LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

AUSLOOS Guy : la compétence des familles, temps, chaos, processus,

AUSLOOS Guy :  la compétence des familles, temps, chaos, processus,

Guy Ausloos est né en 1940 à Bruxelles, où il a fait des études philosophiques puis médicales. Grâce à sa formation en psychiatrie infantile et adulte, puis psychanalytique et psychothérapique il acquiert une bonne réputation dans la thérapie des adolescents, en particulier des jeunes déviants. En 1986 il exerce en tant que psychiatre en milieu minier au Québec puis à Montréal. Aujourd’hui il est professeur agrégé de clinique à l’université de Montréal, il intervient dans des institutions psychiatriques ou sociales.

De par mon expérience sur mon lieu de stage dans une maison d’enfant accueillant 10 enfants je me suis rendu compte qu’en tant que travailleur social si on ne considère pas les parents comme des partenaires, des collaborateurs des personnes compétentes on risque de mettre en échec le placement de l’enfant et tout le travail de lien qui doit se tisser autour. La villa (MECS) se situe dans un rôle de suppléance (et non de substitut) familiale, comme une aide qui n’exclu pas la famille naturelle mais au contraire vient lui apporter une mise à distance salutaire, rendant possible l’instauration plus sereine d’un dialogue et d’une réflexion conduisant à un véritable travail de reconstruction des liens distendus ou pathologiques.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

Même pas morte de Sibylle Claudel

Ce livre de Sibylle CLAUDEL, est à mon sens un exemple de résilience. On croirait lire un « Sans Famille » de notre époque. Elle est confrontée aux bouleversements structurels et affectifs de l’évolution de la famille. Elle ne connaît réellement de vie de famille structurée que de façon épisodique. Abandonnée par son père, sa mère qu’elle adore sombre dans une dépression et tente plusieurs fois de se suicider. Placée dans des foyers, elle en partira pour connaître la prostitution, la drogue, la petite délinquance. Seule une impressionnante volonté de vivre va la conduire vers un avenir inespéré.

Mary Barnes : Un voyage à travers la folie

Ce livre raconte l’histoire de Mary Barnes. Elle était infirmière lorsqu’à 42 ans elle commença à éprouver les premiers symptômes de ce que l’on appelle la « schizophrénie ». Elle entra à Kingsley Hall, l’unité expérimentale créée par les antipsychiatres anglais sous la direction de Ronald Laing, où on sut la laisser régresser jusqu’à des stades très primitifs de la vie affective. Elle put ainsi, à travers cette mort symbolique, renaître à elle-même, délivrée du nœud de conflits relationnels qui l’avait jusqu’alors emprisonnée. Les chapitres de ce livre sont alternativement écrits par Mary Barnes et Joe Berke, le psychiatre qui l’accompagna tout au long de ce « voyage » de 5 années. Cette alternance apporte une énorme richesse pour notre compréhension des situations en nous faisant faire des va et vient, passant régulièrement de la façon dont Mary vit les choses à celle de Joe.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche