LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Éducation spécialisée et délinquance

Éducation spécialisée et délinquance Hausse des comparutions immédiates, développement de la vidéo protection, interdiction du port de la cagoule dans une manifestation, tolérance zéro, projet de couvre-feu ciblé sur des mineurs délinquants de moins de 13 ans, projets d’enquêtes sur les signes extérieurs de richesse, sont autant de mesures et projets qui se multiplient ces dernières années. En effet, nous assistons à l’émergence d’une volonté de durcissement des réponses face à la délinquance. Les pouvoirs publics se préoccupent de ce sujet qui représente une menace pour la sécurité de la société, la paix sociale. Les actions menées autour de la délinquance impliquent les travailleurs sociaux. Nous nous interrogerons plus particulièrement sur la façon dont l’éducation spécialisée s’inscrit dans le traitement de la délinquance.

L’image que les pouvoirs étatiques et les médias nous revoient de la délinquance génère une peur collective, une impression de menace permanente, d’insécurité, et nous prive de notre sacro-sainte liberté. Dans les 20 dernières années, le développement de la délinquance est à l’origine de tous les systèmes de sécurité (fermetures électroniques, gardes du corps…) et a fait la fortune des ces entreprises. La délinquance est devenue une fatalité, un mal nécessaire, chacun espérant et se protégeant pour ne pas être la victime. Un consensus s’est installé sur le fait qu’à titre individuel, nous ne pouvons rien y faire et que c’est à l’Etat de juguler la délinquance et principalement par la répression.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Etude des 3 dispositifs de la loi 2002
Je suis en contrat d’apprentissage dans un établissement d’accueil pour personnes adultes handicapées. J’ai passé la première année de formation au sein de l’équipe du Foyer d’Accueil Médicalisé (FAM) et me trouve aujourd’hui dans celle du Foyer d’Hébergement (FH). Ce changement m’a permis de rencontrer un public varié, aux problématiques diverses. Il m’a aussi permis d’observer la mise en place des différents dispositifs de la Loi 2002 face à des handicaps différents. La loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 a apporté de nombreux changements au sein du secteur social, notamment par les nombreux dispositifs qu’elle met à disposition des institutions sociales et médico-sociales. Parmi les 7 dispositifs, j’ai choisis de me pencher plus particulièrement sur le contrat de séjour en premier lieu, le règlement de fonctionnement ensuite et enfin, l’évaluation.
Dossier politique sociale : Les mineurs étrangers isolés
L’asile en France En France, l'histoire de l'asile remonte au moyen âge. A cette époque déjà, les personnes poursuivies ou encore persécutées avaient la possibilité de se réfugier dans des lieux sains tels que : les monastères ou les couvents. Il est appelé « l'asile Chrétien ». Cette protection religieuse perdurera jusqu'à ce que l'Etat prenne le relai sur l'Eglise. C’est l’Etat qui consentira alors une protection sur son territoire au titre « d’asile politique ». Il faudra attendre la Révolution Française pour que l'asile prenne le caractère d'un droit. Il sera mentionné dans l'article 20 de la convention de 1793 que l'État « donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté » et le « refus aux tyrans L'article 4 du préambule de la Constitution de la IVe République de 1946 réinscrit cette conception républicaine de l'asile en énonçant que « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République»
Note de réflexion sur une situation éducative - DC2

La situation exposée ci-dessous s’est déroulée durant mon stage de deuxième année de formation d’éducatrice spécialisée.

Le programme de réussite éducative a pour objectif d'accompagner dès le plus jeune âge, les enfants (et leur famille) présentant des signes de fragilité scolaire et/ou comportementaux. Un soutien individualisé est réalisé afin de prendre en compte ces enfants dans leur environnement global (famille, social, sanitaire, culturel...). Le Programme de Réussite Éducative est un dispositif de la politique de la ville pour lequel la ville de DLB touchera une subvention jusqu’en 2017.

La MRE est un dispositif du programme de réussite éducative qui suite à une nouvelle politique de la ville en 2014  est actuellement en territoire de veille. C’est une structure municipale où sont accueillis des jeunes de la ville âgés de deux à seize ans ainsi que leurs familles. La principale mission proposée par la MRE est le soutien à la parentalité, cela passe par l’écoute et des conseils éducatifs, que ce soit sur l’individuel ou familial. L’équipe est composée de deux psychologues, dont une coordinatrice, une conseillère en économie sociale et familiale, une éducatrice spécialisée et une accueillante.

    Ce dossier portera sur la situation éducative de Anne et de sa famille, j’ai choisi de la présenter car sa situation a nécessité la mobilisation d’une grande partie de l’équipe du Programme de Réussite Éducative et de partenaires extérieurs. Je trouvais intéressant la façon dont cette situation a été traitée au fil du temps et des différents intervenants et cela a en partie motivé mon choix.  De plus, j’ai choisis ce suivi car la demande initiale était basée sur une seule personne et en avançant dans le temps, nous nous sommes aperçut que cela concernait en réalité toute une famille. J’ai trouvé dans ce suivi éducatif un enseignement riche et multiples, tant sur le plan de la réflexion éducative que sur le plan de ma culture personnelle.

...

 Au cours des entretiens avec l’éducatrice spécialisée et moi-même, il a été mis en évidence des problématiques qui ont nécessités la mise en place de suivi sur le plan éducatif mais également sur le plan psychologique.

 Durant l’analyse nous avons vu que Madame H et Monsieur C se pliaient à ses envies et que Anne n’avait aucune restrictions. Au regard de cela, il était important de restaurer un cadre car  Anne est une enfant angoissée. Pour ce faire, lors des entretiens nous avons proposés à Madame H et Monsieur C de mettre en place des actions.

    Dans le but d’organiser les soirées de Anne et Monsieur C, lorsque  Madame H n’est pas là, nous avons proposés à la famille de mettre en place un tableau. Cet outil devait permettre à la famille de mettre par écrit les horaires à laquelle doivent être effectuées les taches, comme se laver ou manger, pour parvenir à une organisation qui faciliterait le bon déroulement de la soirée. En effet, Monsieur C dit qu’il faut sans cesse répéter les choses à Anne et que souvent elle ne les fait pas.

Le projet de restaurer un cadre pour Anne passait aussi par  la restriction de ses demandes de nourriture. L’éducatrice spécialisée et moi-même avons donc travaillé avec Madame H et Monsieur C sur le fait qu’ils ne doivent plus céder à ses demandes de nourriture et de restreindre les achats de nourritures en surplus. 

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche