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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier : Le handicap

Dossier : Le handicap Effectuant notre stage, l’année prochaine auprès de personnes en situation de handicap, il nous a paru intéressant de faire un point général sur le handicap afin de mieux cerner et appréhender les problématiques de terrain. Nous allons aborder dans une première partie les différentes tentatives de définition du handicap par des approches médicale, sociale et anthropologique. Puis dans un deuxième temps, nous présenterons les diverses situations de handicap : mental, psychique, moteur, sensoriel et associés. Enfin, nous étudierons les différents modes de prise en charge du handicap et les problématiques actuelles.

Ni plus ni moins que d’autres secteurs, le secteur médico-social est soumis à des phénomènes de changements voire d’innovation. Ce dossier nous a donc permis d’étudier plus finement une notion bien complexe : le handicap. Nous avons abordé cette notion en clarifiant plusieurs de ses définitions, puis en cernant son contexte législatif, en évoquant les différentes prises en charge que ce soit dans le secteur des enfants ou dans celui des adultes. Enfin, nous nous sommes interrogés sur 3 problématiques concernant ce public : l’hétérogénéité des personnes prises en charge, les difficultés de l’amendement CRETON et l’évolution de la population en terme de vieillissement. L’analyse de ces problématiques et des thèmes abordés nous amène à souligner le caractère insaisissable du handicap. En effet, la délimitation de chaque pathologie reste floue dans la mesure ou l’on n’arrive pas forcément à cerner la frontière entre handicap mental, handicap psychique, physique ou sensoriel.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dossier sur l'éthique: La prise en compte du choix de l'usager en éducation spécialisée.
C'est en commençant ma formation d'éducatrice spécialisée que j'ai véritablement découvert ce métier sous différents aspects. En effet, même si j'avais de fortes motivations pour l'exercer, je ne connaissais presque rien des pratiques de l'éducateur dans son approche des différents publics, ni des différents types d'institution et de prise en charge. Ainsi lorsque je suis arrivée sur mon premier lieu de stage (un institut d'éducation motrice accueillant des jeunes porteurs d'un handicap physique), je me suis inscrite dans une démarche de découverte, adoptant un regard positif sur les dispositifs de prise en charge mis en place par l'institution.
DPP : la relation dynamique ou les moments hors institutionnel
Il y a quelques années, une phrase que Primo Lévi a prononcée lors d’un entretien m’a beaucoup marqué. Il disait « Entre l’homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie. » Bien sûr cette phrase est appliquée dans un tout autre contexte que celui dans lequel j’évolue, mais elle m’a surtout fait réfléchir sur son sens plus généraliste. Si j’avais à compléter cette citation, je dirais que se faire comprendre dépend pour beaucoup de celui qui écoute. Ainsi la première des qualités que se doit d’avoir un éducateur, c’est cette capacité d’écoute et de déchiffrage. Pourrait-on, comme Primo Lévi sait si bien le dire, « sauver des vies » en sachant écouter ?
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Dossier de pratique professionnelle : Martine
C’est au foyer de vie sur le groupe V que j’ai effectué mon stage. L’accompagnement y est quotidien et personnalisé. Sur ce groupe, l'équipe éducative est présente pour assurer le maintien des acquis et accompagner les résidents en fonction de leur besoin. C'est d'ailleurs la volonté de découvrir cette dimension du métier qui m'a fait choisir ce lieu de stage. En effet, je souhaitais appréhender la personne en situation de handicap à part entière et me rendre compte de ses besoins. Je m'interrogeai aussi beaucoup sur la façon dont les éducateurs géraient le quotidien. Notamment en cas de crise de violence comment agir au mieux pour l'individu mais aussi pour le groupe? C'est pourquoi, j'ai choisi de présenter une situation qui m'a longuement interrogé. J'ai été confronté à une résidente qui peut par moment se montrer très violente lorsqu'un éducateur s'oppose à elle et j'ai agi de manière à anticiper la crise. Cependant, la réponse que j'ai apporté m'a questionné notamment au niveau de la place de l'autorité dans la relation éducative

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