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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier de pratiques professionnelles en IME

Dossier de pratiques professionnelles en IME Mes deux stages ont été une source de progrès et de réflexion enrichissante. J'ai pu y observer de nombreuses pratiques éducatives. L'IME diffère du foyer de vie en ce qui concerne l'âge des personnes prise en charge. Les pratiques éducatives sont différentes, mais l'orientation est la même, à savoir, rechercher ou maintenir l'autonomie de la personne. En IME, on recherchera à la faire progresser, au foyer de personnes vieillissantes, on recherchera à la maintenir, ou pour certains usagers arrivés au stade de régression, on cherchera uniquement le bien-être de la personne. On peut en déduire que les pratiques éducatives différent selon l'âge et le développement de la personne. Les pratiques éducatives sont à adapter à chaque personne. Dans le quotidien, les pratiques éducatives peuvent nous paraître répétitive, mais en s'inscrivant dans la permanence et quelquefois la tranquillité, sont en fait le lieu par excellence où l'éducateur peut mettre en place les dispositifs d'accompagnement de la personne. Les activités entre autre sont un lieu bénéfique pour la personne pour différentes raisons.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La sanction éducative
J’ai choisi ce thème car pendant mon stage, j’ai trouvé que les enfants étaient souvent punis et que d’un éducateur à un autre, le degré de tolérance face à l’acte d’un jeune était très divergeant. Aussi, je me suis remarquée être assez ferme et stricte vis-à-vis du conflit ou du refus du jeune. Mais cette idée étant peut-être subjective et simplement un avis personnel, j’ai choisi d’approfondir mes connaissances sur cette notion de sanction.
Partenariat et réseau en MECS
Cette réunion, avait pour but d'évoquer les difficultés grandissantes dans la scolarité d'un enfant. J'ai choisi d'évoquer cette situation car elle est à mon sens représentative, à la fois de l'efficacité du partenariat et de ses possibles biais qui peuvent se révéler néfastes pour l'usager. En effet, il m'a semblé que les échanges lors de cette réunion n'étaient pas toujours ajustés aux circonstances. Ceci, mettant en évidence les contraintes inhérentes au partenariat vis à vis de l'éthique. Le partenariat peut-être favorable à l'usager, il peut parfois être contraignant pour l'éducateur dans sa relation à l'usager. Dans le pire des cas, on peut envisager que le partenariat induit des effets néfastes pour la personne accompagnée. Ces différents ressentis donnent naissance à mon questionnement : comment cibler au mieux les informations transmises entre partenaires ?
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Connaissance des handicaps et des inadaptations
Besoin Un besoin est une sensation qui se doit de disparaître pour le bien être du sujet qui l’a ressent. Un besoin peut-être de toutes sortes : vital (manger, boire ou dormir), affectif, économique… Dans le milieu de l’éducation spécialisé repérer les besoins des usagers est primordial afin d’adapter aux mieux l’accompagnement éducatif.

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