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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La méthode pour pédagogie

La méthode pour pédagogie L’outil de travail primordial de cet apprentissage de la cuisine est la fiche recette. Elle permet de donner une méthode à Sacha et d’éviter qu’il fasse des erreurs. En effet, Sacha a tendance à se décourager en cuisine depuis quelques échecs lors de préparation de repas. Les fiches recettes doivent lui permettre de reprendre confiance en ses capacités et lui apporter des repères en matière culinaire. Les manuels d’utilisation des différents outils de cuisine sont également des supports pour permettre à Sacha de connaître le fonctionnement de ce matériel. Les conseils de préparation présents sur les paquets des ingrédients sont aussi des possibilités de parvenir à rendre cet adolescent autonome dans l’élaboration de sa cuisine.

Ce projet m’a permis de me questionner sur la méthode, d’un point de vue pédagogique, dans le travail avec des adolescents en difficultés sociales et/ou familiales. L’apprentissage méthodique présente des aspects positifs. Elle décompose et ordonne les gestes ou actions à effectuer afin de parvenir au résultat attendu. Dans ce sens, la méthode est nécessaire pour Sacha car elle le rassure dans l’élaboration de ses repas. Elle lui permet également de l’empêcher de faire des erreurs, ce qui était primordial pour cet adolescent. Sans repères fixes et expliqués, celui-ci se décourageait face à ses échecs en cuisine. En revanche, si la méthode n’est pas adaptée au sujet, elle devient source d’incompréhension et ralentit les acquisitions. L’apprentissage par imitation peut intervenir afin de rendre accessible l’action à réaliser.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

L'accueil des familles lors des visites en Maison d'Accueil spécialisée

« Les personnes polyhandicapées sont atteintes d’un handicap grave à expressions multiples chez lesquelles la déficience mentale sévère et la déficience motrice sont associées à la même cause entrainant une restriction extrême de l’autonomie » (circulaire n°86 du 6 mars 1986)

  La vocation première des Mas est de conserver aux personnes accueillies un minimum de capacité à vivre les actes de la vie quotidienne (toilette, habillage, repas…) dans le cadre d’une organisation structurée par unités de vie regroupant un faible nombre de résidents.

  Le travail des animateurs est donc très important et nécessite une stimulation des résidents à tout les instants de la journée et pour toutes les tâches de la vie quotidienne.

  Si le soutien des animateurs est très important, il ne faut pas négliger le rôle des parents et de la famille (pour ceux qui ont la chance d’avoir encore de la famille) dans l’accompagnement de ces personnes polyhandicapées.

  En effet le contact et les visites de la famille peuvent permettre de lutter contre la routine qui pourrait naître d’une vie trop répétitive, encadrée avec les contraintes et les risques de la vie en collectivité.

 J’ai constaté que pour ces derniers ainsi que pour leurs familles les conditions d’accueil lors des rencontres n’étaient pas toujours optimales et ne permettaient pas de créer une rupture avec le centre. En effet ces visites se font au sein du groupe au milieu des autres résidents et des animateurs. Cela entraine des contraintes aussi bien pour la famille, que pour les animateurs, que pour les résidents.

La politique d’intégration scolaire de l’enfant handicapé
Au sein de cette structure beaucoup d’enfant présente des troubles mentaux ou de comportement et rencontrent des difficultés d’intégration scolaire dans une école ordinaire. En effet, les enfants et adolescents présentant ces troubles sont considérés comme handicapé. Le principe du droit à l’éducation des enfants et des adolescents handicapés est inscrit dans la loi du 10 juillet 1989 relative à l’orientation et à l’éducation. Cependant la réalité de sa mise en œuvre n’a pas toujours été satisfaisante. La loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées », a donc été adoptée. Elle a permis la création de la Maisons départementales pour les personnes handicapées. Il s’agit d’un lieu unique d’accueil et de reconnaissance des droits pour l’ensemble des usagers, enfants et adultes, et quel que soit leur handicap.
Psychologie sociale
Pour pouvoir faire des liens avec ma pratique professionnelle, il me semble d’abord intéressant de brosser un bref descriptif de mon lieu de travail et de ma fonction au sein de l’institution qui m’emploie : Je travaille dans un service d’aide et d’accompagnement éducatif appelé « La Chenille ». Ce centre accueil des jeunes de 2,5 ans à 18 ans, filles et garçons au nombre de 13 sur place et 2 jeunes en kot. Le travail se fait en regard avec le courant systémique, la collaboration avec les familles y est donc très importante. Nous accompagnons ces jeunes en hébergement et en extra-muros grâce à des projets d’autonomie en kot. Je suis éducatrice à mi-temps dans une équipe pluridisciplinaire composée de 10 personnes en tout.

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