enjeu du travail éducatif, et là il y a un choix à faire : l’absolu ou le relatif, une société figée éternelle ou une société en mouvement en constante évolution qui fane et refleurit sous une autre forme, éduquer contre ou éduquer avec ?

 

DPP : stage en IME et dans la protection de l'enfance
Au fil de mes trois années de formation d'éducatrice spécialisée, une question a émergé. A partir de mes différentes expériences de terrain, de réflexions lors des temps de regroupement, je me suis demandée comment dans ma future profession j'allai me saisir et articuler les temps individuels et collectifs. Quel est l'apport de chacun d'eux pour les personnes que nous accompagnons. 1) Pourquoi favoriser des temps individuels dans le collectif ? La question de l’importance de temps individuel au sein d’un collectif à émergé lors de mon stage de deuxième année. La problématique des enfants placés à savoir les carences affectives, éducatives, ainsi que les difficultés scolaires et familiales demande un accompagnement de proximité de la part des éducateurs. Après quelques mois, j’ai pu observer chez certains enfants qu’ils étaient souvent en demande de relation privilégié avec l’adulte et qu’il était bien difficile pour les éducateurs de répondre à ces besoins du aux réalités de terrain (manque de temps, manque d’effectif). C'est à partir de ces observations et d’une situation précise que j’ai commencé à me poser la question de l’importance de favoriser des temps individuel dans le collectif dans les lieux d’internat dans lesquels les personnes vivent ensemble en grand nombre constamment. Avant de présenter la situation éducative, j’aimerais expliquer pourquoi mon choix s’est porté vers celle-ci précisément. J’ai donc choisi cette situation car elle me questionne beaucoup du fait de sa répétition (effectivement j’ai été plusieurs fois confrontée à cette situation, de façon plus ou moins identique depuis le début de mon stage), mais aussi du fait qu’elle traduit un mal être chez cet enfant et donc pour moi un besoin de me questionner, d’essayer de mettre des axes de travail en place afin de apaiser cette situation et pour finir le fait qu’elle met en scène ma difficulté à gérer les conflits avec cet enfant, sera également l’occasion pour moi de remettre en question et de réajuster ma posture éducative voire mon accompagnement éducatif avec lui. Cette situation vient également à ce moment là heurter le questionnement grandissant depuis le début de mon stage à savoir comment favoriser dans ce contexte de vie en collective des temps individuels pour chacun.
SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

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