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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La méthode pour pédagogie

La méthode pour pédagogie L’outil de travail primordial de cet apprentissage de la cuisine est la fiche recette. Elle permet de donner une méthode à Sacha et d’éviter qu’il fasse des erreurs. En effet, Sacha a tendance à se décourager en cuisine depuis quelques échecs lors de préparation de repas. Les fiches recettes doivent lui permettre de reprendre confiance en ses capacités et lui apporter des repères en matière culinaire. Les manuels d’utilisation des différents outils de cuisine sont également des supports pour permettre à Sacha de connaître le fonctionnement de ce matériel. Les conseils de préparation présents sur les paquets des ingrédients sont aussi des possibilités de parvenir à rendre cet adolescent autonome dans l’élaboration de sa cuisine.

Ce projet m’a permis de me questionner sur la méthode, d’un point de vue pédagogique, dans le travail avec des adolescents en difficultés sociales et/ou familiales. L’apprentissage méthodique présente des aspects positifs. Elle décompose et ordonne les gestes ou actions à effectuer afin de parvenir au résultat attendu. Dans ce sens, la méthode est nécessaire pour Sacha car elle le rassure dans l’élaboration de ses repas. Elle lui permet également de l’empêcher de faire des erreurs, ce qui était primordial pour cet adolescent. Sans repères fixes et expliqués, celui-ci se décourageait face à ses échecs en cuisine. En revanche, si la méthode n’est pas adaptée au sujet, elle devient source d’incompréhension et ralentit les acquisitions. L’apprentissage par imitation peut intervenir afin de rendre accessible l’action à réaliser.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Campagne de prévention préservatif féminin
Durant ma deuxième année de formation au métier d’éducateur spécialisé par la voie de l’apprentissage, j’ai effectué mon deuxième stage court en Belgique, plus particulièrement à Bruxelles, dans le cadre du parcours « Educ-Europe », dans une association accueillant personnes en situation de prostitution. Avec l’équipe, nous nous sommes beaucoup interrogées sur le fait que les femmes puissent elles même prendre en charge leur protection contre les MST (Maladie Sexuellement Transmissibles) ainsi que leur contraception. En effet il arrive encore aujourd’hui que certains clients refusent d’utiliser le préservatif masculin durant les rapports sexuels. Certains sont même prêts à payer plus les femmes prostituées si elles acceptent. Les femmes qui se trouvent bien souvent dans des situations économiques précaires adoptent deux sortes d’attitudes face au refus du client d’utiliser un préservatif. La première étant de dire qu’elles ne vont pas risquer leur vie pour une modique somme d’argent. La deuxième étant d’accepter ne pouvant pas toujours faire autrement au vue de leur situation économique. C’est cette seconde attitude qui nous a vraiment interpellée en tant qu’équipe.
Rôle de l'éducateur spécialisé

J’aimerais questionner ici la responsabilité éthique du travailleur social. Comment envisage-t-on la place que l’on occupe auprès de l’autre ? Cet autre qu’on accompagne, cet autre dont on s’occupe, cet autre « invalidé » qu’on tente d’autonomiser, de responsabiliser, de rendre plus efficient … La pratique éducative interroge à mon sens directement cette notion de rapport à l’autre.

L'apport du jeu éducatif

Le jeu a une importance primordiale dans le développement de l’enfant. C’est une activité fondamentale qu’il pratique dans tous les moments de vie : Chez lui, à l’école, dans la rue, au centre de loisir. Par le jeu, l’enfant apprend la vie et pratique toutes les activités physiques.

Le jeu a plusieurs formes et plusieurs fonctions. On peut jouer seul ou à plusieurs, avec ou sans objets, avec ou sans règles.

Le jeu est aussi une forme d’activité ou les différents protagonistes s’auto fixent des conditions ou des règles qui tendent à cadrer cette activité à lui donner un sens et un but.

Le jeu est le moyen de construction privilégié de l’enfant, il peut revêtir plusieurs formes telles que l’imitation (maman-papa), la projection (gendarme-voleur), la construction des règles : (t’as le droit, ce n’est pas du jeu).Cependant on constate que malgré cette connaissance que l’on a du jeu sur le développement de l’enfant, dans les mentalités des adultes, le jeu sous forme d’activité physique n’est pas toujours pris au sérieux.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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