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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Cannabis et adolescence P.HUERRE, F.MARTY

Cannabis et adolescence P.HUERRE, F.MARTY

Epidémiologie de la consommation de cannabis parmi les adolescents en France. - Pendant des années, les drogues dites dures et leurs effets ravageurs ont focalisé l’attention des professionnels. Les autres dites douces reléguées au rang de produit récréatif ne suscitaient pas trop d’inquiétude. Aujourd’hui la consommation de ces drogues douces a considérablement augmenté, faisant quasiment du cannabis un produit de consommation de masse. On commence ainsi à mesurer combien cette relative banalisation en a masqué certains effets qui suscitent à présent une préoccupation grandissante.

La raison pour laquelle il est consommé est ses effets psychotropes. Il donne du plaisir bien sûr mais il peut aussi représenter un danger pour les adolescents parce qu’il modifie la perception du monde extérieur et peut devenir un refuge dans une période de l’existence ou cette confrontation est particulièrement difficile à vivre.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

« Délit de jeunesse, la violence face aux quartiers » de Coutant Isabelle

Nous avons étudié la méthodologie de l'enquête dans sa globalité pour ensuite nous centrer sur un chapitre en particulier. Dans un esprit de praticité et de cohérence nous ne pouvions aborder ce chapitre sans présenter l'oeuvre dans son ensemble et nous centrer sur la méthodologie générale de l'ouvrage afin de comprendre comment l'auteur est arrivée aux conclusions tirées dans le chapitre que nous avons étudié. Nous avons donc choisi d'étudier dans ce dossier l'éventuelle responsabilité des parents dans les actes de délinquance de leurs enfants. Ce thème nous a semblé intéressant, la délinquance juvénile étant au coeur de l'actualité médiatique, politique mais aussi sociale.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Howard S. BECKER : Outsiders

Samuel BECKER est né en 1928, il publiera plusieurs études de sociologie de l'éducation et du travail, ainsi que des essais sur l'usage de la méthode ethnographique. Il étudiera la sociologie à l'Université de Chicago, ses principaux associés seront Robert PARK (fondateur de l'École de Chicago), Ernest BURGERS (son collaborateur), Louis WIRTH (son disciple), quant à Everett HUGHES et Herbert BLUMER ils joueront un grand rôle dans sa carrière intellectuelle en l'aidant à concrétiser ses choix de thèses et à contribuer à la démarche empirique, toute nouvelle à l'époque. En 1953, il publie "Outsiders", son seul livre traduit en Français. En 1961, il sera rédacteur en chef de la revue "Social Problem".

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