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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'observation clinique et juridique

Journal d'observation clinique et juridique Dans ce contexte, lors de mon deuxième stage de découverte dans « un milieu protégé » j’ai mené une observation d’ordre thématique. En effet, j’ai principalement axé mes observations sur les relations dans le groupe. Il s’agissait pour moi de trouver une réponse à mes divers questionnements à travers l’observation menée : - Comment se forme le groupe ? - Quelles sont les stratégies de communication dans la relation de groupe ? - Quel type de relation se dégage dans le groupe ? Cette démarche d’observation est inscrite dans le cadre de l’unité de formation 3 (approche des handicaps, inadaptations et pédagogie de l’éducation spécialisé) ainsi que de l’unité de formation 4 (vie collective).

L’observation est un outil indispensable dans la fonction de l’éducateur spécialisé. Elle permet de repérer les évènements répétitifs et significatifs. Ainsi l’éducateur spécialisé doit observer constamment dans un but précis, non seulement pour constater mais aussi pour s’interroger, réajuster, construire, réadapter dans le but de dégager des hypothèses ou tout simplement pour comprendre et agir. Il s’agit donc pour l’éducateur spécialisé de « comprendre la dynamique d’un groupe, la place et les objectifs d’activité selon les besoins ». Ainsi à travers l’observation menée, j’ai pu mettre des mots, des concepts sur un comportement. J’ai pu avoir une vision globale des difficultés rencontrées par l’usager ainsi que de la place que celui-ci occupe au sein du groupe.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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Dans cet espace dispersé et hétérogène, je ne savais quelle place j'allais prendre, laquelle on allait me laisser et quelle posture j'allais adopter. J'ai eu du mal au départ, à comprendre le sens pour moi à être là, puisque je n'identifiais pas clairement la fonction de l'éducateur en ce lieu. Pour donner du sens à mon travail et réaliser les missions qui me revenaient j'ai alors du élaborer une démarche professionnelle et éthique d'accueil, autour de ces questions: Qu'est-ce qu'accueillir et qu'est-ce qui fait de moi une professionnelle effectivement « accueillante »? Pourquoi est-ce important, sinon nécessaire, d’accueillir la personne que j’entends accompagner? En quoi cela permet-il de créer un terrain propice à la relation éducative?
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